Images et textes sur 'Expositions'

 

Exposition printanière

Mercredi 23 avril 2008

Une exposition printanière de céramique – Les étudiants de céramique de l’Université Concordia sont fiers de présenter leur exposition printanière. Cette exposition est la synthèse de l’apprentissage, la recherche et du travail en atelier de l’année 2007-2008.

Ces 16 artistes ont repoussé les limites de leur créativité. Ils capitalisent sur la multiplicité des formes et de traitements de surface avec l’argile pour exprimer leurs idées et amener leur pratique artistique sur la scène artistique montréalaise. Leurs œuvres sont ingénieuses, parfois légères et parfois graves mais toujours chargées de sens.

L’exposition est en cour à l’Atelier Gaïa, 1590 rue Laurier. Le vernissage aura lieu le vendredi 25 avril de 18h à 21h.

Une exposition printanière, en céramique

Une exposition à l’atelier-boutique Gaïa…

Jeudi 17 avril 2008

Nous avons reçu une invitation que nous partageons avec vous…

Il s’agit de découvrir en primeur les collections printemps 2008 de six céramistes contemporains. Vous n’avez que deux jours pour exalter votre curiosité… le vendredi 18 avril et le samedi 19 avril, à l’atelier-boutique Gaïa sur la rue Laurier, plus précisément au 1590 Laurier Est, bien entendu, c’est à Montréal.

Expo à l’atelier-boutique Gaïa

Portrait de Bach ou son vrai visage?

Dimanche 2 mars 2008

Avez-vous entendu parler de la reconstitution faciale de Bach, son vrai visage? Dorénavant, vous regardez le portrait de Bach autrement. Si si, nous parlons bien de Jean-Sébastien, bien entendu. Quant à ses fils, ils étaient plusieurs, de bons musiciens également, mais l’aura du père étant si fort, ils portent encore mal aujourd’hui, le poids du gigantisme paternel.

C’est une nouvelle provenant de Berlin. On a recomposé le visage de Jean-Sébastien Bach, qui sera la pièce maîtresse de l’exposition Bach à travers le miroir de la médecine. L’exposition ouvrira le 21 mars au musée Jean-Sébastien Bach d’Eisenach.

Nous vous épargnons le détail des activités scientifiques d’anatomie et d’identification humaines menées par l’anthropologue écossaise Caroline Wilkinson. Il suffit être attentif, BBC diffusera et Radio Canada vous traduira un dimanche soir. Donc, l’opération fut possible, grâce à un système de reconstruction faciale par ordinateur. On parle d’une ressemblance vraisemblable à 70% avec le compositeur. C’est quand même précis, non? Mais, il y a encore beaucoup de place à l’amélioration!

Selon AFP, Caroline Wilkinson, connue pour avoir notamment reconstitué le visage du pharaon Ramsès II, s’est basée sur une première tentative de reconstitution du visage de Jean-Sébastien Bach, menée en 1894 par l’anatomiste Wilhelm His et le sculpteur Carl Ludwig Seffner. Ces derniers avaient auparavant exhumé le corps de Bach qui était enterré à proximité d’une église d’Eisenach. Seffner avait ensuite réalisé un buste en bronze.

Après lesdits ossements de Jésus de Nazareth, après les fragments de l’Évangile de Judas, après la voix reconstituée de Mona Lisa, après le visage de Ramsès II, trararan! maintenant le vrai visage de Papy Bach!

Nous nous demandons si vous ressentez ce même vague sentiment que nous éprouvons, qui nous fait pensé que nous, les humains, sommes toujours à la recherche d’une réalité intangible et d’un idéal en devenir. Nous sommes toujours un peu titillés par ce désir inassouvi pour une compréhension nouvelle ou renouvelée comme l’humanisme était à la Renaissance; comme l’imploration du divin dans l’art baroque; comme l’effarement de l’homme romantique laissé à lui-même sur un sentier sinueux et menaçant de la Forêt-Noire; comme l’homme du 19e accaparé par les changements et le capitalisme sauvage ne cherchant en réalité que du repos bien mérité par un beau dimanche d’après-midi ensoleillé… peut-être, quelques madeleines, une tasse de thé pour quelques rêveurs d’une autre époque.

