Voilà, encore un peu de Carla Bruni. Comment…? D’accord! Nous reprenons.
Voilà, encore un peu de Carla Bruni-Sarkozy. Ça ne vous passionne pas? Oké, nous faisons ça court et bref. Promis!

Une photo de la Première-Dame de France qui date de 1994, sera mise aux enchères à Berlin, prix de départ? Pour une modique somme de 3000 euros. Carla est souvent photographiée dans le plus simple appareil, rendant probablement plusieurs jalouses.
Sur celle-ci, elle avait alors 26 ans, aujourd’hui, elle a… Combien, dites-vous? 41. Bon voilà, elle a 41 cette année.
La photo en noir et blanc de l’Américaine Pamela Hanson est titrée « Carla Bruni in Bed », qui la présente en amoureuse qui languit au lit : bras levés et mains jointes, regard fixe au luminaire… Si! C’est le luminaire et non le plafond qu’elle fixe; seins nus, bas-ventre artistiquement dissimulé; son corps de fine taille abandonné dans de beaux draps… froissés et d’un blanc immaculé. Vous comprenez bien que l’utilisation du mot « immaculé » n’enferme pas d’autres références que simplement pour vous donner une échelle d’appréciation des nuances de la photographie en noir et blanc, entre le noir sombre et dense de sa chevelure, défaite, et le blanc, clair et lumineux des draps.
Eh oui! Nous sommes comme ça…
la rigueur et la précision, c’est important quand on est un artiste. Car, en raison de la nature de l’expression artistique, qui est généralement considérée comme floue – le flou artistique, un sain équilibre s’impose donc entre la raison et l’expression.
Conséquemment, comprenez-vous que nous ne laissons pas ce billet dans un tel état de légèreté insoutenable, n’est-ce pas? En voici une célèbre peinture pour clore le sujet du jour : une femme nue, d’un corps gracieux à la taille généreuse, disposée selon le même schéma graphique que « Carla Bruni au lit ». Bien que le perroquet dans la «Femme au perroquet » de Courbet soit un accessoire répondant aux conventions sociales de l’époque, le coin du drap blanc qui cache le bas-ventre de la maîtresse du peintre fut traité comme un élément accessoire, alors que sur la photo de Hanson, une mise en plis du drap soigneusement disposé entre les cuisses et les mollets de Carla que l’on dirait de l’art nordique du 15e siècle.

Si certains petits détails font des images des grandes oeuvres, d’autres ne relèvent que l’envergure réelle du talent de l’artiste. Quel dommage que Carla porte en elle un si grand amour pour la présence de la caméra en oubliant de jouer son rôle de langoureuse amoureuse. À moins que le modèle et l’artiste aient toutes les deux oublié l’essentiel.