Van Gogh, version 1956
Samedi 14 août 2010Un portrait vivant de Vincent Van Gogh… avec oreille… gauche.

Nous nous demandons toujours pourquoi notre monde s’intéresse tant à Van Gogh, quoique c’est plus modéré et raisonnable maintenant qu’au siècle passé. Est-ce à cause de son côté « peuple », de sa maladie, du drame de sa vie, de l’échec de sa vie ou de la réussi de son art après sa mort, de sa peinture frénétique et excessive, de son dessin maladroit, de ses lettres qui dévoilent et racontent, des personnages de son univers quotidien, de son amitié indéfectible pour Gauguin dans une relation qui demeure jusqu’à la fin, impossible et inaccessible…
Nous pensons que l’on ne peut s’intéresser uniquement à l’art d’un artiste. Nous pensons qu’on peut être lassé de voir une oeuvre jour après jour et ce, peu importe la qualité de l’oeuvre en question. C’est souvent un ensemble d’éléments gravés autour d’un artiste que l’on s’intéresse. Le soi-disant « art» est, soit un catalyseur d’intérêts divers que l’on porte à un artiste, un générateur d’affects pour celui ou celle qui s’y intéresse ou un déclencheur de processus cognitif qui mène l’intéressé à autre chose que l’oeuvre elle-même.
Euh… avons-nous égaré parmi nos idées vagabondes? En tout cas, nous vous souhaitons une bonne fin de semaine!






Il y a des souffrances qui ne sont pas visibles, mais peuvent laisser des cicatrices dans l’âme. Ce sont des blues de la Vie… pour être poétique.














Image : Getty Images / Joe Raedle
Image : REUTERS / Oswaldo Rivas








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