Images et textes sur 'Art et technologie'

 

Est-ce du Dali?

Vendredi 14 août 2009

Dali, une tête molle

Ménon! C’est du Nik Ainley, un buzz du net qui date.

Le designer illstrateur Nik Ainley est sans doute un artiste de talent, mais sans l’apport technologique des outils modernes comme Photoshop à son travail, le résultat de sa créativité serait-il encore tout aussi épatant?

Sans être un inconditionnel de l’art de Dali, la maitrise technique en peinture de Dali est incontestable, même si l’on ne partage ni de son goût esthétique, ni de son excentricité. La vaste réalisation artistique de Dali demeure une preuve tangible, mesurable et quantifiable de son talent et de sa contribution à l’histoire de l’art.

L’évolution technologique en outillage artistique tel que les logiciels en graphisme, la machinerie en impression, les applications informatisées en animation, la caméra numérique, a permis à un plus grand pourcentage de gens de la population habile à les manipuler d’accéder à l’expérience de création artistique autrement qui leur serait moins accessible. Cette évolution contribue donc grandement à la démocratisation des activités créatrices et artistiques, qui demeure en soi, un acquis extraordinaire de notre évolution. Cela n’empêche toutefois, de constater qu’en échange de cette artillerie d’outils modernes de créativité, s’amorce le contrecoup de l’évolution : l’égarement progressif jusqu’à l’oubli éventuel du savoir artistique en sculpture, en peinture ou en gravure, acquis tout aussi progressivement depuis la Renaissance.

Quand est-ce que certains savoirs centenaires feraient partie du patrimoine de l’humanité à préserver? La rétribution de l’apport technologique pèserait peut-être lourdement à long terme, toujours du point de vue de cette évolution.

Peinture de lumière, peinture nocturne

Mercredi 3 juin 2009

Aujourd’hui, un peu de paresse, pas mal de fatigue et beaucoup à cause de cette commentaire à propos des graffitis invisibles, ont fait réapparaitre d’un coins sombre de notre mémoire, presque oubliée, cette image pub de souliers de courses. Cela nous a conduit à ce court billet de présentation : de la peinture de lumière ou de la peinture nocturne… à vous de choisir.

Nous empruntons une phrase et demie du texte de présentation de ces artistes contemporains qui franchissent les limites dans l’espoir de trouver du renouveau, à visiter leur site!

Trois artistes et amis, un projet, des lampes et la magie des paysages nocturnes urbain. A la frontière entre graphisme et photographie…

Peinture de lumière ou peinture nocturne
Image : Site Light Painting

Catastrophe aérienne

Vendredi 15 mai 2009

catastrophe aérienne

Un étrange sourire maléfique.

On se demande probablement tous s’il y a une quelconque intention malveillante derrière ce visage de pudeur juvénile. Mais ce même visage semble insister à nous faire penser qu’il y a une obscure pensée derrière sa candeur angélique.

Évidemment, vous devinez que l’image est manipulée sur ordinateur. C’est un travail de l’artiste photographe Dave Roth. Cette petite fille au sourire mystérieusement coquin est l’une des siennes. On l’a nommée « la petite fille de la Catastrophe » sur le net. Car son père artiste a aussi mis en ligne un vidéo et une série d’images similaires, avec ce même trucage, toujours pour le plus grand plaisir des internautes.

Au cas où vous seriez intéressé par le drame que témoigne cette photo, la catastrophe a eu lieu le mercredi 25 février 2009. Un avion de la compagnie Turkish Airlines en provenance d’Istanbul transportait à son bord 135 passagers, s’est écrasé près de l’aéroport de Schiphol à Amsterdam. L’avion a raté son atterrissage. L’impact du choc a coupé l’avion en trois, tuant plusieurs personnes.

Sans cette manipulation de Dave Roth, l’image de la catastrophe aérienne Turkish demeure assez courante malgré le triste drame humain. Le geste de Roth a muni l’image d’une caractéristique qui, avec l’aide de notre faculté de perception, s’avère comme la liaison cause/effet, entre ce drame aérien et l’enfant. Pourtant, aucun lien.

