Images et textes sur 'Art et technologie'

 

Architecture de l’air

Vendredi 5 août 2011

Miracoco, Alan ParkinsonSelon Yves Klein, la beauté d’une oeuvre d’art telle que l’on perçoit existe à l’état invisible dans l’univers. La tâche de l’artiste consiste à la révéler à ses semblables sous forme de création artistique en matérialisant les forces cosmiques. Ainsi la beauté devient perceptible à nous. Si vous trouviez qu’il y a une saveur Nouvel Age dans cette théorie. Il se pourrait que vous aviez raison. Yves Klein est mort au début des années 1960. Il est du mouvement Nouveau réalisme.

L’être humain en a périodiquement soif de nouveauté, non?

Aujourd’hui, nous ne parlons pas de l’art de Klein mais de l’architecture de l’air de l’artiste britannique Alan Parkinson. Un concept artistique au sommet d’une gigantesque organisation récréative. D’immenses chapiteaux gonflables interconnectés et multicolores intitulés Mirazozo, dans lesquels on marche, observe, se détente, imagine, se recueillit. Mirazozo, gonflé et coupé du monde d’extérieur, laissant ainsi la lumière pénètre par ses minces parois translucides, créant un monde d’ombres et de lumières le temps d’une expérience sensorielle humaine, seule ou en groupe.

Si nous avons commencé en mentionnant la théorie artistique de Klein, laissez-nous en terminant ce petit billet en vous disant que l’architecture des lieux de culte a toujours été une schématisation de la quête de Dieu. L’espace des chapelles, églises et cathédrales, découpé et délimité par de colonnes, arches, parois, murs, vitraux entretient d’innombrables chemins invisibles au goût de chaque époque. Il n’a d’autre but que de permettre à l’esprit humain de mieux accéder à un état purifié, pour un ultime salut.

Voilà, de l’architecture de l’air.

architecture de l'air

chapitaux gonflables

Luminarium

Institut of Contemporary Art…

Mardi 26 avril 2011

Institut of Contemporary art, Boston

Les joueurs du Canadien de Montréal ont réussi à forcer la tenue d’un 7e et ultime match contre les Bruins, à Boston demain.

Mais ils ont intérêt aller voir l’oeuvre de Mark Skwarek, Occupation Forces, à l’Institut of Contemporary Art de Boston après leur pratique de demain. Cela les aidera certainement à mieux anticiper la réalité qui les attend s’ils n’arrivent pas à mieux « nettoyer»  autour de la zone de leur gardien de but demain soir.

L’oeuvre permet aux visiteurs de voir, à l’aide d’un smartphone et d’un peu de bonne volonté, des extraterrestres débarquer autour d’eux. Occupation Forces de Skwarek  fait usage de la réalité augmentée, procédé permettant de superposer en temps réel des graphismes géolocalisée à l’environnement répresenté à l’écran. Le tout est rendu possible par une application pour smartphone.

En passant, il se déroule dans la ville des Bruins la septième édition du Boston Cyberarts Festival.

Améliorer son ouïe

Dimanche 27 février 2011

améliorer l'ouïeDe l’art à l’amélioration de l’ouïe… ;-)

Il s’appelle Stelarc. Il a fait greffer une oreille sur son avant-bras en 2010 et il a présenté une performance à Montréal, à l’Université Concordia.

Sa troisième oreille dotait d’un micro et connecté par bluetooth. À la suite d’une infection, il a fait retirer le micro.

Si le corps de Stelarc est un site d’expérimentation au fil de sa carrière d’artiste, et bien, sa personne en est une représentation de l’autorité des institutions… Récipiendaire du Prix Ars Electronica, catégorie « Hybrid Arts », Stelarc est aussi le directeur d’un programme qui s’appelle « Performance Arts » à la Brunel University West London et le chercheur-boursier principal des MARCS Auditory Labs de la University of Western Sydney.

Au cas où vous êtes intéressé par le réalisme de l’oreille en question, ce serait une structure… qui permet aux cellules de la peau de pousser à l’intérieur. Avec le temps, l’oreille devrait finir par faire biologiquement partie de son bras.

