Images et textes sur 'Collaborations'

 

Déjeuner à la Place de la Concorde… « chance pour vous, chance pour moi »

Samedi 30 août 2008

Par Mélibée

Place de la Concorde

Déjeuner à la Place de la Concorde aujourd’hui, et l’arnaque à 15 euros.  Lieu ô combien historique… et rond-point automobiles. Hé oui, faut traverser au passage clouté. Me voilà avec mon sandwich dûment préparé par mes bons soins, assise sur la balustrade…  Voilà qu’un jeune homme ramasse une bague et me la tend comme si je venais de la perdre.

- Mais non que je lui dis. Elle n’est pas à moi. Vous pouvez la garder.
- Cadeau, me dit-il dans un français, de fortune, avec son accent slave et son charme.
- Alors, c’est pour la chance.  Je sens l’arnaque…  Je laisse aller…

Il me tend la bague encore… Je lui répète qu’elle n’est pas à moi, qu’il la garde… Il l’essaie à ses doigts et bien évidemment, ça ne lui va pas du tout. Il prend ma main, puis un doigt, puis deux, voilà, elle me fait. Pour la chance qu’il me dit encore une fois. Il pousse l’audace jusqu’à me faire la bise, une joue et puis l’autre, en me souhaitant bonne chance. Je lui offre en contrepartie… le demi de mon sandwich.  Il le prend, fait quelques pas… puis revient en me disant qu’il a besoin d’argent… « pour un billet de train… pour la Yougoslavie. » La Moravie, plus précisément.

Je lui file alors cinq euros… puis il insiste en me disant qu’il a besoin plus. Les enchères montent rapidement. Le 15 euros est atteint… il ne le sait pas, mais c’est ma limite. Il insiste encore… Je lui redonne sa bague. Il me dit que non, d’un regard langoureux. « C’est pour la chance…» Il me refait la bise, une joue et puis l’autre…  « Chance pour vous, chance pour moi! »  me dit-il.  Il me quitte en comptant assidûment ses euros.  Et moi je le regarde faire… de toute façon… ça me fera un souvenir… et une histoire de voyage pour vous…  Allez,  je vous fais encore la bise.

Ha, au fait j’allais oublier de vous parler de la Place de la Concorde…  drôle d’endroit où il faut traverser au passage clouté si l’on ne veut pas finir écrapoutie sous les roues… Lieu servant à la parade du 4 juillet…  lieu historique par le travail acharné de vos chers amis révolutionnaires français à décapiter la monarchie. Faut le faire, quand même…  hum… 10 mille en quelques mois…  C’est du travail ça. Heureusement que Monsieur Guillotin a fait la promotion de sa machine. Bon, pour finir sur une note plus joyeuse…  Avez-vous pris le temps de bien regarder les colonnes qui entourent le lieu avec ses rostres?  Je vous mets une image… et le clinquant du baroque… si, si les dorures. Chanceux!!!

Place de la Concorde - Clinquant du Baroque

Du patrimoine religieux… à ma grande surprise.

Dimanche 24 août 2008

Par Mélibée

Jardin des Halls

L’Écoute de Miller

Du patrimoine religieux… à ma grande surprise.

En allant visiter Pompidou, Georges de son petit nom, j’ai vagabondé dans Beaubourg et Les Halles qui en passant, ont de magnifiques jardins. Évidemment, j’ai vu « l’Écoute » d’Henri Miller, qui fait plaisir des enfants et des plus grands à s’approprier cette œuvre le temps d’un clic, clic… et hop au suivant!

En arrière-plan, l’Église St-Eustache. Hé oui, une église, encore une autre… lieu où la présence immédiate de Dieu se fait sentir. Enfin… les églises étant ce qu’elles sont… les fidèles les ayant délaissés… Le délabrement s’installe peu à peu, forcément, et la saleté… également. Le lustre et le clinquant perdent lentement un peu au change. L’Église St-Eustache, elle est présentement en restauration.