Au-delà de la qualité artistique de cette photo manipulée et de l’imagerie de dualisme du Bien et du Mal, cette image démontre que la perception engendrée par le non-dire est d’intérêt nettement supérieur à une représentation de dualité par opposition, explicitement révélée et parcimonieusement codifiée. Négliger cet aspect de zone grise dans le processus de fabrication d’images artistiques, c’est limiter bêtement l’extraordinaire faculté de perception du spectateur, une faute artistiquement impardonnable.

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Cléopâtre prenant son bain au lait

Mercredi 13 mai 2009

Nous sommes toujours un peu jaloux de ces blogs culturellement sexy qui présentent ces corps nus à la perfection jour après jour. À vrai dire, nous sommes toujours un peu intimidés par ces créatures… euh pardon! ces créations artistiques sensuelles.

Ben, aujourd’hui, nous allons les imiter le temps d’un post:?

Ô, Artistes téméraires!

L’avez-vous déjà entendu cette histoire de Cléopâtre qui prenait son bain au lait de l’ânesse, non? Ben voyons! Vous n’êtes pas sérieux… pour de vrai? Nous allons vous présenter une version moderne de Cléopâtre prenant son bain au lait au cas où certains parmi vous n’avez jamais voir cette scène historique. Tenez, comme vous êtes des amateurs d’art, disons que vous aimeriez visualiser cette représentation mythique, n’est-ce pas?

Tout à fait?!

Voilà, un artiste russe Andrey Razoomovsky vient de dévoiler le secret millénaire pour votre simple plaisir visuel. Son talent se révèle davantage dans les deux autres photographies subséquentes, sur lesquelles il a littéralement substitué l’habillement par le lait, en vêtant le corps du modèle de robe, cuissardes et de corset… de lait.

Le fantasme a longtemps été une muse… rien ne change malgré la modernité. Esprit coquin, loin de nous! :oops:

Cléopâtre prenant son bain au lait

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De vrai art sur Google Earth

Vendredi 17 avril 2009

De l’art sur Google Earth

Mais non, ce n’est pas l’ombre de Dieu observant sa Création. ;-)

Il s’agit de Miguel Zugaza, directeur du musée du Prado de Madrid, durant la présentation médiatique de 14 tableaux, des chefs-d’œuvre du célèbre musée espagnol, sur Google Earth. Si vous ne l’aviez pas entendu parler, depuis quelque temps, nous pouvons admirer quelques grandes oeuvres, notamment, Les Ménines de Velasquez, Les Fusillades du 3 mai de Francisco Goya, Les Trois Grâces de Rubens, La Descente de croix de Roger van der Weyden, ou encore, Le Chevalier à la main sur la poitrine d’El Greco en haute résolution sur Google Earth, le site d’images satellites du géant américain de l’Internet.

Chaque tableau a été photographié à très haute résolution et à plusieurs reprises. Selon l’information qui se trouve sur le site d’entreprise de Google, la résolution des images est à peu près de 14,000 millions de pixels, c’est-à-dire 1,400 fois plus précises que ce que prendrait un appareil de 10 mégapixels.

- Bon, comment visualiser ces œuvres?

C’est tout simple comme l’utilisation des interfaces Google. À partir de votre navigateur, activez Google Earth et positionnez sur le Musée Prado. Ensuite, il suffit cliquer sur l’icône « Obras maestras », chefs-d’œuvre.  Si la visite virtuelle d’une oeuvre numérisée ne peut égaler, en intensité, l’expérience physique de se trouver devant une toile au musée. Rassurez-vous, Mesdames et Messieurs les amants de l’art,  il n’est qu’une question de temps! Dès que la télévision 3D sera une réalité et accessible, de vrai musée imaginaire s’offrira à vous dans le confort de votre demeure.

En passant, nous avons oublié de mentionner dans le billet d’hier que les débris spatiaux contribuent aussi à maintenir notre amour pour les arts… Ne trouvez-vous pas que c’est plus acceptable, non? :-|

Win Delvoye, No 5 Cloaca

Dimanche 1 février 2009

Que le temps file, déjà février! Nous voilà enfin arrivés à ce post sur cette exposition singulière qui se déroule à la Galerie de l’UQÀM avant qu’elle tire sa révérence et vole vers d’autres cieux culturels.

