Images et textes sur 'Peinture'

 

Femmes chinoises… de l’art chinois

Mardi 21 juillet 2009

Aujourd’hui, une peinture de dialogue… entre deux représentations de femmes orientales; entre l’aplat et le modelé; entre un art chinois ancien reproduit comme fond pour faire moderne et un art chinois aux accents contemporains, mais qui demeure assurément académique. On dirait qu’il y a une harmonie orientale dans le savoir-faire.

Il y a ces journées où nous nous disons que la prudence s’impose. Comme là, faudrait-il étaler nos vagues pensées sur cet art que l’on qualifie de l’art contemporain chinois? Devrions-nous rester objectif et voir cette peinture avec un regard détaché, peut-être même à emprunter un ton plus analytique? Ou encore, soyons tout simplement aigres-douces !?

- Euh… Bon ben, voilà tout!

- Ah oui! Qui est l’artiste? Guan Zeju.

En passant, nous avons choisi ce tableau de Guan pour la dialectique de son propos artistique et ce, même si son vocabulaire visuel est sans surprise, mais son ambiguïté est certaine.

Deux femmes chinoises

Paris, les 27, 28 et 29 juillet

Jeudi 16 juillet 2009

Paris, les 27, 28 et 29 juillet

Jour de paresse… et dans une suite d’idées, ce soir, nous avons une petite pensée à propos de ce commentaire de l’autre jour sur les crises politiques. Saviez-vous que les Trois Glorieuses symbolisent depuis 1830 ces trois jours historiques? Les 27, 28 et 29 ont transformé définitivement la monarchie française. Le roi de France est devenu alors le roi des Français qui doit prêter serment comme étant un roi citoyen. Delacroix en a tiré profit avec ce grand tableau. Il l’a présenté au Salon l’année suivante.

Au Salon de cette année-là, il y avait une quarantaine de représentations de l’émeute de juillet 1830. Delacroix a été récompensé. Le roi des Français, Louis-Philippe 1er, a acheté son tableau pour 3000 fr et l’artiste décoré.

Nous voulons savoir si Delacroix avait noté quelques pensées d’intérêt au cours de cette période. Nous avons alors feuilleté son Journal il y a quelques instants en nous rappelant qu’il avait cessé de tenir son journal en automne 1824 et repris son écriture qu’en 1847, à l’aube de sa vieillesse.

- Doh!

Voilà, des grands savaient utiliser leur temps pour faire de l’art au lieu de s’astreindre à écrire au jour le jour des trucs sans grande d’importance pour se soulager de la monotonie.  Bon bien, voilà tout pour ce soir.

Une mer de drapeaux français

Mardi 14 juillet 2009

Drapeau français

Bonne fête aux Français!  Une mer de drapeaux Bleu Blanc Rouge pour souligner la fête du 14 juillet. Bon, l’essentiel est dit. Passons maintenant aux choses sérieuses, c’est-à-dire, à la peinture! ;-)

Certains artistes savent comment déploier leur art au travers les moeurs de leur époque et matérialiser la fugacité des événements de leur vie. Monet en est un exemple à suivre. La rue Montorgueil à Paris, fête du 30 juin 1878.

En 1878, le ministère Dufaure avait fixé au 30 juin une fête parisienne en l’honneur de la République. Le tableau de Monet représente à la fois cette fête parisienne et les festivités de clôture de l’Exposition Universelle de 1878. La rue Montorgueil de Monet est un élan d’enthousiasme qui anime la patrie et aussi, une manifestation nationaliste et républicaine.

Saviez-vous que ce n’est qu’en 1880 que le 14 juillet est devenu fête nationale des Français?

Être dans la Lune

Jeudi 9 juillet 2009

Vous est-il arrivé ces jours où vous étiez là physiquement, mais mentalement ailleurs? Bien souvent, on appelle ça « être dans la lune » ou simplement, être distrait ou perdu dans ses pensées.

Connaissez-vous le nom de cette peinture? Savez-vous qui est son auteur?

Être dans la Lune

Nous aurions dû le connaître. Mais nous n’en sommes conscients que depuis ce midi de l’existence de cette série de tableaux tardifs dans la vie de Warhol, le Papa du Pop. Cliché, n’est-ce pas? … Le Pape du Pop.