Oeil assisté par ordinateur

Samedi 26 février 2011

Une autre longue absence. La régularité du blog en prend un méchant coup.

Bon, un petit billet d’interlude : l’art du 6 sens…

Nous sommes tombés par hasard sur cette nouvelle dite scientifique qui se trouve dans un recoin d’une page de journal. La « Puce phénix « , tellement petite qu’elle peut être implantée dans les yeux des patients atteints de glaucome. Le senseur permet de surveiller la pression des fluides dans le globe oculaire. Les bénéficiaires de cette avancée technologique n’ont à rencontrer leur médecin qu’une fois par semaine, car l’on télécharge les informations grâce à un lien radio.

En lisant cette nouvelle, nous éprouvons un petit pincement au coeur pour cet artiste que nous avons parlé dans le billet précédent, Wafaal Bilal. Fait-il de l’art? Ou, est-il un précurseur du monde futur ou un simple apprenti qui propose une expérimentation de son corps au nom de l’art? Car il y a à peine une certaine forme de représentation dans ce qu’il a présenté sur le net au sujet de son 3e oeil.

oeil ordinateur

La Princesse

Samedi 10 avril 2010

araignée géanteLa princesse, de l’art du 21e siècle. Une forme d’art qui trouve sa raison d’être parmi les gens; une forme d’art qui fait vivre une expérience nouvelle aux gens qui l’entoure.

La Princesse, une production artistique conçue et exploitée par l’entreprise française en art de la performance, La Machine. La Princesse est une araignée mécanique de 50 pieds. Elle est présentée au public dans de défilés, en performance théâtrale ou sous forme d’exposition conventionnelle. La Princesse est une machine de divertissement à générer de revenus pour permettre à sa préservation que plusieurs artistes n’ont pas su comment faire, pour faire vivre leur art et vivre de leur art.

L’art de ce siècle qui débute se manifeste comme étant des plateformes multidisciplinaires, d’amalgame d’expériences humaines et de montage financier: de l’argent, du plaisir et des gens qui font notre monde. L’art évolue. C’est aux artistes de s’adapter. Sinon, point d’art nouveau et, que de prolongements du connu: visionnaire ou académicien.  Un choix à faire. Un prix à payer.

La Princesse, un art qui vit au présent. Mais a-t-elle un avenir? Notre monde s’intéresse-t-il à son avenir? Vous diriez probablement, mais qu’est-ce l’avenir? Le temps, l’espoir, l’inquiétude? L’avenir, est-ce demain, après-demain, le mois prochain, l’an prochain, une génération, une vie… ?

Bon, une chose est certaine, le merveilleux vit, émeut et perpétue. Les histoires de princesse, on aime ça! Youpi! :-)

Princesse

Un défilé de la Princesse

Est-ce du Dali?

Vendredi 14 août 2009

Dali, une tête molle

Ménon! C’est du Nik Ainley, un buzz du net qui date.

Le designer illstrateur Nik Ainley est sans doute un artiste de talent, mais sans l’apport technologique des outils modernes comme Photoshop à son travail, le résultat de sa créativité serait-il encore tout aussi épatant?

Sans être un inconditionnel de l’art de Dali, la maitrise technique en peinture de Dali est incontestable, même si l’on ne partage ni de son goût esthétique, ni de son excentricité. La vaste réalisation artistique de Dali demeure une preuve tangible, mesurable et quantifiable de son talent et de sa contribution à l’histoire de l’art.

L’évolution technologique en outillage artistique tel que les logiciels en graphisme, la machinerie en impression, les applications informatisées en animation, la caméra numérique, a permis à un plus grand pourcentage de gens de la population habile à les manipuler d’accéder à l’expérience de création artistique autrement qui leur serait moins accessible. Cette évolution contribue donc grandement à la démocratisation des activités créatrices et artistiques, qui demeure en soi, un acquis extraordinaire de notre évolution. Cela n’empêche toutefois, de constater qu’en échange de cette artillerie d’outils modernes de créativité, s’amorce le contrecoup de l’évolution : l’égarement progressif jusqu’à l’oubli éventuel du savoir artistique en sculpture, en peinture ou en gravure, acquis tout aussi progressivement depuis la Renaissance.