Mon vieux, au fond, tant que nous avons la Variation par Gould, tant que nous avons Jesu, Meine Freude et les partitas pour violoncelle seul de Bach, nous en sommes heureux. Nous ne sommes point gourmands, ni gourmets, mais d’une simplicité volontaire. Cependant, si nous réfléchissons un peu… tiens, peut-être la version de YoYo Ma, ;-) Mais laquelle? Assez! Ça suffit! :-|

Peu importe le vrai visage de Bach dans notre mémoire, qu’il ressemble à Hopkins, ou évoque en nous le visage de Hannibal Lecter. Bach, c’est Bach. Entre-nous, ce souci environnemental, cette curiosité pour la vérité du passé, cette volonté d’avoir du bon temps de qualité et, ce désir Social friendly ou Peace & Love ne trouvent-ils pas parmi les gènes de notre condition humaine? Nous n’avons point de réponse… si vous en avez, soyez généreux!

Portrait de Bach

Hôtel de glace – Luc Archambault

Samedi 5 janvier 2008

À peine terminée sa participation au Salon des Métiers d’art, où nous avons pu admirer ses œuvres en céramique habillées de mille et une figures, l’artiste Luc Archambault nous partage à nouveau son art et son talent artistique au Québec 400e.

Archambault réalise à cette occasion, une fresque de glace, ornée de figures, de la fusion de gestes, formes et couleurs. L’œuvre, une première dans le monde des arts, comporte son lot de difficultés techniques ayant comme support éphémère la glace. Vous pouvez visiter le site de Luc Archambault pour connaître davantage ce défi artistique ainsi que ses inspirations poétiques.

Fresque d'Archambault à l'Hôtel de glace
Images : Site de Luc Archambault

La Fresque d’Archambault est ouverte à la visite du public à l’Hôtel de glace à la Station touristique Duchesnay – Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier, lieu où a vécu l’artiste et les poètes québécois Anne Hébert et Saint-Denys Garneau.

Renoir paysages

Mercredi 5 décembre 2007

Renoir peintures paysagistes

Jusqu’au 6 janvier 2008, le musée d’Art de Philadelphie accueille une exposition conçue autour des oeuvres paysagistes de Renoir. Au total, soixante-dix œuvres datent entre 1860 et 1880 provenant de collections internationales. En passant, quand on dit « collections internationales », cela peut signifier « pièces provenant de petits musées d’un peu partout ». Voilà, pourquoi l’exposition s’intitule Renoir – Paysages. Toutefois, cela ne veut pas dire que l’exposition est dépourvue d’intérêts!

Renoir a été un des premiers artistes à sortir de son atelier pour peindre à l’extérieur. Il est l’un des artistes peintres en paysage les plus audacieux du milieu du XIXe siècle. Mais l’essentiel de l’art de Renoir ne se trouve pas dans les paysages, mais à travers le paysage. Le centre focal de l’art de Renoir est le corps nu féminin. Eh oui! Vous avez bien lu! Le corps nu de ces femmes rondes qui dévoilent leur intimité dans la nature comme si elles étaient à l’intérieur de leur chambre. Sachez que derrière les obsessions d’un artiste, il y a toujours une façon de voir les « choses », dans le cas de Renoir, une manière bien singulière de voir la « nature ». Nous pouvons bien souligner ici les propos maintes fois répétés sur la technique impressionniste de Renoir, les touches de couleurs de Renoir, les taches de lumière de Renoir, etc. Mais, si ces taches de lumières sur les corps de femmes de Renoir peuvent être des regards libidinaux de Renoir, qu’en pensez-vous? ;-)

Art de l’écriture

Dimanche 25 novembre 2007

L’exposition De l’écriture propose un hommage à la littérature, à la fois une réflexion sur l’art contemporain. Elle comporte des oeuvres de la collection permanente du Musée d’art contemporain de Montréal. Il s’agit d’une première pour le MACM, une exposition itinérante. Plus d’une dizaine de galeries seront visitées, dont celle du Centre culturel de l’Université de Sherbrooke.

