La Princesse
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La princesse, de l’art du 21e siècle. Une forme d’art qui trouve sa raison d’être parmi les gens; une forme d’art qui fait vivre une expérience nouvelle aux gens qui l’entoure.
La Princesse, une production artistique conçue et exploitée par l’entreprise française en art de la performance, La Machine. La Princesse est une araignée mécanique de 50 pieds. Elle est présentée au public dans de défilés, en performance théâtrale ou sous forme d’exposition conventionnelle. La Princesse est une machine de divertissement à générer de revenus pour permettre à sa préservation que plusieurs artistes n’ont pas su comment faire, pour faire vivre leur art et vivre de leur art.
L’art de ce siècle qui débute se manifeste comme étant des plateformes multidisciplinaires, d’amalgame d’expériences humaines et de montage financier: de l’argent, du plaisir et des gens qui font notre monde. L’art évolue. C’est aux artistes de s’adapter. Sinon, point d’art nouveau et, que de prolongements du connu: visionnaire ou académicien. Un choix à faire. Un prix à payer.
La Princesse, un art qui vit au présent. Mais a-t-elle un avenir? Notre monde s’intéresse-t-il à son avenir? Vous diriez probablement, mais qu’est-ce l’avenir? Le temps, l’espoir, l’inquiétude? L’avenir, est-ce demain, après-demain, le mois prochain, l’an prochain, une génération, une vie… ?
Bon, une chose est certaine, le merveilleux vit, émeut et perpétue. Les histoires de princesse, on aime ça! Youpi!



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15 avril 2010 à 15:26
Bonjour à vous très actifs « myartblogueurs»
je lis avec intérêt votre texte sur la machine, sûrement prouesse technologique, et, les commentaires sur LA NÉCESSAIRE ADAPTATION DES ARTISTES ?
Pauvre de moi, moi qui suis incapable de m’adapter…parce fondamentalement désadapté, je veux dire créateur artistique ayant refusé jusqu’à maintenant d’entrer dans le monde de l’agent, me disant que je dois créer tous les jours sans me lever un seul matin pour le fric.
Jusqu’à présent, y suis arrivé.
Si un jour, les dollars suivent: je ne les refuserai pas.
Mais…la création et l’argent sont deux ensembles sans complémentaire; et, quand joue cette belle mécanique de la création artistique, qu’il est impossible de reproduire, même avec les circuits les plus sophistiqués (je pense en écrivant ceci à cet ingénieur de mes amis qui concevait les commandes-informatiques des avions, sophistication s’il en est…), IL NE FAUT RIEN D’AUTRE LUI DEMANDER: c’est très bien AINSI.
Alors, plus qu’une araignée géante, je me décrirais bien EN EXTRA TERRESTRE, ce que tout le monde croit que je suis.
Merci.
15 avril 2010 à 16:32
Il existe une variation infinie de perspectives pour voir la vie et la création artistique. Mais il y a aussi, mais surtout la manière de vivre à soi. Il n’y a ni bonne, ni mauvaise manière, mais celle qui s’appuie sur nos valeurs individuelles qui nous permet de nourrir le désir de rester vivant. C’est la partie essentielle de la vie. C’est aussi à partir de là que les approches divergent. Comme le Big Bang, il faut de le matière, de l’énergie et les conditions propices pour déclencher l’élan. La suite de l’événement, c’est de l’évolution. Ça dépend de tous et de chacun : comment se manœuvrer pour ne pas se faire éliminer.