Quand est-ce que certains savoirs centenaires feraient partie du patrimoine de l’humanité à préserver? La rétribution de l’apport technologique pèserait peut-être lourdement à long terme, toujours du point de vue de cette évolution.

Peinture de lumière, peinture nocturne

Mercredi 3 juin 2009

Aujourd’hui, un peu de paresse, pas mal de fatigue et beaucoup à cause de cette commentaire à propos des graffitis invisibles, ont fait réapparaitre d’un coins sombre de notre mémoire, presque oubliée, cette image pub de souliers de courses. Cela nous a conduit à ce court billet de présentation : de la peinture de lumière ou de la peinture nocturne… à vous de choisir.

Nous empruntons une phrase et demie du texte de présentation de ces artistes contemporains qui franchissent les limites dans l’espoir de trouver du renouveau, à visiter leur site!

Trois artistes et amis, un projet, des lampes et la magie des paysages nocturnes urbain. A la frontière entre graphisme et photographie…

Peinture de lumière ou peinture nocturne
Image : Site Light Painting

Catastrophe aérienne

Vendredi 15 mai 2009

catastrophe aérienne

Un étrange sourire maléfique.

On se demande probablement tous s’il y a une quelconque intention malveillante derrière ce visage de pudeur juvénile. Mais ce même visage semble insister à nous faire penser qu’il y a une obscure pensée derrière sa candeur angélique.

Évidemment, vous devinez que l’image est manipulée sur ordinateur. C’est un travail de l’artiste photographe Dave Roth. Cette petite fille au sourire mystérieusement coquin est l’une des siennes. On l’a nommée « la petite fille de la Catastrophe » sur le net. Car son père artiste a aussi mis en ligne un vidéo et une série d’images similaires, avec ce même trucage, toujours pour le plus grand plaisir des internautes.

Au cas où vous seriez intéressé par le drame que témoigne cette photo, la catastrophe a eu lieu le mercredi 25 février 2009. Un avion de la compagnie Turkish Airlines en provenance d’Istanbul transportait à son bord 135 passagers, s’est écrasé près de l’aéroport de Schiphol à Amsterdam. L’avion a raté son atterrissage. L’impact du choc a coupé l’avion en trois, tuant plusieurs personnes.

Sans cette manipulation de Dave Roth, l’image de la catastrophe aérienne Turkish demeure assez courante malgré le triste drame humain. Le geste de Roth a muni l’image d’une caractéristique qui, avec l’aide de notre faculté de perception, s’avère comme la liaison cause/effet, entre ce drame aérien et l’enfant. Pourtant, aucun lien.

Au-delà de la qualité artistique de cette photo manipulée et de l’imagerie de dualisme du Bien et du Mal, cette image démontre que la perception engendrée par le non-dire est d’intérêt nettement supérieur à une représentation de dualité par opposition, explicitement révélée et parcimonieusement codifiée. Négliger cet aspect de zone grise dans le processus de fabrication d’images artistiques, c’est limiter bêtement l’extraordinaire faculté de perception du spectateur, une faute artistiquement impardonnable.

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Cléopâtre prenant son bain au lait

Mercredi 13 mai 2009

Nous sommes toujours un peu jaloux de ces blogs culturellement sexy qui présentent ces corps nus à la perfection jour après jour. À vrai dire, nous sommes toujours un peu intimidés par ces créatures… euh pardon! ces créations artistiques sensuelles.

Ben, aujourd’hui, nous allons les imiter le temps d’un post:?

Ô, Artistes téméraires!

L’avez-vous déjà entendu cette histoire de Cléopâtre qui prenait son bain au lait de l’ânesse, non? Ben voyons! Vous n’êtes pas sérieux… pour de vrai? Nous allons vous présenter une version moderne de Cléopâtre prenant son bain au lait au cas où certains parmi vous n’avez jamais voir cette scène historique. Tenez, comme vous êtes des amateurs d’art, disons que vous aimeriez visualiser cette représentation mythique, n’est-ce pas?

