Nunavik
Depuis vendredi, le parc des Pingualuit, qualifié par les Inuits du Québec comme boutons d’acné, est devenu officiellement le parc national Nunavik. Il est situé à l’extrémité nord de la péninsule d’Ungava, dans le cercle polaire, à 1800 km de Montréal. Le gouvernement du Québec réalise ainsi une promesse contenue dans la Convention de la Baie-James, signée en 1975. Le nouveau parc national Nunavik, ou simplement, le parc des Pingualuit, est caractérisé par un immense cratère, causé par une météorite, au centre duquel se trouve un lac de plus de 1,4 million d’années. Le plan d’eau, d’un diamètre de 3,4 km.
Vous dites peut-être que notre divagation «artistique» s’éloigne de plus en plus de l’art. Mais, pas du tout.

Images : Robert Fréchette
La forme sphérique ou circulaire est présente dans de nombreux domaines de la vie humaine. Il n’est pas un hasard qu’elle revendique sa part de présence dans l’art. L’aventure de l’art du 20e a déjà fait du cercle l’un des centres d’expérimentation dans le renouveau du langage plastique. Kandinsky a longuement élaboré le cercle dans son œuvre et dans Du spirituel dans l’art et dans la peinture en particulier. Jasper Johns a récupéré la cible. Plus près de chez nous, Claude Tousignant, récipiendaire du prix Borduas, en a fait une variation sur un terme sous forme de l’art optique.
Voilà notre raisonnement circulaire. Nous ne pensons pas d’avoir oublié un grand nom dans ce ricochet d’Inunavik à l’art. Il fait un froid nordique au Québec en ce samedi matin. Ô Seigneur, mon pays n’est pas un pays, c’est l’hiver… pas facile de réfléchir. ![]()

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8 décembre 2007 à 9:31
[…] uniquement pour la thématique. Car il s’agit d’une suite logique du nombre pi, de la forme circulaire, des symboles, des galeries, etc. Comme nous continuons de croire que notre blog n’est qu’un […]