St-Eustache

Triptyque de Keith Harring

Bon, voilà ma surprise. Je déambulais candidement en enfilade de saints et d’images pieuses… quand tout à coup, je vois un triptyque. Rien d’anormal me diriez-vous, je suis dans une église… Oui, mais de Keith Harring! Vous savez cet Américain à l’iconographie bien membru, si je puis dire… relation entre l’homme et son phallus… Pas de quoi fouetter un chat… bien sûr bien sûr… Ha, au fait, il y a dans toutes les églises des petites affiches qui annoncent l’arrivée de Benoît le 16e… Hé bien, hé bien…

Vous avez peut-être remarqué que j’évite soigneusement de parler du Centre Pompidou… Bon, je suis tombée entre deux expos et ils sont en préparation pour la suivante. Leur collection qu’ils appellent « Gestuelle de l’Après 45** » est à… Je vous fais grâce de mes commentaires… Nous tairons la chose… Faut dire qu’en avril dernier j’étais à NY… je sais, je sais… je rouspète…

Pour le plaisir, je vous mets des photos… et pour me faire plaisir… j’en mets une aussi d’une gargouille. J’aime les gargouilles. Grrrrr… Allez, je vous fais la bise comme disent les Français et je vous dis A+.

Gargouille

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** L’art de l’Après-Guerre est essentiellement américain. l’Expressionnisme lyrique européen a été surclassé par l’École de New York. Le Pop Art, bien qu’anglais à son début, a été vite récupéré par des artistes américains. La visibilité du succès des artistes américains de la seconde partie du XXe est redevable en grande partie aux effets politique, économique et financier du Plan Marshall.

Les progrès économiques réalisés actuellement par des pays émergents de notre siècle auront leur portée en mécénat proportionnellement étendue que la contribution des Médicis à l’art de la Renaissance.

Sans levier politique, économique et financier, l’art finira dans l’oubli comme la vie du monde ordinaire, et ce, peu importe la qualité de celui-ci.

Promenade dans Paris

Dimanche 17 août 2008

Par Mélibée

Promenade dans Paris par un bel après-midi, le nez… un peu trop en l’air.

Promenade dans Paris

Voilà, je quitte ma minuscule studette, Paris 15e, pour aller déjeuner… au pied de la Tour Eiffel. Enfin dîner pour nous autres Canadiens, déjeuner pour vous autres Français et pour le restant de la planète… le repas du midi. Je sais, je sais… je suis un peu, tatillonne sur les précisions, je pinaille quoi.

Donc, où en étais-je… Ha oui, ma promenade.

Je me fais un sandwich avec des crudités, j’achète une bouteille d’eau au rare marchand du coin ouvert. Nous sommes dimanche. La plupart des grandes surfaces sont fermées. Je décide de prendre rue de la Convention, une rue commerçante. Mais il y a les étales des petits marchands sur la rue. Un ravissement pour les yeux… les dattes côtoient les pistaches. Un peu plus loin, il y a du poisson frais, des crevettes cuites… la file chez le boulanger… au moins vingt personnes. Une vraie vie de quartier. Je décide de prendre de petites rues, comme elles sont zigzagantes avec des bâtiments tout en hauteur… impossible à avoir un point de repère visuel… alors, je file d’une rue à une autre en regardant l’architecture… le nez en l’air. Les frises, les corniches, les lucarnes… me voilà rendue rue Vercingétorix, chef gaulois… tiens dans le 14e… ha bon! Mais ayant toujours en tête mon objectif de déjeuner au pied de la belle boulonnée… de fil en aiguille toujours le nez en l’air… tient voilà la gare Montparnasse et hop photo. Je la vois au loin… je m’active… je commence à avoir faim. J’ai fait mon jogging ce matin. Je fonce droit devant. Je viens encore de la perdre de vue… ce n’est pas grave… elle ne va pas bouger… elle va m’attendre. Alors d’une rue à une autre, de Pasteur à Commerce… en passant par le boulevard Garibaldi, chef politique italien… Ils ont le chic ces Français de mettre des mots sur… tout, tout, tout… n’en pouvant plus… je vois un parc… Place du commerce avec un petit pavillon. Jardin à la française, évidemment les arbres sont bien alignés, troncs dégagés. Le haut des arbres forme une haie de verdure, les branches tordues, sciées… faut faire prendre le bon pli… quoi. Le sandwich avalé. Je me cherche un petit café… pour siroter le précieux liquide qui éveille les sens…

