Utilisation du fonds public
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Ce soir, une caricature de l’excellent Garnotte, un autre caricaturiste québécois émérite. Du dessin ligne-contour bien maitrisé est un art du vide et plein.
Les signes avant-coureurs de l’épuisement de matières premières incitent progressivement les humains à une remise en question de sa consommation effrénée et insouciante des dernières décennies. Il suffit d’être un tantinet informé, la prise de conscient est un sujet d’actualité. Mais la prise de conscient ne rend pas conscient ce qui ne l’est pas, semble-t-il.
Aujourd’hui, un retour sur la distribution de cendriers portatifs en 2007 par la Ville de Montréal, une autre décision administrative sanctifiée par Marcel Tremblay, jadis également responsable de la propreté au comité exécutif de la Ville de Montréal.
En 2007, le jovial Mon Oncle Marcel, frérot du maire souhaitait responsabiliser les fumeurs montréalais en leur donnant la possibilité de se débarrasser de leurs mégots de façon propre. « Les citoyens [...] n’aiment pas voir les trottoirs et les rues de leur ville couverts de mégots. Je suis convaincu qu’ils seront enthousiastes à cette solution. »
Ainsi, 100 000 cendriers portatifs sont distribués au nom de la propreté. Coût de l’opération : $400 000.
À défaut d’être un visionnaire et avoir du flair politique, si Marcel Tremblay était au moins calculateur, il aurait faire acheter 33 333 paires de crampons à glace à 12 piastres avec les 400 000 dollars de fonds public pour des citoyens radins, insouciants et téméraires.
Il serait peut-être encore conseiller à la Ville de Montréal aujourd’hui et continue de dépenser les fonds publics pour vous et nous les Montréalais.
Dites, entre-nous, pas trop fort, SVP! Si Marcel n’était pas frère à Gérald, aurait-il été conseiller élu à la Ville de Montréal? Tenez, sans le projet Une île une ville, Gérald Tremblay aurait-il été élu maire de Montréal?

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