Images et textes sur 'Caricature'

 

Discours politique

Mercredi 11 janvier 2012

L’image de certains discours politiques… dessin de Mana Neyestani, caricaturiste iranien. La pensée en filigrane en écrivant ces quelques mots : le discours de Mitt Romney de mardi soir que les médias qualifient de presque présidentiel.

Ô la valeur des mots surexcités!

Discours politique

Adam et Ève, vieux

Vendredi 6 janvier 2012

En parlant du prélude politique de la vie, voici Adam et Ève dans le dernier épisode du paradis perdu, revu et corrigé, par l’artiste caricaturiste Claude Serre.

L’état mental tel qu’imaginé par l’artiste ne suffit plus pour ce début du 21e siècle. On veut du 3D et une réalité « concrète ». Du coup, on se sent plus proche de ces états mentaux délirants humanisés.

Adam Ève

Adam et Ève vieux

Élection et intérêts

Mercredi 4 janvier 2012

En cette année électorale un peu partout dans le monde, une image d’élection, de gestion de priorités, de communication, du lobbyisme, de volonté et leadership…  Bref, une image qui résume le moment photogénique que les médias diffusent en boucle et à grande échelle ce que c’est le summum d’une organisation politique dans son état primaire.

élection
Note: traduction libre If you elect me and let me go first I guarantee that I will put your interests ahead of mine.

C’est une fille…

Samedi 24 décembre 2011

La face de notre humanité aurait été différente… Joyeux Noël !

Ça aurait été le fun de voir si le divin enfant était une fille.

c'est une fille

Bousculade

Mercredi 14 décembre 2011

La bousculade républicaine… mais où est Herman Cain ? La scène politique est une arène où seul le gagnant est acclamé.

Bousculade

Dure réalité en Egypte

Dimanche 27 novembre 2011

Réalité en Egypte

La dure réalité de l’après Moubarak, par l’excellent caricaturiste québécois Bado.

Bien que Moubarack, longtemps appuyé par des gouvernements occidentaux complaisants et cupides, solidement installé au pouvoir avant cette révolution, ait été détrôné comme le nez du Sphinx qui s’est détaché de son visage. Rien ne semble avoir changé depuis. Que le nez du Sphinx soit emporté par une tempête de sable du désert ou détruit par un fanatique ou un boulet de canon de Napoléon Bonaparte, les pyramides derrière lui sont encore bien portantes. Les images de la violente répression de l’armée égyptienne contre ses opposants en valent bien plus que mille mots.

Faire changer le pouvoir militaire, l’influence religieuse et la structure de la gouvernance de cette Égypte dans l’intérêt commun du peuple, c’est comme vouloir restaurer les pyramides derrière le Sphinx. En attendant, il faut trouver un nez à ce Sphinx qui soit digne des Égyptiens. Le premier gouvernement de transition est tombé. Qui serait à la tête du prochain et qui serait assez fort pour négocier avec cette armée puissante qui s’est déjà rangée derrière le peuple pour la chute de Moubarack et aujourd’hui, sans pitié dans sa répression contre ce même peuple ?

Caricature arabe

Jeudi 27 octobre 2011

Caricature arabe

Cette caricature ayant pour sujet les cinq tyrans arabes résume bien la tendance du mouvement populaire qui déferle le Moyen-Orient depuis ce printemps. Il en reste deux: Bachar el-Aassad de Syrie et Ali Abdallah Saleh de Yémen.

Mais, comment se fait-il qu’ils tiennent encore le coup malgré le sang et les morts dans les deux pays? C’est déjà presque la fin de l’automne et l’hiver est à nos portes. C’est difficile de maintenir l’élan révolutionnaire sans ressource.

Peut-être, parce qu’il n’y a pas de réserve de pétrole, ni au Yémen, ni en Syrie.

Peut-être, ils ont des voisins puissants qui ne veulent pas que le régime actuel des deux pays tombe, notamment, pour Israël et Arabie Saoudite… peut-être.

Peut-être, le peuple n’a pas d’armes et l’armée de leur pays ne penche pas à leur faveur.