Le Cloaca No. 5 de Win Delvoye, machine imitant le système digestif humain, de la mastication à l’expulsion des déchets, est considéré tantôt étant une œuvre phare de l’art contemporain, tantôt comme une manifestation artistique qui insulte l’intelligence humaine. La série Cloaca de Wim Delvoye forme de huit prototypes qui, une fois installées et alimentées, font de la merde. Si si! Nous sommes bien sérieux. Sans le soutien financier du Conseil des Arts du Canada et du ministère du Patrimoine canadien, l’exposition à la Galerie de l’UQÀM n’aurait pas été possible. Les coûts assoiciés à l’exposition : $30,000.

Êtes-vous choqué? En voici une image de cette œuvre dite controversée de Wim Delvoye.

No 5 de Wim Delvoye

Bon, nous vous suggérons de faire un détour à la Galerie de l’UQÀM dans les prochains jours. Car l’entrée est gratuite! ;-) Si vous nous demandez la question facile : est-ce que l’exposition en vaut le déplacement?

Prenez le cas où l’on vous donne un billet de cinéma que vous n’avez pas à débourser un sou. Si vous aimiez l’exposition, ce serait pour vous une découverte artistique et une sortie culturelle commanditée par notre bon gouvernement fédéral. Pas mal, non?! Sinon, dites-vous que c’est un gros navet hollywoodien. Il vous est sûrement arrivé d’avoir payé un billet de plein tarif pour un gros navet cinématographique, non?! Vous êtes moins scandalisé par le financement de $30,000, n’est-ce pas?

Devant une œuvre de Delvoye, il y a toujours autant de détracteurs que d’admirateurs.

L’autre jour, devant cette oeuvre installée à la Galerie de l’UQAM, nous n’avons pas éprouvés d’émoi, ni d’émerveillement, ni de répugnance. Pourtant le No. 5 assimile minutieusement chaque étape du processus digestif : enzymes, bactéries et composantes chimiques; la machine/sculpture de Wim Delvoye est ultra sophistique; la démarche artistique de Wim Delvoye s’inspire de la logique marchande de notre système de consommation, fondement de notre économie; l’entreprise commerciale et artistique de Win Delvoye parodie les Branding du capitalisme qui nous sont si accoutumés : Channel No. 5, M. Net, Disney World, Coca-Cola, etc.  Win Delvoye est parmi les artistes contemporains les mieux cotés…

Nous nous demandions aussi l’autre jour, mais pourquoi cela ne nous a pas touché?

Les Cloaca de Win Delvoye sont une continuité méditée et élaborée d’une gaminerie qui date des années soixante. Contrairement à Piero Manzoni, Win Delvoye vend de la merde d’artiste comme produits dérivés et artistiques aux collectionneurs. Sauf que lui, il connait du succès et dicte sa façon de faire au marché des produits artistiques et dérivés. Partout où il passe, on lui déroule le tapis rouge. Pendant ce temps, lui, semble-t-il,  il nous fait réfléchir sur un tas de choses : l’art, la vie, la démarcation entre la consommation et l’art, l’utilitaire et le sacré…

Wim Delvoye, produit dérivé artistique

L’exposition de la machine Cloaca No. 5 de Win Delvoye peut être comparable à n’importe quelle exposition de machine imaginaire et imaginée par un artiste renommé. Serions-nous scandalisés si l’on dépense $30,000 pour exposer la maquette d’une machine de guerre imaginée par Da Vinci?

Bon, soyez ouvert d’esprit et curieux, c’est une chance inouïe pour nous les Montréalais de voir cette oeuvre. Soyez amoureux, elle est là jusqu’au 14 février. ;-)

Besoin d’une carte de crédit ?

Mardi 27 janvier 2009

Besoin d’une carte de crédit pour consolider vos excès de consommation de l’an passé? Epos, une institution financière japonaise, vous accorderait peut-être une avance de fonds, ou encore, une nouvelle carte de crédit design. Mais, ça aiderait si vous lisez le japonais. ;-)

Visa et 100 designers ont lancé dans une collaboration pour créer 100 cartes de crédit aux allures stylisées pour Epos. Le projet a été mis en place par Bleed Design, Visa et le magasin Marui Co. Ces cartes de crédit Vise-Epos sont disponibles depuis l’automne 2008. Nous avons sélectionné quelques uns qui, à notre avis, sont dignes de mention. Croyez-nous! Le TOP 5 cartes designs EPOS Card se trouvent ci-dessous.