L’oeuvre se trouve au MoMa, à quelques pas du célèbre No 31 de Pollock. Pourtant, il y a quelques heures passées, nous pensions avoir fait une découverte en voyant ce tableau qui brille…d’or. Il est donc improbable que nous n’ayons pas vu ce tableau de la série « Rorschach » de Warhol. La série date du milieu des années 1980.

La seule explication plausible de ce vide : toutes ces fois quand nous avons passé par là, nous étions carrément dans la lune. À moins qu’après plusieurs heures d’émersion d’oeuvres que nous admirions, que nous scrutions, que nous voulions voir et revoir, nous ne voyions simplement plus rien quand nous passions à côté de ce tableau qui brille.

Test de Rorschach, Jacques Hurtubise

Mercredi 8 juillet 2009

C. G. Jung et le mandala nous amènent aujourd’hui au test de Rorschach.

L’exercice est presque une évidence. Ce qui est évident, c’est l’image mentale qu’évoquent les taches d’encre de Rorschach :  la symétrie,  la dimension abstraite des encres de Rorschach, l’effet papillon, au sens propre et figuré. Ce sont tous des sujets des derniers jours. Quant à ce «presque», c’est le nom Rorschach. Ça faisait quand même plusieurs années que nous n’avons pas entendu parler de lui. Pas facile à le trouver…

Loin de l’ouïe, loin de l’esprit, disait-il le dicton?! :-|

Comme il existe une littérature populaire assez consistante et abondante sur le test de Rorschach, il vous suffit rechercher les mots «test Rorschach» sur le net, Google s’en chargera à vous présenter les sites les plus pertinents.

En résumé, le test de Rorschach est un test psychologique de personnalité. On analyse les interprétations de dix planches d’images abstraites par une personne pour évaluer son émotivité, ses fonctions intellectuelles et ses capacités d’intégration. Hermann Rorschach a développé les 10 planches de taches d’encre et a donné son nom au test. Mais il ne les a pas utilisés dans sa pratique clinique, semble-t-il. Si vous ne les aviez jamais vus, observez-les bien, que voyez-vous?

Test de Rorschach

L’intérêt que nous avons à tricoter ce billet réside dans la présentation de cet artiste québécois dont l’une des caractéristiques dominantes de son oeuvre nous rappelle des encres de Rorschach, bien que l’on mentionne largement l’influence de l’automatisme de Borduas et de la représentation zoomorphique dans sa peinture : Jacques Hurtubise, peintre québécois, Prix Paul-Émile-Borduas (2000).

En ce qui concerne du Prix Borduas et de sa signification, s’il y a un parallèle comparatif à établir, nous dirions qu’une certaine similitude existe entre le Prix Borduas du Québec, le Prix Turner (Turner Prize) et le Prix Marcel-Duchamp.

Jacques Heturbise, Peau d'Ange, 1992
Image : © Jacques Hurtubise, Peau d’Ange, 1992

Peinture chinoise

Jeudi 4 juin 2009

Ouf! Déjà et enfin vendredi… après un beau dodo, une longue semaine éprouvante.

Bon, fini cette banale intro d’un bref instant de notre humanité éphémère!  :roll: Nous vous présentons une peinture représentant la vie citadine des Chinois d’une époque lointaine, un bref instant de leur humanité éphémère immortalisée. Dommage! Le site du musée ne permet pas une vue agrandie du tableau. Car plusieurs auraient passé de plus longs moments à parcourir, de regards, ces lieux mystérieux, et peut-être même trouver un ou deux artistes orientaux.

Peinture chinoise

Reçu le lien du site web d’une amie qui nous disait de prendre notre temps. Et bien, à notre tour, nous vous disons : prenez votre temps, après tout, c’est vendredi demain! Vous contrôlez la vitesse de défilement du tableau virtuel avec votre souris, un peu difficile à notre goût. C’est peut-être dû à l’âge vénérable de notre souris… Lorsque vous verrez apparaître des cadres blancs, n’oubliez pas de cliquer à l’intérieur des carrés blancs et allumez votre son, si vous étiez curieux.