Promenade du Dimanche dans Paris

Tiens, une station de métro. Ici, ils disent le Métropolitain. À New York, c’est le Subway… à Londres, Underground… à Montréal le Métro…

Merde… désolée pour le gros mot. C’est la station Félix Faure… je ne suis qu’à quelques pas de ma studette… Bon, je vais rentrer et me le faire… mon café. Zut, zut zut… j’ai tout simplement tourné en rond comme une bourrique… Voilà ce qui arrive quand on ne prend pas garde où l’on va… tiens en parlant de bourrique, connaissez-vous la mule du pape… d’Alphonse Daudet? Une bien jolie histoire.

Promenade du Dimanche dans le 15e arrondissement

Bols du partage

Jeudi 1 mai 2008

Par Mélibée

Bonjour à vous tous!

Êtes-vous bien occupé en fin de semaine? Avez-vous $20 à dépenser pour une bonne cause?

Je vous propose un très beau rendez-vous où vous pouvez aider concrètement à combattre la faim.

Le concept est fort simple. Vous vous choisissez un bol selon votre humeur, votre goût esthétique ou simplement au hasard parmi de milliers de bols disponibles… pour $20! Ces bols ont été faits et offerts par des céramistes du Québec. Oui, oui, rien de moins! Donc, vous vous choisissez un bol et l’on y met de la soupe… Le hic, c’est que le bol est à vous quand vous aurez fini votre soupe… c’est pas beau ça? Mais, il faut tout manger… Hein!

La question qui vous brûle les lèvres: euh, mais, où dois-je aller? Voilà donc, les infos pratiques sur le site de l’organisme Bols du partage ou Empty Bowls. Ne manquez pas les deux rendez-vous montréalais 2008! À l’Église Unitarienne de Montréal ce samedi et le lendemain, à la Congrégation Dorshei Emet. Bon appétit!

bol du partage

En passant Les bols du partage, c’est mondial… Et ça fait plus de 18 ans que ça existe. Sinon, il vous faudra attendre jusqu’à l’an prochain… Vous voulez savoir qui sont ces potiers ?

Luc Archambault, Nancy Bélanger, Toni Camicioli, Nathalie Desrosiers, Lyse Fleury, Audrey-Kim Forand, Lucie Gauvreau, Viviane Godon, Sylvie Gourde, Guy Hudon, Hélène Langlois, Ginette Meunier, Geneviève Pigeon, Josée Tremblay, Dominique Didier, Diane Demers, Christine Audet, Chantal Auger, Phyllis Atkinson, Jenny Anderson, Chris Bagnall, Alex Brynen, Sheila Caplan, Sarah Cunynghame, Anne Dodge, Inge Englert, Marie Claude Giguère, Margaret Griffin, George Hsuing, Bev Lev, Elke Luettgen, Brenda Mader, Simone Peters, Cathy Rivière, Réjean Bérard, Maude Blais, Nancy Blais, Stéphanie Blanchet, Frédérique Bonmatin, Jako Boulanger, Louise Bousquet, Marko Savard, Martine Buczkowski, David Camirand, Terri Cherney, Eric Ciup, Virginie Beck, Celine Bernard, Marianna Costa, Lenore Green, Edith Hammelbeck, Irene Holmes, Luba Kolomycky, Mary Jane de Koos, Evelyn McHale, Heather Pepper, Joan Scott, Amelia Seccareccia,Leslie Selway, Ulla Siboo, Maria Simonetta, Anne Marie Thomas, Maryse Tremblay, Alain Cousineau, Luc Delavigne, Claire Coté, Carol Dimentberg, Grace Hodgson, Chantal Jacques, Marion Lecompte, Radka Losert, Pierrette Miramont, Tom Murray, Andrea Schillgalie, Manon Delorme, Jindrich Dudziak, Barbados, Renée Gagnon, Daniel Gingras, Pascale Girardin, Don Goddard, Matthieu Huck, Robin Hutchinson, Michelle Lauzé, Terrence Lazaroff, Louis LeGrand, Lori Litvack, Eloise Marchand, Duchesneau, Jean Marr, Edith Monplaisir, Djoudja Nourrddine, Mélanie Pageau, Jeanne Paré, Naomi Pearl, Evelyne Rivest Savignac, Ursula Sommerer, Isabelle Gaudette, Yukari Hazama Iverson, Carol Mose, Christiane Paquin, Cathy Reeves, Isabelle Roy, Margaret Seebohm, Guy Simoneau, Rose Szasz… et la liste s’allonge encore…

