Images et textes sur 'C'est quoi ça?'

 

Mea culpa

Jeudi 25 février 2010

Le mea culpa est à la mode.

Obama a fait son mea culpa dans son discours sur l’état de l’Union qu’il n’était pas assez à l’écoute de son peuple durant sa première année de mandat; Tiger a fait son mea culpa disant qu’il était profondément désolé pour son comportement extraconjugal; les dirigeants de Toyota ont fait leur mea-culpa officiel hier et son PDG se dit aussi profondément désolé.

Bref, des exemples ne manquent pas. En fait, le mea culpa est tout aussi à la mode dans l’ancien temps qu’à nos jours. La seule différence, de nos jours, le mea culpa se fait en public, devant des caméras et des journalistes. Plus vous êtes influent, plus votre mea culpa est observé et écouté par le public. C’est comme si l’on en redemande. Avant, le mea culpa se faisait en privé. On le fait dans la honte. Cependant, les témoins privilégiés prenaient un soin fou pour le montrer au grand public, pour l’exemple.

Nous aussi, nous avons pensé de présenter notre mea culpa… euh pour cette absence prolongée sans billet! Mais nous, nous ne sommes pas influents. Pas de quoi en faire un mea culpa. Donc, pas de mea culpa. Voilà! Nous sommes soulagés. ;-)

Tenez, un mea culpa à l’ancien pour illustrer ce billet de notre retour.

Mea culpa
Georges de la Tour
, Saint Jérôme pénitent à l’auréole, vers 1628

Femme politique ukrainienne

Dimanche 17 janvier 2010

Aujourd’hui, cinq petites images, entre l’image d’une jeunesse éternelle iconographique, la réalité d’une politicienne de 50 ans, l’icône de l’amour en pixels, la suggestion et le peuple devant son choix, que reste-t-il de cette révolution ukrainienne que l’on appelle la Révolution orange?

Rappelez-vous de ça?  Un candidat présidentiel perdant en premier tour, empoisonné et défiguré, demandant à la Cour suprême l’annulation du scrutin. Une partie du peuple lui est solidaire. Il gagne sa cause et devenant ensuite président, pro-occident.

C’était beau et émouvant. C’était en 2004.

Pour un instant, des faiseurs d’images ukrainiens se donnent à coeur joie… Madame le Premier-Ministre sortant, pense peut-être à son peuple, mais elle croit encore plus à ses chances politiques.

Aujourd’hui, jour J du présidentiel 2010 à Ukraine. Tymochenko ou Iouchtchenko, peut-être un richissime homme, Ianoukovitch, une 3e voie… peut-être c’est juste une 3e voix, pro-russe. Mais bon, nous, nous aimons simplement des images qui parlent. Pour le reste, les peuples du monde s’en chargeront.

Éternelle jeunesse, une femme presidente en ukrain?

femme politique ukrainienne

icône de l'amour

l'amour, un choix politique ou une suggestion?

peuple ukrainien devant son choix

Dans les rues de Toronto

Mardi 1 décembre 2009

Dans les rues de Toronto, nous avons vu des boîtes aux lettres habillées de motif composé de codes postaux des villes canadiennes.

C’est peut-être très design aux yeux des experts en marketing; bien représentatif du Canada aux yeux des gestionnaires de cette ancienne société de la Couronne; très emmerdeur pour les graffiteurs apprentis et les tagueurs amateurs, mais à nos yeux… à défaut d’une solution, on trouve un palliatif.

C’est un fléau les tagues qui empestent les boites aux lettres de Post Canada, tout le monde le constate. Mais il y a quand même une différence entre empêcher les tagueurs de barbouiller et tapissier soi-même ses boites aux lettres de tagues de codes postaux pour éviter d’offrir des surfaces rouges unies aux graffiteurs.

Mais bon, c’est un choix. Un choix qui diminue le pouvoir symbolique des boites aux lettres rouges classiques.

boite aux lettres

Pilule magique

Lundi 26 octobre 2009

S’il existe une pilule d’art qui peut vous donner les habiletés d’artiste, la prenez-vous?