Quant aux autres cartes design, si vous étiez suffisamment patient avec ces sites web conçus avec de la technologie Flash, vous pourriez les voir ici, une galerie de 100 cartes de crédit designs ainsi que les renseignements sur les artistes-designers. En passant, nous n’avons rien contre la technologie, sauf quand celle-ci impose ses propres limites aux humains au nom du progrès technologique.

Carte de crédit design

Visa en Casse-tête

Carte de crédit à l’allure d’un billet bancaire

Carte de crédit de l’Ère numérique

Carte de crédit simplicité volontaire et faite à la main

Art ASCII – Que Dieu bénisse le talent!

Dimanche 2 novembre 2008

Ah déjà novembre, un autre mois de bonheur! :-) Pour ce premier billet du mois, de l’art ASCII.

L’art ASCII est une pratique à saveur artistique qui a commencé avec l’arrivée des ordinateurs mainframe d’IBM. De sa plus simple expression comme les émoticônes que tout le monde a probablement utilisés au moins une fois dans un courriel comme celui-ci :-) , à la reproduction de photos en 3D comme celui-là.

Portrait en art ASCII

L’art ASCII consiste à réaliser un dessin à l’aide des caractères contenus dans le code ASCII – American Standard Code for Information Interchange. À une époque lointaine de notre civilisation, ;-) des informaticiens-artistes ont essayé de démontrer l’immense possibilité graphique d’une imprimante IBM en inventant cet art de transfert d’images. On peut sûrement appeler cela, un effet de la technologie.

L’art ASCII d’aujourd’hui n’a plus la même signification que celui qui est pratiqué dans les années 70.  De nos jours, on peut réaliser de l’art ASCII à l’ancien, avec un simple éditeur de texte. Mais, il existe maintenant de nombreux logiciels très sophistiques qui peuvent convertir une image en oeuvre d’art ASCII en quelques secondes comme ce portrait sur fond noir. Si l’on pratique de l’art ASCII sans recours à un logiciel, cela demande évidemment, du temps et de talent.  Cette fois-ci, un autre effet de la technologie : le mythe du talent en a pris pour son rhume.

À une époque encore plus lointaine, toujours de cette même civilisation qu’est la nôtre, le talent est considéré comme étant un don du Ciel ou la grâce des dieux. Mais le talent artistique est-il vraiment une potion magique dont seuls les dieux gardent sa recette?

Nous pensons que peut-être ce ne serait pas le cas. Le talent est avant tout, aptitude, savoir-faire et habileté. Cependant, l’éclosion du talent demande une prédisposition de mesures incitatives, une circonstance déclencheur et des conditions favorables qui le maintiennent dans un état de manifestation optimale. On dirait que le talent est presque un produit matriciel.

Mes sieurs et dames, voyez-vous, c’est peut-être plus magique de dire que le talent est inné et divin. Que Dieu bénisse le talent! Tant que de rêver, rêvons ensemble à deux jours du présidentiel des États-Unis, mes frères et soeurs! ;-)

  • Que les Américains pauvres aient un système de Santé public avant que nous démolissions le nôtre;
  • Que l’industrie d’automobile américaine amorce le tournant vert et les architectes repensent l’urbanisme étalé;
  • Que des incitatifs fiscaux soient mis en place pour changer la mentalité américaine sur la surconsommation et que le monde l’imite;
  • Que l’embargo sur Cuba soit levé;
  • Que des négociations de paix entre la Palestine et Israël soient;
  • Que les Marins américains ne sacrent pas leurs camps dans 16 mois sans que l’on panse les plaies des Irakiens (« Sacrer son camp! » une expression québécoise, une similitude à « Casse-toi! Pauvre con! ») ;
  • Avec le temps, ce n’est pas tout s’en va, mais bien tout devient bon. Que l’on négocie avec les talibans, après tout, Kadafi est devenu un allié. Pourquoi pas copain copain tout de suite?
  • Qu’il n’y ait pas une Amérique blanche, une Amérique noire, une Amérique hispanique ou asiatique. Quand on demande la grâce de Dieu, ne soyez pas égoïstes, que Dieu bénisse les artistes…  :oops: Pardon! Que Dieu bénisse nos amis blogueurs… Doh! Vraiment désolé! Que Dieu bénisse notre monde!

