Images et textes sur 'Moment de vie'

 

Lamentation

Vendredi 14 octobre 2011

Un moment de lamentation…

Si l’on pouvait cueillir les larmes qui ruissellent le coeur des êtres qui prient, il y aurait assez d’eau pour atténuer la marque des souillures de ce monde ou pour éteindre le foyer de la haine qui habite les âmes vengeurs. Peut-être, le climat de cette Terre promise de la mer des Joncs à la mer des Philistins, et du désert au fleuve, si aride, assèche les coeurs.

Après le discours de Mahmoud Abbas – « 63 ans de tragédie, je vous dis Assez, Assez, Assez. » – devant les membres onusiens, ces jours-ci, on fait des échanges entre L’Autorité palestinienne et Israël, avec l’aide de la France : un Israélien contre 1027 Palestiniens.

Lui, il s’appelle Gilad Shalit. Nous le verrons à la télé quand vient le temps. Il sera chez eux pour Simhat Torah – une fête juive célébrée le 20 octobre. Eux, les 1027 Palestiniens, la majorité sera de retour sur les territoires palestiniens, ceinturés de murs, de barbelés, de postes de contrôle, de Mer, surveillée par une armée la mieux équipée du Moyen-Orient.

Qui dit devant Dieu, tous sont égaux? …c’est vrai, ils n’ont pas le même Dieu. Se parlent-ils leurs Dieux?

Voilà pour ce moment de lamentation.

LamentationImage : REUTERS/Darren Whiteside

Jouet lumineux

Jeudi 13 octobre 2011

Un esprit illuminé qui a vendu son âme au diable ?

Mais non, un jeune homme vendeur ambulant n’ayant que son corps comme présentoir pour faire étalage de son inventaire de jouets lumineux dans un parc à Islamabad, au Pakistan.

S’il avait des allumettes… ou un briquet, s’il tombait de ce ciel crépuscule de flocons de neige, si ce n’est pas le 13 octobre mais le 24 décembre et, s’il avait froid et faim, on pourrait le retrouver le lendemain le sourire aux lèvres quelque part dans ce parc d’Islamabad…

Vous savez, avec des si, on peut réécrire ce billet encore et encore…

Jouets lumineuxImage : AP Photo/Anjum Naveed

Demain

Mardi 11 octobre 2011

Mon Dieu, l’avenir est à droite.

… la Chine demeurerait capitaliste; la Grèce ferait faillite; Obama serait défait et Sarkozy gagnerait en 2012. Ce demain est effrayant! Tellement, il nous a poussés brusquement hors de ce doux rêve de cette fin d’après-midi d’automne. Ô Délires insensés!

Demain

Soyez insatiables. Soyez fous.

Jeudi 6 octobre 2011

Soyez insatiables. Soyez fous.Nous aurions continuer notre pause…

Mais nous avons cru bon de faire un effort pour se faire plaisir. La dernière fois quand nous avons fait un billet sur lui, c’était un faux départ. Cette fois, le génie a quitté notre monde pour de bon.

Voici des extraits de sa troisième expérience de vie dans son discours prononcé devant des finissants à Stanford, en 2005.

[...] A l’âge de 17 ans, j’ai lu une citation qui disait à peu près ceci: « Si vous vivez chaque jour comme s’il était votre dernier, un jour vous aurez très certainement raison. » Elle m’est restée en mémoire depuis et, pendant les trente-trois années écoulées, je me suis regardé dans le miroir le matin en me disant: « Si aujourd’hui était le dernier jour de ma vie, est-ce que j’aimerais faire ce que je vais faire tout à l’heure ? » Et si la réponse est non pendant plusieurs jours à la file, je sais que j’ai besoin de changement.

Avoir en tête que je peux mourir [...] nos vanités et nos fiertés, nos peurs de l’échec – s’efface devant la mort, ne laissant que l’essentiel. [...] Il y a un an environ, on découvrait que j’avais un cancer. [...] et que j’en avais au maximum pour six mois. Mon docteur me conseilla de rentrer chez moi et de mettre mes affaires en ordre, ce qui signifie: « Préparez-vous à mourir. » [...] en examinant le prélèvement au microscope, les médecins se sont mis à pleurer, car j’avais une forme très rare de cancer du pancréas, guérissable par la chirurgie.

