Conseil de Ville de Montréal
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Nous y prenons goût… décidément.
Nous sommes tombés dessus en feuilletant le journal l’autre jour : un diagramme illustrant la composition du Conseil de ville de Montréal, avant et après les élections municipales de Montréal du 1er novembre.
Au lendemain des élections municipales, nous avons entendu plusieurs mécontents qui considéraient la réélection du bon faux naïf maire Tremblay comme une occasion manquée de la démocratie. On considérait que ceux qui se sont abstenus de voter n’ont plus le droit de chialer du piètre état de nos routes, ni de se plaindre de nos taxes foncières trop élevées et encore moins, à exaspérer du copinage de nos élus municipaux avec des gens qui réfectionnent nos infrastructures routières et autres. Que ceux qui n’ont pas voté se taisent.
Soyons zen!
Voyons cela comme étant de la sagesse populaire.
Voyez-vous, la composition du nouveau Conseil de ville est bien mieux équilibrée malgré qu’il soit choisi par un petit pourcentage de Montréalais. L’exercice du pouvoir démocratique trouve son véritable sens lorsque l’autorité élue n’est pas d’une dominance écrasante qui étouffe toute saine opposition. L’art, par contre, se crée dans l’excessive. La singularité dominante en art est perçue comme un point culminant du firmament. Lorsque cela arrivé au pouvoir politique, il se traduit souvent par une forme de gouvernance opulente, négligeant et défaillante. Il y a là, peut-être, l’une des causes à l’origine des scandales qui éclaboussent l’Administration Tremblay.


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