Peut-être, l’ONU et l’OTAN ont une politique d’intervention humanitaire à géométrie variable…

Peut-être… il y a une solution: les Américains quittent Irak, il y a beaucoup d’armements qu’ils ne savent pas quoi faire avec. Ça coûte trop cher pour eux de les ramener au pays et les Américains les ont offerts à ses aillées.

La révolution sans fusil c’est comme annuler un bulletin de vote en y posant une croix dans une démocratie. En tout cas, pensez-y! ;-)

Une visite au musée

Mercredi 14 septembre 2011

musée du communisme homme politique communiste

Les deux derniers symboles communistes vivants visitent le musée de l’utopie de Prague. Kim Jong-Il choisit une carte de souhaits pour l’envoyer à son dauphin et Fidel se paie un buste de Lénine pour sa table de chevet. Vous ne le saviez peut-être pas, et peut-être oui, le bon vieux Fidel a du temps en masse depuis qu’il a pris sa retraite pour lire et écrire. Il a peut-être beaucoup de paperasses. Ces légèretés qui ont besoin d’un poids mobilisateur. En tout cas, nous étions surpris qu’il y a un musée du Communisme qui a les moyens de faire de la publicité.

Il y a une prolifération de musées à tout de nos jours, il suffit une ramassis d’objets pour valoir sa vocation de cabinet de curiosités, non?!

Les ramifications de la politique étrangère américaine ont longtemps fait du tort aux Américains et les implications de leurs actions de gérant et de gendarme,  néfaste et désastreux. Comme un parti politique a sa ligne du parti et un pays, ses idéaux à véhiculer. Même pour un Obama, il se doit se retrancher derrière des phrases crues. Un extrait du discours pour la commémoration du 9/11.

Dans des décennies, des Américains [...] sauront que rien ne peut briser la volonté des États-Unis lorsqu’ils sont vraiment unis. Ils se souviendront que nous avons triomphé de l’esclavage et de la guerre de Sécession, des récessions et des émeutes, du communisme et oui, du terrorisme.

Voyez-vous, pour le communisme, il y a des cibles visibles et stables que les Américains peuvent s’attaquer, mais le terrorisme, c’est une cible virtuelle et mouvant. Comment triompheraient-ils les Américains du terrorisme? Lorsqu’on a les bottines dans la boue, avec un peu de dogmatisme tous les jours, à la longue, tout se transforme en bourbier.

Deux Obama

Vendredi 9 septembre 2011

En ce jour de discours sur l’emploi à Washington, une hilarante photo caricaturale du président Obama pour souligner qu’il est temps qu’Obama quitte son Obama General Store à Washington pour aller sur le terrain. C’est sur le terrain, entouré de foule qu’Obama est à son meilleur.

En s’adressant au Congrès à propos de son American Jobs Act, Obama prépare sa contre-attaque : «vous devez l’adopter immédiatement! » Il va sans doute le répéter dans les prochaines semaines cette phrase. À suivre.

2 Presidents Obama

Caricaturiste aux mains cassées

Lundi 29 août 2011

caricaturiste syrienIl y a à peine quelques secondes passées, nous voulions écrire sur une insignifiance.

Ben quoi?

Vous doutiez encore de l’amitié entre l’espoir et l’insignifiance? Il suffit quelques heures, genre, une seule journée d’ouvrage de 9 à 5. Paf! L’insignifiance des besognes journalières accapare votre espoir matinal, en laissant la fatigue pour vous accompagner au bord du lit afin que la nuit vous jette dans un sommeil réparateur pour vous redonner de l’espoir.

Bon, nous disions… ah! De l’insignifiance, mais nous décidons vous parler du caricaturiste syrien aux mains cassées en gardant l’insignifiance pour demain. Il faut toujours garder un peu pour le futur ou quoi. C’est l’important!

Bon, le dessinateur syrien satirique, Ali Ferzat, 60 ans, à la réputation notoire dans le monde arabe pour ses dessins moquant la corruption et l’hypocrisie du régime de Bachar el-Assad et autres, s’est fait cassé les mains par des hommes de main masqués.