S’il existe une pilule magique pour nous donner des habiletés en technologie bureautique, et bien, nous en prendrons assurément une. Notre ordinateur a rendu âme jeudi dernier, après plusieurs années de royaux services dont deux ans pour ce blogue. Disons que la mise en marche d’un nouvel ordi n’est pas de tout repos pour nous des  artistes. Une tâche pénible… les mots de passe oubliés, les configurations trop compliquées, les logiciels qui n’existent plus, les copies de sécurité trop anciennes, pas d’accès à notre grenier d’images enterré dans le ventre numérique de l’ordi défaillant. C’est l’enfer!

En attendant la mise à niveau complète de notre outil de travail, une photographie d’une mosaïque de pilules d’Andy Diaz Hope pour ce court post après plusieurs jours d’absence. Bon, quelques mots à propos de cet art de pilules d’Hope.

Pilule Art

Sans le progrès technologique en imprimerie numérique, si un artiste désirant être un Hope serait condamné à consacrer beaucoup de son temps à développer son habileté de peintre de miniatures s’il voulait produire une oeuvre similaire, avec réalisme. Avec la technologie, l’artiste peut subtiliser le temps d’apprendre à fabriquer ce type d’image et le temps d’élaboration d’image pour le développement de son concept. En alternant et substituant quelques fragments de son image mosaïque en capsules, Hope introduit du coup la notion de casse-tête dans son oeuvre.

Voilà, de l’art de pilules. Un art mosaïque combiné au casse-tête d’allure numérique.

Mouches et créativité

Mardi 13 octobre 2009

Pour bien soutenir le billet de ce soir, des images de mouches.

En passant, que ceux qui éprouvent du dégoût de corps morts s’abstiennent! Il y a quand même un brin d’air macabre malgré la créativité ludique débordante de ces scènes de mouches mortes. Merci à Jo pour les images hilarantes!

Mouche et créativité Mouches mortes
Mouches acrobats Compétition de mouches sprinters
Mouches mâles Mouche en équitation Images: Magnus Muhr

Dès que l’on aborde un sujet traitant de prés ou de loin la mort, la sensibilité de certains est à fleur de peau. Voulez-vous un exemple? Tenez, plusieurs n’apprécient guère la morte d’une souris. Mais bon. C’est comme ça la vie. Nous y habituons lentement. Par contre, un échange avec un lecteur nous a ravis aujourd’hui. Il nous a reconduit sur le processus artistique d’Hirst. Bref, tout s’équilibre dans le grand cycle de la vie.

Revenons sur ces images de mouches mortes, selon vous, est-ce de l’art? Il y a manifestement de la créativité, mais est-ce suffisant de les considérer comme étant des oeuvres d’art? Si c’est signé Hirst, et bien, elles seraient assurément considérées comme de l’art. Sinon, on pourrait les considérer de l’art insolite. Pourquoi?

Une partie de la réponse se trouve dans la définition d’un produit. Une oeuvre faite de mouches mortes signée Damien Hirst est un produit artistique et culturel qui répond à la définition du cycle de vie d’un produit. Il s’agit d’une règle définie de notre société moderne. Elle régularise le fonctionnement de la productivité, fondement de l’économie. Quant à ces images de mouches, elles ne sont que l’embryon d’une idée créative.

Une autre partie de réponse réside dans cette variation sur un terme de mouches, qui illustre par son vocabulaire visuel la limite de cette belle créativité macabre mais délirante. Malgré l’illustration de lieux communs, cette créativité ne génère guère de sens autre que la représentation humanoïde des mouches. Néanmoins, ces images de mouches mortes font sourire. Elles nous procurent un moment de détente bénéfique pour parler de l’art. En espérant que ce soit tout autant pour vous!