[...] Ce fut mon seul contact avec la mort, [...] la mort est un destin que nous partageons tous. Personne n’y a jamais échappé. [...]

Votre temps est limité, ne le gâchez pas en menant une existence qui n’est pas la vôtre. Ne soyez pas prisonnier des dogmes qui obligent à vivre en obéissant à la pensée d’autrui. Ne laissez pas le brouhaha extérieur étouffer votre voix intérieure. Ayez le courage de suivre votre cœur et votre intuition. L’un et l’autre savent ce que vous voulez réellement devenir. Le reste est secondaire.

Dans ma jeunesse, il existait une extraordinaire publication The Whole Earth Catalog, l’une des bibles de ma génération. [...] C’était à la fin des années 1960, avant les ordinateurs et l’édition électronique, et elle était réalisée entièrement avec des machines à écrire, des paires de ciseaux et des appareils Polaroid. C’était une sorte de Google en livre de poche, trente-cinq ans avant la création de Google. Un ouvrage idéaliste, débordant de recettes formidables et d’idées épatantes.

[...] Quand ils eurent épuisé la formule, ils sortirent un dernier numéro. C’était au milieu des années 1970, et j’avais votre âge. Sur la couverture arrière du dernier numéro il y avait la photo d’une route au petit matin, le genre de route sur laquelle vous pourriez faire de l’auto-stop si vous avez l’esprit d’aventure. Dessous, on lisait: « Soyez insatiables. Soyez fous. » C’était leur message d’adieu. Soyez insatiables. Soyez fous. C’est le vœu que j’ai toujours fait pour moi-même. Et aujourd’hui, au moment où vous recevez votre diplôme qui marque le début d’une nouvelle vie, c’est ce que je vous souhaite.

Soyez insatiables. Soyez fous.

Merci à tous!

Steve Jobs, (24 février 1955 – 5 octobre 2011)

Grand palais en ruines

Lundi 3 octobre 2011

Grand palaisImage : Adek Berry/AFP/Getty Images

Pendant plusieurs jours, nous cherchons dans notre souvenir l’arrière plan de cette photo… où l’avons-nous vu la dernière fois, les ruines de cet édifice?

Pour accompagner cette image de moutons, poussière et enfant berger sur fond de ruines du Palais Darul Aman, à Kaboul, encore un peu de Laozi.

Peut-être trop hermétique, un peu de paraboles, assurément et surtout, poétique…

Je suis seul. Immobile. Je parais démuni de tout, je parais ignorant, je parais abandonné, sans but, sans logis.

La multitude s’affaire à accroitre ses biens.

Moi seul ne possède rien.

L’homme de la foule a des idées sur tout. Moi seul hésite.

L’homme de la foule est actif, efficace.

Seul, je reste immobile. Je regarde sans voir.

Mes pensées, égarées, m’échappent pour danser, dans les nuages et le vent, parmi les vagues de l’océan.

La multitude des hommes d’affaire, réalise, construit. Je demeure absent, délaissé, inutile.

Et pourtant, mes haillons cachent la plus grande des richesses.

Seul, je diffère des autres.

Je suis l’enfant de la Voie.

Voilà, l’autre scène de Kaboul… ça fait à peine quelques mois. Déjà, la mémoire égare ses souvenirs. Une chance, le blog conserve, témoigne.

Lanterne rouge sous le regard de Mao

Dimanche 2 octobre 2011

Grande lanterne rougeOn dirait que ces jours de pluie d’automne refroi-dissent l’ardeur du plus fervent blogueur à mettre en ligne des billets. De l’ombre chinoise des pisseurs de l’autre jour à ces images de la construction de lanterne de réjouissance pour les festivités du 62e anniversaire de naissance de la dynastie rouge, les jours passent.

Ces jours-ci, les mots, les idées et les images n’arrivent pas à se amalgamer pour témoigner le passage du temps de l’existence d’artiste. Peut-être, il y a un peu trop de Laozi. La voie que l’on peut nommer n’est pas la Voie. Le nom que l’on peut prononcer n’est pas le Nom. Le sans nom, c’est l’origine de l’univers; Ce qui porte un nom, il est la source de notre perception.