C’est une peinture très célèbre en Chine. La version originale a été peinte vers 1085-1145, elle se trouve à Beijing. Elle mesure 5 mètres 28 de large et 24,8 cm en hauteur. On dénombre 814 personnages au total. Le tableau a été repeint – une réadaptation de l’image, au cours de la dernière dynastie chinoise. Cette version plus récente, elle se trouve à Taipei.

Le tableau est considéré comme un des grands trésors de Chine. Il existe plusieurs versions du tableau, reproduites, imitées et pastichées, au fil des siècles. Pour mieux apprécier cette peinture chinoise, il faudrait aborder un peu l’histoire chinoise, l’esprit de l’art chinois classique, l’intention de l’artiste, celui de la version originale. Un peu compliqué… tout ça. :-|

Turban ou serviette

Mardi 2 juin 2009

Turban ou serviette – l’évolution de l’art est une suite de phénomènes observables qui sont à l’origine des manifestations singulières et individuelles. C’est grâce au désir profond de vouloir comprendre et d’y dégager sens, beauté, morale et autres que nous parvenions alors à nous donner une ligne de lecture parmi de pêle-mêle de phénomènes isolés. Ainsi, nous construisons chacun notre propre vision du monde.

Dans toute œuvre artistique, provocante ou transcendante, il enferme le désir de l’artiste de faire réagir. Que vous soyez subjugué ou outré par une œuvre, votre réaction n’en demeure pas moins qu’un aboutissement de subjectivité ou une apothéose émotive. Chaque œuvre est en quelque sorte un résultat de l’impossibilité d’écharper à l’entonnoir créé de toutes pièces par l’artiste lui-même. Tout comme l’impossibilité de réagir autrement que par une montée de colère excessive d’une personne face à une œuvre de provocation.

Toute œuvre d’art est faite de volonté. Toute œuvre d’art enferme une part d’obscurité dont ignore parfois l’artiste lui-même.

Aujourd’hui, rien de scandaleux. Deux images mises en parallèle, « L’homme au turban rouge », célèbre tableau de Van Eyck et, une photo de la fille de l’artiste néerlandais Hendrik Kerstens.  Ce dernier se consacre depuis 1995 à la photographie, ayant sa fille Paula comme modèle quasi unique. On dit que la photographie d’Hendrik Kerstens participe à créer l’illusion en évoquant les portraits des grands maîtres de la peinture néerlandaise du XVIIe siècle, en particulier Johannes Vermeer.

À notre humble avis, il y a dans la forme d’Hendrik Kerstens davantage du XVe siècle et Van Eyck que l’univers de Vermeer, qui est bien plus complexe que ces photos de Kerstens en démontrent.

Serviette femme Turban rouge

Scène de torture

Jeudi 21 mai 2009

Le martyre de l’apôtre Bartholomée est l’un des pires supplices que les païens ont infligés aux douze Apôtres du Christ. Une scène de torture affreuse : crucifié, écorché et décapité.

Par Tiepolo, le martyre de Saint-Bartholomée.

Scène de torture

On a généralement cette étrange impression que seuls les artistes connaissent les secrets de la controverse à la devise « toujours un peu plus ». Bien que les artistes ne se font pas prier pour provoquer des réactions toujours plus sulfureuses, spectaculaires et inouïes. Les effets obtenus par leurs oeuvres d’art controversées sont bien souvent plus brefs, précaires et périssables. Ainsi, cette roue infernale du « plus » tourne et tourne encore. De nos jours, si la religion avait autant d’importance que jadis, nous aurions des oeuvres d’art de crucifixion insoutenables.

Cependant, il y a aussi ces artistes de talent, qui jouent à la fois allègrement dans le registre des controverses et capables de s’imposer pudeur, retenu et rigueur dans l’expression de leur art. Michelange en est un exemple.

Tiepolo, lui, est l’un de ces artistes qui s’imposent des limites. Son art s’épanouit dans l’expression de ses couleurs chatoyantes, sensuelles et éclatantes; des compositions mouvementées, méticuleusement planifiées et orchestrées. Tiepolo cherchait davantage à plaire. Ici, dans ce Saint-Bartholomée, tous les regards, bourreaux, Martyr et Sainte Mariamne, se détournent de l’avant-plan pour mieux conduire le regard du spectateur dans cette savante organisation picturale et spatiale.