Liberté de l’expression artistique

Dimanche 30 mars 2008

Par Mélibée

Expo - Paphiopedilum

Chers lecteurs de MY Arts,

Je voulais vous écrire il y a plus de deux semaines au sujet de l’exposition d’orchidées qui est présentement en cours… Enfin, il vous reste jusqu’à ce soir 5 h pour vous laisser charmer par les belles. La visite se fait au Cégep de Maisonneuve. Je voulais aussi faire référence à cette compagnie de yogourt qui affiche un paphiopedilum, pahio pour les intimes, sur leurs pots de yogourt à la vanille… et non pas le vanillier… ou encore une fois pour les intimes, Vanilla planifolia, sûrement une erreur d’inattention de la part du publiciste ou du concepteur… Enfin, ce n’est pas bien grave.

Zao Wou Ki Cai Guo Qaing

Puis, je voulais aussi vous écrire au sujet de mon court séjour à NY, pendant la fin de semaine de Pâques, et de ma visite au Guggenheim… Une expo qui est vraiment à voir… les grands formats de papier qu’utilise rappellent, certes un peu le travail de Zao Wou Ki… en peinture… Le type de procédé diffère, l’un de la poudre à canon et l’autre de la peinture à l’huile… Mais c’est vraiment une très belle expo… L’utilisation de l’espace du Guggenheim est admirable… On voyage très bien dans l’œuvre qui est magnifiquement disposée sur la spirale du Musée

Mais au lieu de tout cela, je vais vous parlez de ceci… l’art en tant que moyen d’expression… comme j’ai carte blanche pour vous écrire, vous me permettrez donc de l’utiliser et je suis désolée à l’avance si mes propos peuvent, choquer ou blesser, ne serait qu’un seul lecteur, mais présentement j’ai non seulement l’épiderme, mais le derme titillé au plus haut point… il y a quelque temps, sur ce blogue, en décembre 2007 paraissait un article titré : Masque de Mahomet. Depuis il y a eu plusieurs commentaires de laisser… Je vous fais grâce de la désobligeance des commentaires qui ont été postés. Et c’est dans un esprit de transparence qu’ils ont été publiés. Dernièrement, une escalade assez importante au niveau de la violence contenue dans les commentaires (… non publiés) fait en sorte que je ne peux rester plus longtemps silencieuse…

Je tiens à préciser aux personnes qui normalement devraient se reconnaître qu’il n’est absolument pas question de retirer cet article pour quelques motifs que ce soit. Si vous n’aimez pas la référence homosexuelle du travail de cet artiste, ne le regardez pas. Votre censure vous regarde. MY Arts a comme objectif de crée un carrefour dynamique pour établir des liens entre l’art, l’actualité et les artistes.

L’art est un moyen d’expression, et toute censure au niveau de la liberté d’expression de l’artiste est à bannir du concept même de l’art. Je tiens à rappeler à votre mémoire l’assassinat du cinéaste Théo Van Gogh, arrière-petit-neveu de Vincent, en novembre 2004. Quand un artiste se fait descendre en pleine rue, alors qu’il est en vélo… il y a quand même des limites.

