Images et textes sur 'Art urbain'

 

Intérieur d’une sculpture géante

Mercredi 15 juin 2011

Intérieur d'une sculpture géante

Tête de cheval géantArrive-t-il à vous à vouloir voir l’intérieur d’une sculpture géante? Et bien, si cela était le cas, voici quelques images d’une sculpture géante en bronze qui vous intéresseraient.

La statue en bronze d’Alexandre le Grand sur son cheval Bucéphale est de 12,5 mètres de haut, debout sur un piédestal de 10 mètres. L’installation de la statue sur la Place de Macédoine fait partie du projet « Skopje 2014 ».

Skopje est la capitale et la plus grande ville de la République de Macédoine, ex-République yougoslave.

D’ici à 2014, « Skopje 2014 » a pour objectif d’effacer la grisaille architecturale héritée de l’ère communiste. Le projet urbanistique couvrira le centre de la capitale de la Macédoine de monuments, d’arches, d’obélisques et de fontaines… quelques nouveaux ponts et des édifices dotés de vastes dômes. Le tout donnerait à la ville une impression de mélange d’architectures classique et baroque.

Café gratuit

Dimanche 12 juin 2011

Du café gratuit... géant.Du café gratuit… quand c’est gratuit, ç’a l’air toujours plus. Mais quand ça tombe du ciel, c’est de la grâce divine …euh, du café céleste, c’est saisissant! ;-)

On peut critiquer la qualité nutritive de leur produits, mais certainement pas la qualité de leur Marketing.

Tour de Livres

Jeudi 12 mai 2011

Tour de Babel faite de 30,000 livres Le spiral est une forme à la signification ambiguë. De spiral infernal à la continuité de l’évolution, l’éternelle ligne courbe et le cercle à jamais devenir, est d’une ambivalence certaine.

Voilà, une nouvelle fois, la forme est associée au mysticisme biblique. Une tour de Babel fait d’échafaudage de construction haut de 25 mètres et habillé Place San Martinde 30,000 livres de toutes les langues.

Pour que cela soit plus humble et modeste, on devrait dire que cette tour est faite de 30,000 livres dans les langues les plus connues… non? De sorte, on fait preuve d’avoir compris la leçon morale de Tour de Babel. Mais bon, ainsi est fait le monde de certains artistes contemporains, il y a moi et les autres…

L’installation est une initiative de l’artiste argentine Marta Minujin. « L’idée est d’unir toutes les langues à travers le livre», explique l’artiste. « Je n’ai jamais compris pourquoi on devait parler des langues différentes [...] D’où l’idée de rassembler les pays», explique cette artiste devenue depuis les années 1960 une figure de l’Instituto Di Tella de Buenos Aires. L’oeuvre est visible sur la place centrale de Nuenos Aires. Elle y demeure jusqu’à la fin mai. D’ailleurs, si vous ne le saviez pas, UNESCO a déclaré Buenos Aires la Capitale mondiale du livre 2011.

Que l’élan du spirale nous incite à coller quelques billets… les jours passent et le vide se creuse.

Buenos Aires - Capitale mondiale du Livre 2011

Couleur du mois de février

Mercredi 9 février 2011

Plusieurs idées… toutes inachevées. Rien que cette image, témoin d’un instant de notre humanité à la couleur de ce mois de février : jeune garçon pakistanais tenant un ballon en forme de coeur debout dans une ruelle d’un quartier pauvre de près d’Islamabad. Photo de Muhammed Muheisen.

enfant pakistanais, ballon en coeur

Réparation de mur

Dimanche 30 janvier 2011

réparation de mur avec des blocs de LégoIl nous manque un peu de temps aujourd’hui. Un petit billet de paresseux du dimanche juste pour donner un dernier élan à la thématique « mur et brique » : l’art de la réparation de mur… en polychromie.

Semble-t-il que c’est l’artiste Jan Vormann qui a eu cette idée originale pour en faire une œuvre en réparant des murs avec des blocs de Lego un peu comme des petits qui s’amusent à construire châteaux, grattes-ciel, barrages… Ça fait quoi en vous en voyant ce mur réparé? Un sentiment nostalgique, un souvenir heureux, un moment d’égarement ?

C’est dimanche après tout. ;-)

Bon, nous espérons que ça peut vous faire sourire. Y a-t-il réellement de matière pour en faire une œuvre de fond? Mais l’idée est, du moins, d’intérêt dans sa forme esthétique et comme véhicule de par sa capacité de propagation. Le phénomène est repris par plusieurs, un peu partout dans le monde. Nous avons vu l’idée reprise par quelqu’un à New York, appliquée sur un coin du muret qui ceinture le Central Park.

Au fur et à mesure que nous alignons les mots de ce billet, nous dirions que ces murs réparés avec de Legos montrent une certaine filiation avec l’art éphémère, tous les deux s’inscrivent dans  la continuité de Land Art.

mur lego

Mur de brique

Jeudi 27 janvier 2011

Une chose que nous avons remarquée chez Obama mardi soir : il a changé.

Ce n’est plus le rêve qui deviendra réalité; ce n’est plus l’espoir d’un monde meilleur; ce n’est plus du changement pour les Américains. Il a livré un discours de « reality check » … de mise à l’épreuve des faits. C’est Changeons avant qu’il ne soit trop tard.

Dans l’un de ses nombreux exemples, il a évoqué les « nation builders » – comment les Sud-Coréens appellent leurs éducateurs. Il a peut-être entendu cette expression lors de sa visite à Séoul en 2009.  Un fait demeure, Obama a accordé une large place à l’éducation des Américains dans son 2e discours de l’État de l’Union et comparé la première économie du monde aux autres nations comme un parent qui s’adresse à ses enfants : regardez les autres, ils ont tous quelque chose mieux que nous, c’est à nous de faire les efforts et les sacrifices pour bâtir notre futur. Ça sonne un peu comme dans le « Gagner notre Ciel »  mais de façon moderne et progressiste : « Win the futur » …conquérir l’avenir.

Vont-ils le suivre, les Américains? Peut-être. Il n’en demeure pas moins que les Américains ont besoin d’un « ennemi » pour se surpasser. Après les Anglais, les sécessionnistes, les nazies, les Japonnais, les Soviétiques, les communistes, les terroriste et l’axe du Mal, c’est peut-être pour la première fois ou une rare fois, un président leur dit de cesser même la chicane bipartisane et de ne pas perdre la course contre leur propres inaction. Mais l’évocation de l’instant Spoutnik pour illustrer la course des États-unis de l’Amérique pour la conquête de l’espace en dit long.

Bon voilà tout pour aujourd’hui. Pour accompagner cette petite pensée : « Life Is An Open Book » ou le mur de brique de Brad Spencer.

Mur de brique

Street art

Samedi 8 mai 2010

De l’art urbain ?

Pas du tout. Il s’agit d’une expérience inédite en Strasbourg pour les trois prochaines années. Les Strasbourgeois vont tester une centaine de voitures hybrides dont le moteur électrique est rechargeable sur une prise de courant ordinaire.

Ne trouvez-vous pas que l’art s’infiltre dans tous les sphères de la vie courant?  Ce logo ne vous fait pas penser au Street art au pochoir ?

street art
Image : Reuters / Vincent Kessler