Cette exposition thématique se veut rassembleuse. Elle a comme dénominateur la littérature, offrant ainsi un point d’entrée aux spectateurs non initiés à l’art contemporain et à ses différents courants. La plupart des oeuvres comportent un élément qu’on peut lire. Conséquemment, l’expérience peut être moins rébarbative. Les 20 oeuvres trouvent dans l’exposition De l’écriture sont de techniques variées : peinture, dessin, photographie, installation et vidéo.

Art et écriture

Un gros nom, Roman Opalka, l’artiste a entrepris depuis des décennies, son processus d’énumération de nombres entiers de 0 à l’infini sur des toiles. Au début, il écrit les nombres en blanc sur fond noir. À chaque nouvelle toile, il ajoute une petite dose de blanc à la peinture noire de fond. Ainsi, au fil du temps, l’énumération s’est faite sur un fond gris blanchissant. De plus, il se photographie avant de débuter et numérote ses pinceaux utilisés. Chaque nombre inscrit est dit à haute voix et enregistré.

Art politique en Russie

Samedi 24 novembre 2007

Mon Dieu! Brejnev est gai… :-| Mais non, rien de tout cela! Le titre de cette œuvre est Seigneur! Aide-moi à survivre de cet amour mortel. Elle est de Dmitry Vroubel, artiste russe. L’œuvre fait partie de l’exposition intitulée Sots Art, ouverte à la Maison Rouge à Paris jusqu’au 20 janvier.

Art politique en Russie

L’exposition est précédée par une controverse à Moscou. Semble-t-il que le ministre russe de la Culture Alexandre Sokolov a dénoncé l’exposition Sots Art : Art politique en Russie comme une honte pour la Russie, qualifiant plusieurs oeuvres de pornographiques. Il a aussi accusé la Galerie Tretiakov, prestigieux musée public russe, d’y avoir inclus certaines pièces à la demande de galeries privées qui chercheraient ainsi à rehausser la valeur de leurs oeuvres. « Si une oeuvre fait partie d’un catalogue de la Tretiakov, son prix grimpe. Il s’agit donc d’une intervention d’intérêts privés dans la politique de l’État. Cette initiative n’est rien d’autre que de la corruption », avait lancé le ministre russe. Le baiser de deux policiers, l’une des œuvres compromettantes, est restée à Moscou.

Le terme Sots Art est une contraction des mots « art » et « socialisme» par analogie avec le Pop Art. Un mouvement élaboré sous l’impulsion de deux artistes moscovites, Vitaly Komar et Alexander Melamid à partir du début des années 1970. Ils s’appropriaient les images et les slogans de la propagande en les tournant en dérision.

Art aborigène contemporain

Vendredi 23 novembre 2007

Depuis quelques semaines, au Québec, on parle abondamment de l’identité québécoise et de l’intégration des immigrants à la société québécoise. À Nice, on peut voir une exposition d’art aborigène contemporain qui parle de la culture aborigène d’Australie. Cette dernière a failli disparaître complètement après deux siècles de colonisation européenne, de répression active des coutumes indigènes et de politique d’assimilation anglo-australienne. N’est-ce pas, un drôle de contraste parmi tant d’autres de ce monde moderne qui est le nôtre?

Une soixantaine de peintures des artistes contemporains sont exposées en ce moment au musée d’art moderne et contemporain (MAMAC) de Nice. Il s’agit des oeuvres de la collection Sordello-Missana, majoritairement réalisées par des femmes, qui réinterprètent les motifs de la tradition aborigène des déserts du Centre et de l’Ouest de l’Australie, aux alentours d’Alice Springs. L’exposition intitule Peinture aborigène contemporaine.

