Twombly
Samedi 9 juillet 2011
AP Photo/Christophe Ena
Cy Twombly a quitté ce monde à 83 ans.
Souffrait d’un cancer, hospitalisé il y a quelques jours à Rome, selon la dernière volonté de Twombly, il est inhumé dans la ville éternelle hier.
Sa peinture, une sorte d’écriture tremblante. Gestes elliptiques, signes gribouillés, mots à peine lisibles… ses graffitis occupent une place marquante dans l’art abstrait du 20e siècle. L’an passé, Twombly avait peint le plafond de la Salle des Bronzes au Louvre, une composition abstraite sur un fond bleu. Nous nous demandons si ce plafond n’est-il pas en quelque sorte la représentation de sa dernière volonté… faire partie de l’éternité malgré tout.
Si nous aimons la peinture de Twombly? Difficile à dire, un peu entre le oui et un non, mais assurément pas ce tableau vendu récemment pour $15,2M chez Christie’s à New York. L’une de ses œuvres de 1967, Sans titre.
Bon, peut-être, certain dirait que nous ne connaissons rien en peinture… de Twombly.


L’ange déchu ou la chute mortelle de l’ange ?
jetons un regard sur notre humanité, ma foi, n’est-elle pas une collection de singularités? Et ce désir de toucher du « vrai », au sens propre ou figuré, se manifeste sous des angles particulièrement obsession- nels pour une époque comme la nôtre où certaines ressources naturelles commencent à se faire rares et plusieurs aspects des activités humaines se virtualisent.


Le silence est de connivence dans un monde où la censure est de mise. Aujourd’hui, vous êtes devant deux images de la réalité imaginaire de l’artiste Thorsten Schmid. (Ci-contre)
crânienne, il vous reste parfois le néant ténébreux de votre pensée humaine qui peut aussi être agrémentée de musique d’ascenseur.
On commémore aujourd’hui le centenaire de la mort du compositeur autrichien Gustav Mahler, l’un des plus grands compositeurs symphoniques. Mort à 50 ans, Mahler a composé neuf symphonies, la dixième étant restée inachevée.


Signe du temps… à l’instar de bien de villes, Montréal sera plongée dans le noir aujourd’hui le 26 mars, à l’occasion d’Une Heure pour la Terre, édition 2011. Cette action symbolique à la fois individuelle et collective tente de sensibiliser les autres au réchauffement climatique en montrant que chacun peut agir pour aider la cause de cette planète.
Cette œuvre est adjugée pour 106,4 millions de dollars chez Christie’s à New York en 2010.


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