Archive pour la catégorie 'Expositions'

 

Art politique en Russie

Samedi 24 novembre 2007

Mon Dieu! Brejnev est gai… :-| Mais non, rien de tout cela! Le titre de cette œuvre est Seigneur! Aide-moi à survivre de cet amour mortel. Elle est de Dmitry Vroubel, artiste russe. L’œuvre fait partie de l’exposition intitulée Sots Art, ouverte à la Maison Rouge à Paris jusqu’au 20 janvier.

Art politique en Russie

L’exposition est précédée par une controverse à Moscou. Semble-t-il que le ministre russe de la Culture Alexandre Sokolov a dénoncé l’exposition Sots Art : Art politique en Russie comme une honte pour la Russie, qualifiant plusieurs oeuvres de pornographiques. Il a aussi accusé la Galerie Tretiakov, prestigieux musée public russe, d’y avoir inclus certaines pièces à la demande de galeries privées qui chercheraient ainsi à rehausser la valeur de leurs oeuvres. « Si une oeuvre fait partie d’un catalogue de la Tretiakov, son prix grimpe. Il s’agit donc d’une intervention d’intérêts privés dans la politique de l’État. Cette initiative n’est rien d’autre que de la corruption », avait lancé le ministre russe. Le baiser de deux policiers, l’une des œuvres compromettantes, est restée à Moscou.

Le terme Sots Art est une contraction des mots « art » et « socialisme» par analogie avec le Pop Art. Un mouvement élaboré sous l’impulsion de deux artistes moscovites, Vitaly Komar et Alexander Melamid à partir du début des années 1970. Ils s’appropriaient les images et les slogans de la propagande en les tournant en dérision.

Art aborigène contemporain

Vendredi 23 novembre 2007

Depuis quelques semaines, au Québec, on parle abondamment de l’identité québécoise et de l’intégration des immigrants à la société québécoise. À Nice, on peut voir une exposition d’art aborigène contemporain qui parle de la culture aborigène d’Australie. Cette dernière a failli disparaître complètement après deux siècles de colonisation européenne, de répression active des coutumes indigènes et de politique d’assimilation anglo-australienne. N’est-ce pas, un drôle de contraste parmi tant d’autres de ce monde moderne qui est le nôtre?

Une soixantaine de peintures des artistes contemporains sont exposées en ce moment au musée d’art moderne et contemporain (MAMAC) de Nice. Il s’agit des oeuvres de la collection Sordello-Missana, majoritairement réalisées par des femmes, qui réinterprètent les motifs de la tradition aborigène des déserts du Centre et de l’Ouest de l’Australie, aux alentours d’Alice Springs. L’exposition intitule Peinture aborigène contemporaine.

Art abrigène contemporain
Marapinti de Naata Nungarrayi

Art en Océanie

Vendredi 23 novembre 2007

Depuis 50 ans, ils consacrent leur vie à l’art en Océanie: à Nouméa, le Centre culturel Tjibaou rend hommage à un couple emblématique du renouveau artistique de cette région, le Français d’origine russe Nicolaï Michoutouchkine, et son compagnon wallisien, Aloï Pilioko.

« Dans les années 50-60, on disait qu’il n’y avait plus de création dans le Pacifique, nous avons réussi à prouver le contraire », assure Nicolaï Michoutouchkine. « L’art océanien a inspiré une grande partie de l’art moderne, de nos peintres et sculpteurs contemporains, de Picasso à Max Ernst. C’est ce qui a donné ce choc à ce nous appelons art moderne », poursuit-il.

Si l’ouverture en 2006 du musée des Arts Premiers du Quai Branly ravit ce natif de Belfort, il se félicite surtout de l’existence depuis 1998 du Centre culturel Tjibaou, dernier des grands travaux de François Mitterrand.

Culture océanienne

Argenterie

Vendredi 23 novembre 2007

Du 21 novembre 2007 au 9 mars 2008, le Château de Versailles propose l’exposition Quand Versailles était meublé d’Argent, qui regroupe l’argenterie de l’époque du Roi Soleil dans les Grands Appartements du roi et la Galerie des Glaces. Les pièces ont été prêtées par Windsor, Dresde, le Kremlin, les châteaux des princes Esterhazy, Hohenzollern, de Prusse ou de Hanovre. La Couronne du Danemark, un des organisateurs de l’exposition, a quant à lui prêté un tiers de la collection.

La Grande Argenterie, trésor réalisé par les plus grands orfèvres, les pièces étaient telles qu’elles éblouissaient les salles à l’image du roi. Le roi fera fondre la quasi-totalité de ce “Trésor de France”, en partie originaire du Pérou, pour lequel il comptait obtenir 6 millions de livres afin de payer ses dettes de guerre.

Grande Argenterie

Art coréen à Rabat

Jeudi 22 novembre 2007

Hier, il a débuté une exposition d’art contemporain coréen à la galerie Bab El Kébir aux Oudayas à Rabat. Les œuvres de 23 artistes peintres renommés en Corée y figurent. L’objectif de l’exposition est de faire découvrir au public marocain l’art coréen. « Les œuvres d’art coréennes indiquent une recherche de la beauté, provenant d’un désir de maintenir sens de l’équilibre et harmonie », indiquent les organisateurs.

L’art coréen découle en partie de la rencontre avec la culture occidentale après la guerre coréenne. Beaucoup d’artistes ont pu trouver leurs propres styles à travers la redécouverte de la culture traditionnelle influencée par le confucianisme, une philosophie qui accorde l’importance aux normes de la vie quotidienne et à la structure hiérarchique sociale.

Bab El Kebir aux Oudayas