Tout à fait?!

Voilà, un artiste russe Andrey Razoomovsky vient de dévoiler le secret millénaire pour votre simple plaisir visuel. Son talent se révèle davantage dans les deux autres photographies subséquentes, sur lesquelles il a littéralement substitué l’habillement par le lait, en vêtant le corps du modèle de robe, cuissardes et de corset… de lait.

Le fantasme a longtemps été une muse… rien ne change malgré la modernité. Esprit coquin, loin de nous! :oops:

Cléopâtre prenant son bain au lait

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De vrai art sur Google Earth

Vendredi 17 avril 2009

De l’art sur Google Earth

Mais non, ce n’est pas l’ombre de Dieu observant sa Création. ;-)

Il s’agit de Miguel Zugaza, directeur du musée du Prado de Madrid, durant la présentation médiatique de 14 tableaux, des chefs-d’œuvre du célèbre musée espagnol, sur Google Earth. Si vous ne l’aviez pas entendu parler, depuis quelque temps, nous pouvons admirer quelques grandes oeuvres, notamment, Les Ménines de Velasquez, Les Fusillades du 3 mai de Francisco Goya, Les Trois Grâces de Rubens, La Descente de croix de Roger van der Weyden, ou encore, Le Chevalier à la main sur la poitrine d’El Greco en haute résolution sur Google Earth, le site d’images satellites du géant américain de l’Internet.

Chaque tableau a été photographié à très haute résolution et à plusieurs reprises. Selon l’information qui se trouve sur le site d’entreprise de Google, la résolution des images est à peu près de 14,000 millions de pixels, c’est-à-dire 1,400 fois plus précises que ce que prendrait un appareil de 10 mégapixels.

- Bon, comment visualiser ces œuvres?

C’est tout simple comme l’utilisation des interfaces Google. À partir de votre navigateur, activez Google Earth et positionnez sur le Musée Prado. Ensuite, il suffit cliquer sur l’icône « Obras maestras », chefs-d’œuvre.  Si la visite virtuelle d’une oeuvre numérisée ne peut égaler, en intensité, l’expérience physique de se trouver devant une toile au musée. Rassurez-vous, Mesdames et Messieurs les amants de l’art,  il n’est qu’une question de temps! Dès que la télévision 3D sera une réalité et accessible, de vrai musée imaginaire s’offrira à vous dans le confort de votre demeure.

En passant, nous avons oublié de mentionner dans le billet d’hier que les débris spatiaux contribuent aussi à maintenir notre amour pour les arts… Ne trouvez-vous pas que c’est plus acceptable, non? :-|

Win Delvoye, No 5 Cloaca

Dimanche 1 février 2009

Que le temps file, déjà février! Nous voilà enfin arrivés à ce post sur cette exposition singulière qui se déroule à la Galerie de l’UQÀM avant qu’elle tire sa révérence et vole vers d’autres cieux culturels.

Le Cloaca No. 5 de Win Delvoye, machine imitant le système digestif humain, de la mastication à l’expulsion des déchets, est considéré tantôt étant une œuvre phare de l’art contemporain, tantôt comme une manifestation artistique qui insulte l’intelligence humaine. La série Cloaca de Wim Delvoye forme de huit prototypes qui, une fois installées et alimentées, font de la merde. Si si! Nous sommes bien sérieux. Sans le soutien financier du Conseil des Arts du Canada et du ministère du Patrimoine canadien, l’exposition à la Galerie de l’UQÀM n’aurait pas été possible. Les coûts assoiciés à l’exposition : $30,000.

Êtes-vous choqué? En voici une image de cette œuvre dite controversée de Wim Delvoye.

No 5 de Wim Delvoye

Bon, nous vous suggérons de faire un détour à la Galerie de l’UQÀM dans les prochains jours. Car l’entrée est gratuite! ;-) Si vous nous demandez la question facile : est-ce que l’exposition en vaut le déplacement?