Est-ce une caricature de trop? Au lendemain d’un dessin représentait le départ de Bachar El-Assad, valise à la main, prêt à s’embarquer dans la voiture d’un Mouammar Kadhafi fuyant. Un groupe d’hommes masqués a tabassé le caricaturiste à la sortie de son atelier. Ali Ferzat a les doigts brisés, le bras droit fracturé, l’œil gauche abîmé, le visage tuméfié et un début d’hémorragie à la poitrine.

Au cas où vous seriez un être passionné des arts, mais vous n’accordez point d’attention à la passion déchainée du monde politique, Bachar El-Assad est le président syrien, l’une des dernières dictatures arabes encore en place depuis le Printemps arabe. Quoique l’automne s’approche…

Nous vous laissons sur ces deux caricatures de Ferzat. Autre que le dessin déclencheur de son malheur, un dessin prémonitoire sur lequel, Bachar El-Assad est en train d’offrir du thé à un opposant pendant qu’un homme armé casse les pieds du malheureux. Peut-être, au moment le vieux maitre caricaturiste syrien s’est fait arranger son portrait, quelques hommes masqués aux intentions draconiennes auraient crié : brisons ses mains pour qu’il arrête de dessiner.

Ali Ferzat a un site, en arabe. Dommage pour nous qui ne comprenons pas l’arabe, mais beaucoup de ses dessins sont d’une acuité éloquente. Sa page Facebook qui n’accepte plus d’«amis», mais plusieurs pages qui soutiennent Ali Ferzat que vous pouvez toujours aimer.

Bon, si le paresse nous tords les cervelles demain, ce sera du Daniel Edwards. Sinon, ce serait de l’espoooir! 8)

départ du président

un traitement présidentiel

Le verdict populaire ne pardonne pas

Mardi 31 mai 2011

Le verdict populaire ne pardonne pas!Encore une histoire de vainqueur et de vaincu aujourd’hui. Un proverbe chinois… le vainqueur, maître du monde, le vaincu, bandit déclaré.

Hier encore, il était un président redouté, solidement installé sur de l’argent du pétrole de son pays et soutenu par un certain Occident complaisant.

Comme il y a un peu trop de photos depuis quelques jours… à notre goût, aujourd’hui, une illustration du dirigeant libyen en sursis, Mouammar Kadhafi sur un mur à Benghazi.

Hier, la télévision d’État libyenne diffuse des images de Mouammar Kadhafi qui reçoit le président sud-africain Jacob Zuma, en visite comme émissaire pour une résolution pacifique de la guerre civile en Libye. Kadhafi, amaigri, Symboles populairesest vu pour la première fois en public depuis le 11 mai.

Ah oui! Le dessin sur le mur… un amalgame de symboles, la victoire, l’étoile de David, le pendu et le message sans appel… « Le peuple a parlé ».  On dirait que le verdict populaire ne pardonne pas et ce, même en démocratie.

De retour… et un chien ballon

Mardi 23 novembre 2010

De retour à Montréal pour la durée d’une nuit et un nouveau départ dans quelques minutes. Merci à ceux qui nous ont laissés de souhaits. Vos pensées positives nous aident!

Heureux de revenir à la maison et retrouver les références de nos habitudes, les voix familières, les pièces, le lit, le blog, vos commentaires, les courriels, les nouvelles d’ici… et vu cette caricature de Chapleau ce matin qui nous fait sourire, le Papa et son chien ballon. Ils nous ont fait penser à l’oeuvre phare de Jeff Koons et de ses innombrables copies de chien ballon, polychromes et gigantesques. Mais le parallèle s’arrête là. Le sujet de fond de la caricature de Chapleau : Le Pape permet l’utilisation du condom dans des situations exceptionnelles.

Même si nous avions été saturés d’images à New York et informés de nouvelles du monde comme si nous étions à Montréal, la saveur locale des médias montréalais nous désaltère toujours, de cette soif de chez nous.

Voilà pour ce bref retour. Bonne préparation des fêtes à tous!

Saviez-vous que mêmes nos lumières de Noël québécoises, elles sont différentes de celles des Newyorkais? Les nôtres sont plus colorés.
Chien ballon du Pape Benoit, selon Chapleau