Je vous laisse sur une note plus constructive… beaucoup plus difficile à faire que la destruction… n’est-ce pas ! I want to believe est le titre de l’expo de Cai Guo Qiang au Guggenheim où il nous démontre tout un art du contrôle, en mettant concrètement le feu aux poudres…

Bon Dimanche à vous tous…

Expo Guggenheim

Cœur à louer

Samedi 9 février 2008

Par Mélibée

La Saint-Valentin arrive à grands pas; le rouge est de nouveau à l’honneur; les p’tits cœurs battent à l’unisson. La réservation au resto est peut-être même déjà faite. Renouveler ses vœux d’amoureux et d’amoureuses. Prendre le temps de dire à l’autre je t’aime. Oui! Mais pour ceux et celles qui sont seuls… Hum!

Écrire? Rédiger une petite annonce en y mettant tout son cœur? Un coup de plume, de trait pour trouver l’âme sœur : Effeuilleuse cherche relieur. N’est-ce pas poétique à souhait? Trois mots ont suffi pour faire naître une image en vous. Imaginez qu’un auteur, Francis Pelletier, prenne soin de colliger ces petites annonces et d’y répondre à travers un livre. Voilà, un concept fort intéressant, n’est pas? Le titre, Cœur à louer. Le texte est librement illustré par Bruce Roberts. L’idée est simple et efficace, d’un côté l’annonce et de l’autre la réponse – interprétation de Francis.

En voici trois extraits.

Francis Pelletier

1- Pas de problème! Jolie femme, 29 ans, classique, formation universitaire, coquette, affectueuse, sportive, etc. recherche homme mature, 5’8” et plus, possédant mêmes caractéristiques. Cas à problèmes s’abstenir. — #000

Connaissez-vous beaucoup d’hommes « coquettes » qui n’ont pas de problèmes?

Bruce Roberts - Dessinateur Coeur à louer

2- Astiquer vos bâtons. Belle golfeuse, 42 ans, 5’, blonde, passionnée de golf, restos et danse, cherche Sugar Daddy. — #18T

Recherché : Sugar Caddy, mort ou riche, 250$ de l’heure pour croiser le fer avec mademoiselle, prendre un vert avec elle, admirer son swing au dancing et espérer putter ensemble en fin de soirée.

Coeur à louer

3- Délivrez-moi. Femme 42 ans, 5’8”, quelques livres en trop, mais bien proportionnée, mère, optimiste, cherche homme 54-62 ans, grand, non-fumeur, sens de l’humour. — #200lb

Combien de livres (à l’index*)? J’adore bouquiner!
* On sait qu’on ne devrait pas les posséder, on les cache comme on peut et, le plus souvent, on nie leur existence, mais jamais on ne parvient à s’en départir sans y laisser un peu de soi.

Si vous habitez la belle région de Montréal, vous pouvez vous procurer une copie du livre pour la modique somme de $13.95, prix de promotion de l’ouvrage à la Boutique Royer. Si vous êtes trop loin et virtuel… ;-) Contacter directement Francis Pelletier au www.lespelleteursdenuages.com

Pour les plus hardies et les plus coquins qui souhaitent déclamer ardemment leur passion, vous pouvez toujours vous inspirer des XVI sonnets luxurieux de Pietro Arétin, dit L’Aretino, mais je vous avertis, c’est très licencieux! Si vous ne les trouvez pas, dites-le moi.

Et pour ceux qui considèrent qu’une image vaut mille mots, en voici deux qui, je l’espère, vous inspireront. N’oubliez pas que pour aimer, il faut d’abord commencer par soi. Oubliez l’illusion de vouloir vivre en état fusionnel avec un ou une autre douce moitié. Soyez audacieux, assumez pleinement vos désirs et votre passion, vivez en juxtaposition avec un alter ego. Allez! je vous souhaite une très belle Saint-Valentin de tout mon cœur.

Coeur en cadeau

Amour, coeur ou passion, selon Rodin

Bonne journée!