Art abrigène contemporain
Marapinti de Naata Nungarrayi

Art en Océanie

Vendredi 23 novembre 2007

Depuis 50 ans, ils consacrent leur vie à l’art en Océanie: à Nouméa, le Centre culturel Tjibaou rend hommage à un couple emblématique du renouveau artistique de cette région, le Français d’origine russe Nicolaï Michoutouchkine, et son compagnon wallisien, Aloï Pilioko.

« Dans les années 50-60, on disait qu’il n’y avait plus de création dans le Pacifique, nous avons réussi à prouver le contraire », assure Nicolaï Michoutouchkine. « L’art océanien a inspiré une grande partie de l’art moderne, de nos peintres et sculpteurs contemporains, de Picasso à Max Ernst. C’est ce qui a donné ce choc à ce nous appelons art moderne », poursuit-il.

Si l’ouverture en 2006 du musée des Arts Premiers du Quai Branly ravit ce natif de Belfort, il se félicite surtout de l’existence depuis 1998 du Centre culturel Tjibaou, dernier des grands travaux de François Mitterrand.

Culture océanienne

Argenterie

Vendredi 23 novembre 2007

Du 21 novembre 2007 au 9 mars 2008, le Château de Versailles propose l’exposition Quand Versailles était meublé d’Argent, qui regroupe l’argenterie de l’époque du Roi Soleil dans les Grands Appartements du roi et la Galerie des Glaces. Les pièces ont été prêtées par Windsor, Dresde, le Kremlin, les châteaux des princes Esterhazy, Hohenzollern, de Prusse ou de Hanovre. La Couronne du Danemark, un des organisateurs de l’exposition, a quant à lui prêté un tiers de la collection.

La Grande Argenterie, trésor réalisé par les plus grands orfèvres, les pièces étaient telles qu’elles éblouissaient les salles à l’image du roi. Le roi fera fondre la quasi-totalité de ce « Trésor de France» , en partie originaire du Pérou, pour lequel il comptait obtenir 6 millions de livres afin de payer ses dettes de guerre.

Grande Argenterie

Art coréen à Rabat

Jeudi 22 novembre 2007

Hier, il a débuté une exposition d’art contemporain coréen à la galerie Bab El Kébir aux Oudayas à Rabat. Les œuvres de 23 artistes peintres renommés en Corée y figurent. L’objectif de l’exposition est de faire découvrir au public marocain l’art coréen. « Les œuvres d’art coréennes indiquent une recherche de la beauté, provenant d’un désir de maintenir sens de l’équilibre et harmonie », indiquent les organisateurs.

L’art coréen découle en partie de la rencontre avec la culture occidentale après la guerre coréenne. Beaucoup d’artistes ont pu trouver leurs propres styles à travers la redécouverte de la culture traditionnelle influencée par le confucianisme, une philosophie qui accorde l’importance aux normes de la vie quotidienne et à la structure hiérarchique sociale.

Bab El Kebir aux Oudayas

Œuvres récentes de Carol Bernier

Lundi 19 novembre 2007

Œuvres récentes de Carol Bernier, une exposition à la Caserne Dalhousie. 103, rue Dalhousie, à Québec.

Selon plusieurs, certaines de ses œuvres font penser aux tableaux de Turner et aux paysagistes anglais du XIXe siècle. Ses tableaux séduisent par le travail sur la couleur, par la brillance des surfaces. Carol Bernier a développé une technique, semble-t-il, efficace, jouant sur le clair-obscur et les contrastes et en servant abondamment le vernis. Elle superpose de fines couches de peinture qu’elle vernit à chaque fois pour donner une profondeur et uniformiser les couleurs. Si l’artiste a su comment neutraliser l’incompatibilité des deux matières, il s’agit d’un exploit technique hors du commun.

Oeuvres récentes de Carol Bernier
Photo: Jean-Marie Villeneuve, Le Soleil