- Voulez-vous un peu d’histoire de Saint-Bartholomée pour finir ce billet?

- Ben oui! La culture religieuse fait voir la vie d’un autre œil…  ;-)

Les sacrificateurs païens furent bien sûr très irrités de ces événements. Ils accusèrent le Saint Apôtre d’abattre leurs dieux et leurs temples, d’exterminer leurs cultes et leurs moyens de subsistance. S’approchant d’Astyaguis, le frère du roi, ils le convainquirent de faire périr l’Apôtre pour venger les dieux. Celui-ci chercha le moment opportun, s’empara du Saint, et le livra au martyre dans la ville d’Albanopolis, le faisant crucifier la tête en bas. Le Saint Apôtre se réjouit beaucoup de souffrir pour le Christ et, alors qu’il était pendu sur la croix, ne cessa pas de prêcher la Parole de Dieu. C’est ainsi qu’il put jusqu’à la fin affermir les fidèles, et inciter les incroyants à se détourner des ténèbres des démons pour courir vers la lumière du Christ. Comme le bourreau ne pouvait supporter ses discours, il lui fit arracher la peau. Mais le Saint Apôtre supportait ce supplice comme si c’était un autre qui souffrait, et ne cessait de bénir et de glorifier le Seigneur. Le bourreau fit finalement trancher la sainte tête, laissant sur la croix ce corps dont les pieds indiquaient si bien quelle direction ils allaient emprunter. [Texte intégral]

2 Mai, une date historique

Samedi 2 mai 2009

Le 2 mai 1808, les Madrilènes se soulèvent contre l’occupation française et napoléonienne. C’est le début d’une impitoyable guérilla dont témoigne ce chef-d’œuvre de Goya. Napoléon a qualifié la guerre d’Espagne comme étant un ulcère jamais guéri de son règne. Le conflit a mobilisé 300,000 soldats français sur le sol espagnol.

Cette malheureuse guerre d’Espagne a été une véritable plaie, la cause première des malheurs de la France […] j’embarquai fort mal toute cette affaire, je le confesse; l’immoralité dut se montrer par trop patente, l’injustice par trop cynique, et le tout demeure fort vilain, puisque j’ai succombé.

Quant au mot guérilla – petite guerre, en espagnol, est née de l’insurrection soudaine du peuple espagnol de 1808 contre les troupes d’occupation. On l’a inventée pour qualifier les attaques surprises des combattants de l’ombre provenant de toutes les couches de la société, sans uniforme et sans code d’honneur selon les règles de batailles de l’époque. L’Église catholique espagnol a été une grande animatrice de cette guérilla. À bien observer la scène de fusillades de l’autre chef-d’oeuvre de Goya…

Date historique

En effet, Goya a peint un pendant à ce tableau que l’on prépare ici son accrochage, les fusillades du 3 mai – Tres de Mayo, beaucoup plus connu que ce «2 mai 1808». De plus, le «3 mai 1808» est d’une qualité picturale encore supérieure, qui a servi d’inspiration à Manet pour ses plusieurs versions de l’Exécution de l’empereur mexicain Maximilien.

Sans être critique, ni minimiser la valeur de la célébrité de Manet, malgré sa large place dans les livres d’art, vous pouvez constater qu’il n’y a pas de comparaison possible en talent ou en contributions artistiques entre ces deux-là. L’un est parmi les plus grands Maîtres de l’histoire et l’autre, un polémiste, ou encore, un pionnier parmi ces artistes qui provoquent. Cette perte de la maitrise technique et du savoir-faire en peinture au profit du sensationnalisme scandaleux laissant au fil du temps un vide désarmant, désolant et affligeant qui serait tout aussi regrettable, sinon déjà, pour la richesse du patrimoine de notre monde que la disparition de ces espèces animales dont notre monde moderne chérisse tant.

Le néant…

Lundi 27 avril 2009

Ne nous affligeons pas de ce que personne ne sait comment faire détourner le regard divin fixant sur ce lointain. Sachons que le flot des désirs humains ne peut s’étendre à ce que l’on ne connaît pas.

- C’est rigide, le néo-classicisme, n’est-ce pas?

