Du patrimoine religieux… à ma grande surprise.
Par Mélibée


Du patrimoine religieux… à ma grande surprise.
En allant visiter Pompidou, Georges de son petit nom, j’ai vagabondé dans Beaubourg et Les Halles qui en passant, ont de magnifiques jardins. Évidemment, j’ai vu « l’Écoute » d’Henri Miller, qui fait plaisir des enfants et des plus grands à s’approprier cette œuvre le temps d’un clic, clic… et hop au suivant!
En arrière-plan, l’Église St-Eustache. Hé oui, une église, encore une autre… lieu où la présence immédiate de Dieu se fait sentir. Enfin… les églises étant ce qu’elles sont… les fidèles les ayant délaissés… Le délabrement s’installe peu à peu, forcément, et la saleté… également. Le lustre et le clinquant perdent lentement un peu au change. L’Église St-Eustache, elle est présentement en restauration.


Bon, voilà ma surprise. Je déambulais candidement en enfilade de saints et d’images pieuses… quand tout à coup, je vois un triptyque. Rien d’anormal me diriez-vous, je suis dans une église… Oui, mais de Keith Harring! Vous savez cet Américain à l’iconographie bien membru, si je puis dire… relation entre l’homme et son phallus… Pas de quoi fouetter un chat… bien sûr bien sûr… Ha, au fait, il y a dans toutes les églises des petites affiches qui annoncent l’arrivée de Benoît le 16e… Hé bien, hé bien…
Vous avez peut-être remarqué que j’évite soigneusement de parler du Centre Pompidou… Bon, je suis tombée entre deux expos et ils sont en préparation pour la suivante. Leur collection qu’ils appellent « Gestuelle de l’Après 45** » est à… Je vous fais grâce de mes commentaires… Nous tairons la chose… Faut dire qu’en avril dernier j’étais à NY… je sais, je sais… je rouspète…
Pour le plaisir, je vous mets des photos… et pour me faire plaisir… j’en mets une aussi d’une gargouille. J’aime les gargouilles. Grrrrr… Allez, je vous fais la bise comme disent les Français et je vous dis A+.

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** L’art de l’Après-Guerre est essentiellement américain. l’Expressionnisme lyrique européen a été surclassé par l’École de New York. Le Pop Art, bien qu’anglais à son début, a été vite récupéré par des artistes américains. La visibilité du succès des artistes américains de la seconde partie du XXe est redevable en grande partie aux effets politique, économique et financier du Plan Marshall.
Les progrès économiques réalisés actuellement par des pays émergents de notre siècle auront leur portée en mécénat proportionnellement étendue que la contribution des Médicis à l’art de la Renaissance.
Sans levier politique, économique et financier, l’art finira dans l’oubli comme la vie du monde ordinaire, et ce, peu importe la qualité de celui-ci.

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