Le regard posé du bon vieux Mao qui observe son empire du haut de la porte de la Paix Céleste nous trouble. Néanmoins, il nous a conduit à l’auteur de la Roue rouge. Nous vous laissons sur un passage du discours d’Alexandre Soljenitsyne écrit à l’occasion de l’attribution du Prix Nobel pour son oeuvre littéraire en 1970. Mais l’auteur ne l’a jamais prononcer.

[...] Pourrons-nous jamais, percevoir cette lumière dans sa plénitude? Qui aura l’audace de dire qu’il a pu définir les limites de l’art et qu’il en a recensé toutes les facettes? Dans le passé, il est probablement arrivé que quelqu’un l’ait compris et nous l’ait fait savoir, mais nous ne nous en sommes pas contentés longtemps : nous avons écouté, puis nous avons oublié, et nous avons éparpillé cette connaissance de-ci, de-là, pressés comme d’habitude d’échanger ce que nous avions pourtant de meilleur, pour quelque chose de nouveau. Et lorsqu’on nous redit cette vérité ancienne, nous ne nous souvenons même plus que nous la possédions déjà.

L’artiste se considère comme le créateur d’un monde spirituel qui lui est propre : il porte sur ses épaules la responsabilité de créer ce monde, de le peupler et d’en assumer l’entière responsabilité. Mais il est écrasé sous ce fardeau, car un génie mortel n’est pas en mesure de supporter une telle charge. De même que l’homme, après s’être déclaré le centre de la vie, n’a pas réussi à construire un système spirituel équilibré. Et fi l’infortune s’abat sur lui, il en rejette le blâme sur l’éternel manque d’harmonie du monde, sur la complexité des âmes brisées du temps présent, ou sur la stupidité du public.

D’autres artistes, reconnaissant l’existence d’une puissance supérieure, travaillent avec enthousiasme comme d’humbles apprentis sous le regard de Dieu. Mais alors, leur responsabilité : face à tout ce qu’ils écrivent ou peignent, et face aux âmes qui reçoivent leur message, est plus astreignante que jamais. En revanche, ils ne sont plus les créateurs de ce monde ni ne le dirigent. Pour eux, le doute n’est plus possible : l’artiste a seulement alors une conscience plus aiguë que celle des autres de l’harmonie du monde, de sa beauté et de sa laideur, de l’apport de l’homme, qu’il doit transmettre intelligemment aux autres. Et dans le malheur, et même au plus profond de la détresse de l’existence, dénuement, prison ou maladie, sa certitude d’une permanente harmonie ne l’abandonne jamais.

L’irrationalité de l’art, ses éblouissants revirements, ses découvertes imprévisibles, l’influence explosive qu’il a sur les êtres humains, tout cela contient trop de magie pour être épuisé par la vision que l’artiste a du monde, par la conception qu’il a de son art ou par l’œuvre de ses mains indignes. [...]

Une lanterne rouge à Pékin Pékin, construction d'une lanterne rouge
Beijing Chine Lanterne rouge, 62e anniversaire, Beijing

Les dents et… la langue

Samedi 24 septembre 2011

dents
Artiste : Tobias Marx

Le maitre de Laozi mourant convoqua son disciple pour un dernier entretien. Laozi arriva, se pencha et déclara: « Maître, votre humble disciple est là, avez-vous un dernier enseignement pour moi afin que votre sagesse puisse m’accompagner toute ma vie durant? »

Le vieux maître ouvrit sa bouche et pointa sa langue et puis il demanda au jeune Laozi: « Ma langue est-elle toujours là ? »

Laozi, perplexe, répondit: « Bien sûr, elle est toujours là. »

Le vieux maitre ouvrit sa bouche une fois de plus et demanda: « Alors, est-ce que mes dents sont-elles encore là? »

Laozi répondit alors: « Maitre, je vois quelques unes, ici et là. »

Le vieux Maître se leva sa tête, de peine et de misère, fixa Laozi et demanda: « Vous comprenez? »

Laozi réfléchit un moment et dit: « Je pense que la dureté use et la souplesse dure. »

Le Maitre hocha sa tête, sourit et répondit: « La quasi-totalité des vérités qui régissent ce monde se trouve là. »

Timbre chinois

Mercredi 21 septembre 2011

Timbre chinoisImage : AP Photo/Kin Cheung

Deux petits timbres chinois qui datent de 1953 pourraient établir un nouveau record aux enchères à Hong Kong. Les nouveaux riches chinois cherchent à redonner une valeur à l’argent qu’ils gagnent, peut-être, trop facilement.