Néant

D’Ingres, Jupiter et Thétis – la nymphe Thétis, mère d’Achille, implore Jupiter de résoudre le conflit entre Achille et Agamemnon. Junon, reine des dieux, fille de Rhéa et de Saturne, à la fois sœur et épouse de Jupiter, observe la scène. À propos de Thétis, il existe une autre version du mythe, mais nous pensons que le nom d’Achille pourrait, Mesdames, à vous faire penser à Brad Pitt dans Troie. De sorte, quand vous reverrez ce tableau, vous penserez à Brad Pitt et, par ricochet, vous penserez aussi au blog MY Arts qui vous a fait penser à Brad Pitt qui pourrait être sous peu, célibataire… Ou encore, à l’inverse, Brad Pitt, sa Maman, un blog d’art, par Jupiter!

- Mon Dieu, c’est ingénieux! :-|

De quoi aurions-nous dû parler? Ah! Ça nous revient, le néant… n’est qu’un instant de l’éternité.  Bon! Comme disait La Fontaine, ne forçons point, car nous ne ferions rien avec grâce.

Bonne semaine, c’est déjà la fin d’avril!

Judith à la scie sauteuse

Dimanche 19 avril 2009

Un petit post dominical d’allure macabre… néanmoins artistique. Que l’on vous le dise, la scie sauteuse est un outil dangereux qui ne convient pas à toute la gent féminine…  Messieurs, éloignez-vous ou mettez un protège-cou! ;-)

Judith à la scie sauteuse

Judith, héroïne israélite et mythique, un thème autrefois prisé qui a perdu sa valeur symbolique et religieuse de nos jours. De temps à autre, nous voyons quelques artistes de notre époque qui revisitent des sujets bibliques, avec un regard nouveau. Ici, une Judith à la scie sauteuse, non dépourvue d’émotion, mais un peu à la manière du légendaire Jason Voorhees à la machette. Une finalité sans autre raison.

Cette oeuvre de la série Judith de Kosta Kulundzic relègue, en quelque sorte, l’imagerie classique de Judith sauvant son peuple sur le plan de la perception de relation homme/femme et de l’expression artistique de l’artiste, celle d’un piège mortel, une tueuse sublime … celle qui crée le désir et impose la distance avant de tronçonner. (Kosta Kulundzic)

De vrai art sur Google Earth

Vendredi 17 avril 2009

De l’art sur Google Earth

Mais non, ce n’est pas l’ombre de Dieu observant sa Création. ;-)

Il s’agit de Miguel Zugaza, directeur du musée du Prado de Madrid, durant la présentation médiatique de 14 tableaux, des chefs-d’œuvre du célèbre musée espagnol, sur Google Earth. Si vous ne l’aviez pas entendu parler, depuis quelque temps, nous pouvons admirer quelques grandes oeuvres, notamment, Les Ménines de Velasquez, Les Fusillades du 3 mai de Francisco Goya, Les Trois Grâces de Rubens, La Descente de croix de Roger van der Weyden, ou encore, Le Chevalier à la main sur la poitrine d’El Greco en haute résolution sur Google Earth, le site d’images satellites du géant américain de l’Internet.

Chaque tableau a été photographié à très haute résolution et à plusieurs reprises. Selon l’information qui se trouve sur le site d’entreprise de Google, la résolution des images est à peu près de 14,000 millions de pixels, c’est-à-dire 1,400 fois plus précises que ce que prendrait un appareil de 10 mégapixels.

- Bon, comment visualiser ces œuvres?

C’est tout simple comme l’utilisation des interfaces Google. À partir de votre navigateur, activez Google Earth et positionnez sur le Musée Prado. Ensuite, il suffit cliquer sur l’icône « Obras maestras », chefs-d’œuvre.  Si la visite virtuelle d’une oeuvre numérisée ne peut égaler, en intensité, l’expérience physique de se trouver devant une toile au musée. Rassurez-vous, Mesdames et Messieurs les amants de l’art,  il n’est qu’une question de temps! Dès que la télévision 3D sera une réalité et accessible, de vrai musée imaginaire s’offrira à vous dans le confort de votre demeure.

En passant, nous avons oublié de mentionner dans le billet d’hier que les débris spatiaux contribuent aussi à maintenir notre amour pour les arts… Ne trouvez-vous pas que c’est plus acceptable, non? :-|