Château Frontenac, Québec
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Nous avons appris récemment le décès du peintre québécois Claude Théberge. L’artiste a connu sa célébrité dans le monde avec ses tableaux aux parapluies-foulards-chapeaux symboliques. Mais un bien plus petit nombre de personnes savent que de 1963 à 1970, l’Atelier Claude Théberge, rue Montcalm, près du parc Lafontaine, a fait oeuvre remarquable, réunissant une dizaine d’artistes, parmi lesquels le potier Paul Lajoie, des peintres, céramistes et sculpteurs.
Théberge s’est toujours intéressé à l’intégration de l’art à l’architecture dans les bâtiments publics. Il est impliqué dans plusieurs projets de décoration de stations de métro de Montréal. Il a signé une série de bas-reliefs en béton de la station de l’Église, géométrique, gris et terne. C’est aussi durant ces années-là, Théberge reprend ses pinceaux.
En ce jour de la célébration du 400e de Québec, la météo annonce de la pluie. Nous ne pouvons faire autrement que d’avoir une pensée pour Claude Théberge, et d’utiliser cette image pour accompagner ce petit billet, à la fois pour rendre hommage à Claude Théberge et pour souligner ce grand jour historique de la Ville de Québec. Voilà! Au cœur de la Vieille Capitale, le Château Frontenac, perché sur le cap Diamant pour porter son regard au loin; le Vieux-Québec à ses pieds, envahi par une mer de monde, onirique et élégant, chapeaux, foulards, parapluies et quelques gouttes d’eau qui perlent. Malgré le mielleux que certains lui reprochent, la rigueur est au rendez-vous.


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1 février 2009 à 15:58
Bonjour et merci pour la nouvelle du décès de M Théberge. Je ne l’ai jamais rencontré mais une de mes soeurs a étudié avec lui et m’en a dit beaucoup de bien.
Je lis que Paul Lajoie a travaillé avec Claude Théberge à l’atelier de la rue Montcalm. J’aimerais beaucoup revoir Paul, avec lequel j’ai étudié la céramique à l’école du meuble dans les années 50 sous Pierre-Aimé Normandeau. Sinon le revoir, au moins savoir ce qu’il est devenu.
Merci pour tout renseignement sur cet ancien ami.
4 mai 2009 à 0:16
[...] mais dont je me doute, j’ai « googlé » le nom de Paul Lajoie et je viens de tomber sur votre message. J’ai parlé de lui encore hier, rue Laurier à [...]