Fait à la main, One of a Kind

Lundi 5 octobre 2009

Par Mélibée

Bonjour à vous tous, amis artistes…  Si je vous dis : MMPI.  Ça ne vous dit probablement rien…  Alors si je vous dis : Merchandise Mart Properties Inc.  Bon…  ça non plus je parie…  Alors si je vous dis : One Of a Kind…  Hum…  Peut-être certains diront…  Ouais, ça me dit quelques choses…

En fait, c’est un Salon, une foire diront certains…  mais de l’art…  des métiers d’arts, d’artiste et d’artisan…  Ça fait 30 ans que le Salon existe à Toronto Canada, 8 ans à Chigago USA, 2 ans à Vancouver Canada et un tout nouveau va faire son apparition dans nul autre que la belle ville de New York…  USA. Hé oui, le New York City…  Plus de 400 artistes, artisans et designers de partout en Amérique du Nord vont vibrer au rythme de la Big Apple pendant 4 jours, un événement unique en son genre.

Le critère premier du Salon, mise à part la qualité, l’originalité…  chaque pièce doit être faite à la main une par une…  De plus les artistes seront présents sur place pendant l’événement…  Hé, hé, un bonus quoi…  à la fois pour l’artiste qui quittera l’espace d’un moment l’atelier et le consommateur qui pourra poser  toutes les questions qu’il veut…  Il y a des salons au printemps et pendant la période des fêtes…   Alors artiste… Allez rencontrer vos clients…

Fait à la mainPhoto : Junko Kimura/Getty Images
(Decotti par Tomy, 2009)

Art et beauté

Samedi 29 août 2009

Aujourd’hui, un pastiche satirique de cette affiche du désormais célèbre film Beauté américaine et, comme introduction, nous réunissons ici quelques récents commentaires francs et directs des lecteurs qui sont en désaccord avec des images que nous publions ici.

- Ceci n’est pas de l’art!
- Ça, de l’art? J’aime mieux mourir!
- Vous avez un cerveau malade si vous considériez ça artistique.
- De la pure cruauté qui se cache derrière un pseudo art!
- C’est vraiment la honte d’appeler ça de l’art.
- Je crois que cette image est le résultat d’un cerveau malade.

Spécial, n’est-ce pas? En passant, beaucoup de cerveau malade… parfois, la doute nous percute comme l’épée de Damoclès qui tombe.

L’image de cette Beauté américaine ne suscitera pas de commentaires semblables. Car ce large corps dénudé impose certaines gênes, même s’il ne répond pas aux critères esthétiques du corps féminin de notre époque.  Mais cette fois-ci, nous nous demandons si l’ironie et la satire favorisent la vulgarisation de l’art auprès du grand public, ou encore, porteraient-elles ombre à la démocratisation de l’art?

art et beautéImage : Henrich Kimerling

Est-ce que tout le monde s’en souvient du film Beauté américain? … qui date de 1999. Un film oscarisé, qui ne heurt point le bon goût esthétique de la masse populaire, mais il soulève un coin de la vernie du modèle de perfection.

Pour ceux qui ne se rappellent plus de l’histoire, brièvement, l’histoire raconte un père de famille modèle au mi-chemin de sa vie. Il avait un emploi formidable, une femme active et aimante, une fille respectueuse. Le père vit une crise existentielle. Ceci provoque en lui des changements inattendus et bouleverse son entourage. La façade de cette famille américaine typique et exemplaire se met peu à peu à s’effondrer, de même pour la famille du voisin.

Que dénonce-t-il Henrich Kimerling – l’auteur de cette image? La consommation, l’obésité, la société américaine? Il y a aussi la notion de l’ambigueté… est-elle une bonne conduitrice à une réflexion un peu plus élaborée?

Têtes de mort

Dimanche 5 juillet 2009

En ce dimanche soir estival, une brise douce et un air frais. Tout est calme et paisible. Nous savourons doucement ce silence de fin de soirée en pensant à ce billet à poster avant d’aller au lit.  Une autre semaine de travail débutera dans quelques heures.  Mais il suffit d’allumer l’ordinateur et cliquer sur Twitter pour constater de nouveau que le monde vit frénétiquement des jours mouvementés depuis maintenant plusieurs semaines.

Il y a eu ces mouvements de foule en Iran pour contester les résultats de l’élection présidentielle, l’horreur du vidéo de la jeune Neda tuée par balle par des milices. Presque en direct. Puis, on annonce le décès de Jackson. Du coup, on ne parle que du Roi de la Pop. Sans oublier ces deux accidents d’avion, des centaines de victimes et une survivante miraculeuse. Là, c’est au Honduras, on annonce deux morts parmi les manifestants qui soutiennent le retour du président déchu Manuel Zelaya, mais son avion est interdit d’atterrissage… Voilà, le charme est rompu.

