Créer un Mandala
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Aujourd’hui, un autre événement fortuit.
Nous avons reçu ce soir un courriel de nos amis néo-brunswickois dans lequel contient une série de photos qui illustrent la création d’un mandala. Après la présentations de «Tranquillité» d’Hirst, le billet de ce soir en est presque la suite thématique de son prédécesseur.
Un mandala, est-ce de l’art? Nous réfléchissons.
Le mot mandala signifie «Cercle sacré» ou «Cercle magique». Semble-t-il, il représente le monde idéal. Sa forme géométrique a un centre et une périphérie. Le premier symbolise la concentration et la seconde, elle se réfère à l’organisation. Chaque mandala a comme contenu un Mantra, soit l’âme du mandala.
Un mandala repose sur trois principes d’organisation : le point central, le rayonnement de ce point et la frontière extérieure circulaire. En passant, nous avons l’air très savants, méfiez-vous
nous l’avons appris à l’instant même en flânant sur le net.
Nous apprenons que C. G. Jung considère le mandala comme archétype, le reflet du Soi. Par sa double symétrie formant de carrés et de cercles, le mandala reproduit notre psychisme, contient et organise les énergies archétypales de l’inconscient, mais d’une manière assimilable par la conscience, qui fait référence à la participation au coloriage du schéma pré-tracé du mandala.
Selon le petit texte du courriel, au 7e jour, les moines qui ont créé le mandala jettent leur magnifique travail dans l’eau du fleuve pour démontrer qu’on ne doit pas s’attacher aux choses terrestres. Nous avons l’impression que cette explication accorde une trop grande importance au symbolisme de la finalité en omettant l’essentiel du processus qui, à notre humble avis, est éminemment plus important que la destruction du schéma coloré.

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