Déclaration de l’Indépendance

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4 juillet, déclaration de l'Indépendance

Aujourd’hui, une photo du drapeau des États-Unis pour souligner la fête nationale de nos voisins du Sud. Mais aussi une relecture et nous avons retenu un passage de la Déclaration de l’Indépendance du 4 juillet 1776.

Semble-t-il que c’est Jefferson qui a rédigé la première version du texte. Son ébauche a été fort influencé par l’Acte de La Haye du 1581 et la « Grande loi de l’Unité » de la Ligue des Iroquois. À ce sujet, Jefferson a tenu des propos élogieux à l’écart des indiens : « Je suis convaincu que les sociétés indiennes qui vivent sans gouvernement jouissent globalement d’un degré de bonheur bien supérieur à ceux qui vivent sous les régimes européens. »

Toujours étonnant de constater que des hommes d’État d’autrefois parlaient de la recherche du bonheur de leur peuple en abordant la gouvernance, alors qu’aujourd’hui, des politiciens nous promettent des baisses d’impôts, des investissements pour entretenir les infrastructures, d’aides aux entreprises à la création d’emplois…

Tous les hommes sont créés égaux; ils sont doués par le Créateur de certains droits inaliénables; parmi ces droits se trouvent la vie, la liberté et la recherche du bonheur. Les gouvernements sont établis parmi les hommes pour garantir ces droits, et leur juste pouvoir émane du consentement des gouvernés. Toutes les fois qu’une forme de gouvernement devient destructive de ce but, le peuple a le droit de la changer ou de l’abolir et d’établir un nouveau gouvernement, en le fondant sur les principes et en l’organisant en la forme qui lui paraîtront les plus propres à lui donner la sûreté et le bonheur.

La prudence enseigne, à la vérité, que les gouvernements établis depuis longtemps ne doivent pas être changés pour des causes légères et passagères, et l’expérience de tous les temps a montré, en effet, que les hommes sont plus disposés à tolérer des maux supportables qu’à se faire justice à eux-mêmes en abolissant les formes auxquelles ils sont accoutumés. Mais lorsqu’une longue suite d’abus et d’usurpations, tendant invariablement au même but, marque le dessein de les soumettre au despotisme absolu, il est de leur droit et de leur devoir de rejeter un tel gouvernement et de pourvoir, par de nouvelles sauvegardes, à leur sécurité future.

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