Nous avons cette impression que nous ne parlons pas beaucoup de l’art ces derniers jours. Une oeuvre d’art contemporain pour accompagner ce billet : l’ombre de deux têtes de mort.

Une photo/installation de deux artistes anglais, Tim Noble et Sue Webster. Ils font partie de la Génération post-YBA (Young British Artists), comme leurs prédécesseurs les YBA, ils sont des protégés du célèbre Saatchi Gallery, la pouponnière de l’art contemporain anglais.

Il est un peu difficile de qualifier le travail de ce couple d’artistes. Il y a un amalgame de sculpture, d’installation et de photographie. Nous le qualifierions de l’art éphémère. Dans un monde où l’on parle de plus en plus de la récupération des matières recyclables, on y trouve dans leurs oeuvres, charme, intelligence et actualité. Si le concept est vieux comme le monde, son ingéniosité est pleine d’innovation.

Voilà pour ce zigzag de maux supportables pour certains, intolérables pour d’autres, et pour cet amalgame d’actualités traitant des droits inaliénables… la vie, la liberté et la recherche du bonheur. Il n’en demeure pas moins que dans les marges de la vie, on y trouve des peuples qui cherchent, des victimes et des morts.

Duex têtes de mort

Hong Kong, une grande marche

Jeudi 2 juillet 2009

Hier, il y a eu une grande marche à Hong Kong pour le droit de voter. Rassurez-vous, nous n’allons pas transformer notre blogue en tribune politique pour la démocratie dans le monde! Car nous avons déjà une vocation pour ce blogue.

D’ailleurs, ce billet se clora sur l’art! ;-)

Hong Kong, une grande marche
Photo : AFP/Getty Images

C’est cette photo qui a retenu notre intérêt aujourd’hui. Notamment à cause de ces idéogrammes. C’est fascinant, mais toujours incompréhensif quand on ne connaît pas cette langue. Nous avons appelé notre ami Chang tout à l’heure pour comprendre le sens des caractères sur ces banderoles. Parfois, c’est bien de méditer sur les trois façons de croire de saint Augustin : croire sans être en mesure de comprendre; comprendre puis croire et croire d’abord, comprendre après.

Vous convenez avec nous qu’à nos jours, c’est facile de croire sans comprendre avec des images sur lesquelles il y a du chinois et un texte de presse qui nous relate que la manifestation est pour la démocratie. Hé oui! La démocratie… qui ne croit pas en démocratie? Qui dirait à nos jours : à bas la démocratie!? Nous, nous croyons toujours en démocratie, mais nous ne comprenons pas toujours la démocratie. Parfois, nous nous disons que c’est peut-être à cause nous sommes des artistes.

Quoi? Le Docteur nous a dit que l’autodérision est bonne pour le coeur. :-|

Comme avec l’art, tout le monde est sensible quand l’on parle de l’art, mais de quel art parle-t-on? Est-ce de l’art ça? Êtes-vous fous?! Vous appelez ça de l’art? C’est une sorte de commentaire qui nous est maintenant très familière. Quand on n’est vraiment pas d’accord avec nous au sujet d’une oeuvre d’art, on nous dit aussi : abruti!  Vous allez en enfer!

Y a des gens comme ça! Très émotifs.

Nous avons donc appelé Chang : Dis Chang, ça signifie quoi ces trucs de caractères chinois?

Ah! En passant, petite présentation : Ami Chang est un artiste, immigrant. Mais faites attention! Notre Chang s’écrit sans T.  Pas comme le nom de l’ami à Tintin! L’Autre, il s’appelle Tchang!

Chang nous a parlé. Chang nous a expliqué. Chang est très gentil et parfois, il dit aussi des gros mots. Chang a aussi Internet haute vitesse chez lui. Il nous a envoyé ces photos-ci, prises lors de la même manifestation pour la démocratie.

Ouin! Sacré Chang!