Prenez le cas où l’on vous donne un billet de cinéma que vous n’avez pas à débourser un sou. Si vous aimiez l’exposition, ce serait pour vous une découverte artistique et une sortie culturelle commanditée par notre bon gouvernement fédéral. Pas mal, non?! Sinon, dites-vous que c’est un gros navet hollywoodien. Il vous est sûrement arrivé d’avoir payé un billet de plein tarif pour un gros navet cinématographique, non?! Vous êtes moins scandalisé par le financement de $30,000, n’est-ce pas?

Devant une œuvre de Delvoye, il y a toujours autant de détracteurs que d’admirateurs.

L’autre jour, devant cette oeuvre installée à la Galerie de l’UQAM, nous n’avons pas éprouvés d’émoi, ni d’émerveillement, ni de répugnance. Pourtant le No. 5 assimile minutieusement chaque étape du processus digestif : enzymes, bactéries et composantes chimiques; la machine/sculpture de Wim Delvoye est ultra sophistique; la démarche artistique de Wim Delvoye s’inspire de la logique marchande de notre système de consommation, fondement de notre économie; l’entreprise commerciale et artistique de Win Delvoye parodie les Branding du capitalisme qui nous sont si accoutumés : Channel No. 5, M. Net, Disney World, Coca-Cola, etc.  Win Delvoye est parmi les artistes contemporains les mieux cotés…

Nous nous demandions aussi l’autre jour, mais pourquoi cela ne nous a pas touché?

Les Cloaca de Win Delvoye sont une continuité méditée et élaborée d’une gaminerie qui date des années soixante. Contrairement à Piero Manzoni, Win Delvoye vend de la merde d’artiste comme produits dérivés et artistiques aux collectionneurs. Sauf que lui, il connait du succès et dicte sa façon de faire au marché des produits artistiques et dérivés. Partout où il passe, on lui déroule le tapis rouge. Pendant ce temps, lui, semble-t-il,  il nous fait réfléchir sur un tas de choses : l’art, la vie, la démarcation entre la consommation et l’art, l’utilitaire et le sacré…

Wim Delvoye, produit dérivé artistique

L’exposition de la machine Cloaca No. 5 de Win Delvoye peut être comparable à n’importe quelle exposition de machine imaginaire et imaginée par un artiste renommé. Serions-nous scandalisés si l’on dépense $30,000 pour exposer la maquette d’une machine de guerre imaginée par Da Vinci?

Bon, soyez ouvert d’esprit et curieux, c’est une chance inouïe pour nous les Montréalais de voir cette oeuvre. Soyez amoureux, elle est là jusqu’au 14 février. ;-)

Besoin d’une carte de crédit ?

Mardi 27 janvier 2009

Besoin d’une carte de crédit pour consolider vos excès de consommation de l’an passé? Epos, une institution financière japonaise, vous accorderait peut-être une avance de fonds, ou encore, une nouvelle carte de crédit design. Mais, ça aiderait si vous lisez le japonais. ;-)

Visa et 100 designers ont lancé dans une collaboration pour créer 100 cartes de crédit aux allures stylisées pour Epos. Le projet a été mis en place par Bleed Design, Visa et le magasin Marui Co. Ces cartes de crédit Vise-Epos sont disponibles depuis l’automne 2008. Nous avons sélectionné quelques uns qui, à notre avis, sont dignes de mention. Croyez-nous! Le TOP 5 cartes designs EPOS Card se trouvent ci-dessous.

Quant aux autres cartes design, si vous étiez suffisamment patient avec ces sites web conçus avec de la technologie Flash, vous pourriez les voir ici, une galerie de 100 cartes de crédit designs ainsi que les renseignements sur les artistes-designers. En passant, nous n’avons rien contre la technologie, sauf quand celle-ci impose ses propres limites aux humains au nom du progrès technologique.

Carte de crédit design

Visa en Casse-tête

Carte de crédit à l’allure d’un billet bancaire

Carte de crédit de l’Ère numérique

Carte de crédit simplicité volontaire et faite à la main