Cible de Jasper Johns

 

Si nous vous parlons des cibles de Jasper Johns, c’est uniquement pour la thématique. Car il s’agit d’une suite logique du nombre pi, de la forme circulaire, des symboles, des galeries, etc. Comme nous continuons de croire que notre blog n’est qu’un outil pour partager le début d’une certaine compréhension sur des sujets qui nous passionnent. Nous préférons donc nous abstenir à des analyses exhaustives… sauf si la situation l’exige.

Soyez rassuré que nous ne parlions pas de l’importance de la cible dans l’œuvre de Johns. Car il vous suffit de faire une recherche sur le net ou d’acheter un livre sur Johns. On vous parle abondamment de ses chiffres, ses drapeaux et ses légendaires cibles.

Deux personnes sont d’une importance capitale dans sa vie d’artiste, Rauschenberg et Castelli. Le premier l’a introduit dans le milieu new-yorkais, le second lui a permis de diffuser son oeuvre.

Et la cible dans l’œuvre de Johns? Pas bien important. Les chiffres, les drapeaux et les cibles ne sont que des prétextes. Le symbolisme de la cible avait son importance dans le cheminement qui permet à Johns de devenir l’artiste que nous connaissons aujourd’hui. La grande contribution de Johns à l’histoire de l’art se trouve dans son geste de détruire vers 1954 l’ensemble de son travail réalisé jusque-là.

Cible aux quatre faces

Les éléments à retenir dans cette œuvre intitulée Cible aux quatre visages, sont la répétition de son propre visage obtenu par moulage; le volet pour cacher ou dévoiler cet espace où loge ces quatre visages partiels; la position de la cible par rapport au boîtier; ainsi que le choix de travailler avec un médium autre que la peinture à huile.

Un commentaire pour “Cible de Jasper Johns”

  1. wendii dit :

    jeiime bocou sa je suii jeune meii seii treii jolii

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