HONG KONG, Marche du 1er juillet HONG KONG, drapeau chinois
Photo (gauche) : ED Jones/AFP/Getty Images
Photo (droite) : Bobby Yip/Reuters

Vous voulez savoir ce que Chang nous a expliqué au téléphone tout à l’heure à propos des slogans sur les banderoles? Gouverne sans fautes; réduis l’écart entre riches et pauvres; améliore les conditions de vie; redonne la politique au peuple.

Bon, il faudrait vraiment rester ami avec notre ami Chang et en avoir des amis artistes qui parlent espagnol, arabe, hébreu… Voulez-vous êtres nos amis?

Adam et Ève

Mardi 9 juin 2009

Adam et Ève, tout le monde sait de qui nous parlons. Vous dites peut-être même : Eh oui! :)

Ça sonne comme un sujet démodé, n’est-ce pas? Voici une représentation classique du couple originel. Adam et Ève par Rubens, fin du 16e. Le feuillage, une nécessité d’antan. Il y avait ce «Cachez ce sein que je ne saurais voir» à cette époque. Donc, encore moins les organes reproducteurs à la vue de tous!

Adam et Eve, par Rubens

On a réglé le problème. Voici la version Adam et Ève de l’artiste Alex Sandwell Kliszynski. :-|

Adam et Eve, par Alex Sandwell Kliszynski

Ne soyez pas troublé! Voyez-vous, si peu de différence, mais combien le choc visuel est frontal, sinon carrément brutal. Une oeuvre sans détour, sans discours intellectuel parlant de l’invention de nouveaux signes, formes ou vocabulaires visuels. Ça aussi, c’est du dépassé, de l’art au mille mots.

Le sens véritable de cette oeuvre est visible, mais il n’en demeure pas pour autant évident. Les Poupées humaines de Kliszynski sont une rupture de pudeur et d’interdit – une caractéristique dominante de l’art contemporain de ce début de siècle.

Une toile

Jeudi 28 mai 2009

Une toile. :-|

Ça fait longtemps que celui-là, il ne joue plus au tennis. Connaissiez-vous de Frederick John Perry? Il est né le 18 mai 1909, mort le 2 février 1995. Trois fois champion Wimbledon.

Une toile
Photo: Reuters

Merde géante!

Mardi 26 mai 2009

Plusieurs artistes contemporains s’intéressent à la merde depuis les années 1960.

SVP! Ne cherchez pas le côté péjoratif, cherchons ensemble le positif aujourd’hui! Rappelez-vous, nous avons toujours dit que l’art est à l’image de la vie. Voici une installation de l’artiste américain Paul McCarthy, « Complex Shit » – un gigantesque amas de crottes de chien gonflables. L’oeuvre a été exposée au Zentrum Paul-Klee, à Berne.

Merde géante
Image : AFP

Pour des non-habitués à l’art contemporain, ne vous contentez pas au sens primaire du mot « merde », ne vous lancez pas trop rapidement sur une piste de signification mythique et profonde. Ce n’est pas bien de vous précipiter, ni dans l’une, ni dans l’autre. Pour comprendre une oeuvre parfois difficile à cerner, il faut se laisser imprégner, sentir… (au sens propre, SVP!) sa présence.

Nous, nous nous sommes demandé que signifie le mot « Complexe » dans le titre… et  nous sommes arrivés aux questionnements suivants :

  1. Est-ce pour désigner l’ensemble de sentiments humains et de représentations, souvent acquis dans l’enfance, partiellement ou totalement inconscients, pourvus d’une puissance affective qui organise la personnalité affective de chacun?
  2. Est-ce un ensemble d’immeubles ou d’installations qui concourent à un même but, sous un même toit? Cela signifie-t-il que chacune de ces gigantesques matières fécales en crottes brunes représente symboliquement une partie d’un complexe imaginaire?
  3. Ou peut-être, signifie-t-il que ce tas de merdes de chien est composé de nombreux éléments reliés entre eux d’une telle façon qu’il soit difficile à analyser et à comprendre?

Voyez-vous, il y a là un début de quelque chose… réfléchissons ensemble! Si ça vous tente… ;-)