Saviez-vous que la principale cause qui a provoqué la Révolution française? Avant que les sans-culottes soient devenus des révolutionnaires vainqueurs du vieux monde, la société française a été marquée par l’éclatement du ganglion de la lutte du pouvoir entre la noblesse et la bourgeoisie. Un problème de pouvoir politique et économique.

Si vous observez notre époque, notre sacrosainte démocratie et nos libertés sont solidement protégées par les institutions dites démocratiques et nos impôts servent à maintenir les trois pouvoirs de la démocratie. Nous ne disons pas qu’il faut tout mettre à terre. Mais les riches continuent à s’enrichir, la classe moyenne continue de payer les impôts et voir son pouvoir d’achat diminue à vue d’oeil. Les indignés, ce mouvement espagnol s’exporte… mais il demeure faible et sans catalyseur à l’image des mouvements de foule, éphémères. Pour réformer le capitalisme, la mort du communisme ne suffit plus. La preuve, récession, scandale financier, crise monétaire, endettement…

La divagation nous a presque fait oublier le sujet du jour… Ah! Cette enchère de timbres chinois et communistes à Hong Kong, on les estime entre $705,000 et $835,000 en dollar américain. Deux petits bouts de papier imprimés et perforés ayant acquis un statut de produit artistique peuvent combler momentanément le vide ou couvrir de gloire pour la nation à un nouveau riche chinois que l’argent ne peut plus lui en réconforter.

Xu Beihong

Mardi 20 septembre 2011

Nous hésitons ce soir.

L’homme à qui nous avons confié la tâche d’investiguer sur le «socialisme scientifique» est parti sans donner de nouvelle… le fainéant. Il ne lit pas vite. Tout s’avance lentement.

Au souper, le processus d’émulation nous trotte dans la tête, avec les commentaires de Cat et de formacolor. Mais l’idée n’est pas à point… une macération de voix, nombreuses, comme d’habitude. Elles s’entremêlent, les discordantes et les veinardes. Ô les idées, elles se bâclent toujours quand la réalité leur demande la main. Fainéantes.

Que reste-t-il? Ces quelques lignes de Tao Te King pour masquer cette fin de journée peu productive et hasardeuse. En passant, Sotheby’s Hong Kong propose cette peinture d’un artiste chinois célèbre, Xu Beihong, les Buffles, aux enchères à l’automne.

Si vous renoncez à la sagesse et quittez la prudence, le peuple sera cent fois plus heureux.
Si vous renoncez à l’humanité et quittez la justice, le peuple reviendra à la piété filiale et à l’affection paternelle.
Si vous renoncez à l’habileté et quittez le lucre, les voleurs et les brigands disparaîtront.
Renoncez à ces trois choses et persuadez-vous que l’apparence ne suffit pas.
C’est pourquoi je montre aux hommes ce à quoi ils doivent s’attacher.
Qu’ils tâchent de laisser voir leur simplicité, de conserver leur pureté, d’avoir peu d’intérêts privés et peu de désirs.

Que le gouffre de ces paroles du sage nous engloutit dans un songe salutaire. On dirait que ces jours de fin d’été, les astres célestes se reprochent et l’équilibre des idées, plus délicat. Nous avons envie de prendre une pause… et que disent les fourmis?

Fainéants!

Xu Bei Hong, Buffles, 1935 (Photo: Sotheby's)

Roman Opalka, peintre du néant

Dimanche 4 septembre 2011

Roman Opalka

Depuis 1965, l’artiste né en France de parents polonais peignait le temps en servant des nombres, mais l’infini est une quête perdue d’avance. Roman Opalka a arrêté de compter le mois dernier à 79 ans. Nous avons appris cette nouvelle par sérendipité.

Depuis qu’il a décidé de ne peindre qu’une seule œuvre : « Opalka 1965/1-∞ ». Roman Opalka peignait cinq tableaux par an sur des toiles d’une même dimension, 196 cm par 135 cm. Il ajoutait chaque fois environ 1 % de blanc supplémentaire pour arriver à peindre en blanc sur blanc. Un rêve cher à Malevitch. Après chaque séance d’atelier, Opalka photographiait son visage devant le tableau en cours de réalisation qu’il l’appelle Détail. Chaque Détail s’accompagne d’un enregistrement de sa voix prononçant les nombres pendant qu’il les inscrit au pinceau.

« Ma démarche fondée sur la durée de ma propre existence – d’artiste – a tous les aspects d’un égocentrisme exacerbé, mais elle est avant tout universelle : je ne raconte pas ma vie, mes rêves, mes fantasmagories, je n’illustre rien, je ne suis pas dans l’anecdote, je manifeste l’émotion de la vie, j’exalte la peinture, la verticalité d’un peintre – la verticalité de l’homme. »

Vendredi passé, nous avons mentionné Opalka à un ami quand ce dernier a fait éloge de la puissance des nombres et de l’infini. Comme les portraits contenus dans cette image animée d’hier est si envoutant. Nous avons convoqué l’oracle… Google en tapant le nom de Roman Opalka.

Roman Opalka (27 août 1931 – 6 août 2011), peintre du néant. Il peignait blanc sur blanc depuis 2008.

Peggy Guggenheim

Vendredi 26 août 2011

Palazzo Venier dei Leoni - Guggenheim VeniseAujourd’hui, le 26 août, jour de la naissance d’une grande collectionneuse d’art et mécène américaine, Peggy Guggenheim.

Née le 26 août 1898, elle est la fille de Benjamin Guggenheim et la nièce de Solomon R. Guggenheim, qui a donné son nom au célèbre musée d’art contemporain mais aussi le créateur de la Fondation Solomon R. Guggenheim. Sur cette photo en noir et blanc, Peggy Guggenheim, 81 ans, pose dans le jardin de sculpture à son palais du 18ème siècle, le Palazzo Venier dei Leoni, à Venise, le 30 mai 1979.

Quant au magnifique Palazzo Venier dei Leoni au bord du Grand Canal, il est devenu un des musées d’art contemporain les plus importants d’Italie – le Guggenheim de Venise. On peut suivre l’évolution de l’art du XXe siècle notamment du cubisme à l’expressionnisme abstrait.

Saviez-vous que Peggy à son arrivée en Europe, elle n’était pas capable de faire la différence entre l’art abstrait et le surréalisme? C’est Marcel Duchamp qui a donné la véritable introduction à l’art moderne à Peggy Guggenheim. Elle a ouvert sa galerie Guggenheim jeune en exposant sa collection personnelle à Londres en 1938.

Peggy GuggenheimImage: AP Photo / Jerry T. Mosey.

Drôle de tête de chien

Samedi 20 août 2011

drôle de chien?Secouer la tête peut donner un drôle et insolite d’air… ou de tête.

Photographier un animal qui se secoue, c’est capter du coup un moment de pur bonheur canin. Avez-vous regardé votre chien qui se secoue? Si l’on peut secouer la vie de temps à autre, se pourrait-il que l’on soit plus proche du bonheur?

Notre oeil peut percevoir le bien-être des autres, mais il est incapable de voir un chien qui se secoue avec de telle précision sans l’aide de la technologie nouvelle. L’art est peut-être juste une manifestation de quelque chose observable. La raison pour laquelle certains ne cherchent que le salut artistique dans de domaines de la technologie. Car Dieu, art, bonheur, justice… ces concepts humains de l’absolu ont peut-être été tous remplacés par la technologie sans que les hurluberlus de ce bas monde se soient rendus compte. Mon Dieu, nous avons froid dans le dos quand nous y pensons…

Dommage, pas de caméra pour capter les frissons de l’âme d’artiste.

Bon, elle s’appelle Carli Davidson, la photographie de ces deux photos, elle est américaine. Si vous vouliez toute la vérité, elle est sur Facebook. ;-)

l'art du chien qui se secoue