On dirait que ce billet est aux couleurs pastels. Bon sang! Nous sommes galvanisés! Change We Need!

Portrait de Steve Jobs

Mardi 21 octobre 2008

Portrait de Steve Jobs, un art Apple dans tous les sens.

Ce portrait du cofondateur d’Appel, Steve Jobs, est entièrement fait d’images de produits d’Apple. La technique employée pour créer ce portrait de Jobs est une dérivée de l’art ASCII. Pour les mordus en informatique, ils se souviennent probablement de ces images 3D faites de caractères ASCII. On appelle ces images, à tort ou à raison, de l’art technologique ou numérique.

Portrait de Steve Jobs

Steve Jobs, un nom légendaire que nous avons attendu si souvent parler depuis la naissance ou la renaissance des produits d’Apple. Au début du mois, on a même annoncé la fausse mort de Steve Jobs*** sur le site www.ireport.com. Cela a déclenché un début de panique chez Apple le matin même du canular. Même si le site des reporters volontaires a retiré la fausse primeur quelques heures plus tard.

Ce n’est pas la première fois que le cofondateur d’Apple, qui a souffert d’un cancer pancréatique, est donné pour mort dans les nouvelles : en août dernier, Bloomberg avait publié par erreur la nécrologie de Steve Jobs. Depuis le canular sur ireport.com, la SEC – Securities and Exchange Commission, ou la Commission de surveillance de la Bourse américaine, a ouvert une enquête pour déterminer s’il y avait eu véritable tentative de manipuler les cours boursiers.

Un Steve Jobs mort, semble-t-il, en vaut plus cher qu’un Steve Jobs vivant pour certains. On dirait qu’un vrai sort d’artiste s’acharne sur Steve Jobs… Bonne santé et longue vie Monsieur Jobs!

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*** Tôt dans la matinée du 3 octobre, un dénommé Johntw, a posté un billet annonçant que Steve Jobs, le cofondateur d’Apple avait été « transporté aux urgences suite à une sérieuse attaque cardiaque : une source proche m’indique que des infirmiers ont été appelés en urgence quand Steve Jobs s’est plaint de douleurs à l’abdomen et de problèmes respiratoires. »

Apple a évidemment démenti quelques instants plus tard le faux scoop, mais l’action d’Apple au NASDAQ, a quand même subi une chute brutale et d’atteindre son plus bas niveau depuis plus d’un an.

Artistes en formation

Dimanche 19 octobre 2008

Avis aux artistes en formation continue, connaissez-vous la Société des arts technologiques ou la SAT? Fondée en 1996, la SAT est un centre de recherche et création, de production, de formation et de diffusion voué au développement et à la conservation de la culture numérique. Elle est située sur le boulevard Saint-Laurent à Montréal. L’adresse de son site web est le www.sat.qc.ca

Depuis son début, la Société des arts technologiques propose à la population montréalaise des ateliers pratiques et théoriques animés par des chercheurs et artistes. Les ateliers sont axés sur la réalisation et la diffusion de projets artistiques. Parmi les formations à venir cet automne, on retrouve entre autres les cours :

  • Introduction à la production audio, un cours permettra de se familiariser aux principes et technologies utilisés dans le domaine de l’audio et de la musique;
  • VJ : mixage vidéo et performance, une formation permettra de se familiariser aux techniques et outils du DJ-ing;
  • Blender, modélisation et animation 3D ou encore, l’art volumétrique intéressera les artistes qui intègrent la technologie à leurs créations;
  • D’autres cours intéressants qui susciteront l’intérêt des artistes, jeunes ou vieux, désirant se perfectionner en matière de l’art technologique.

Artistes en formation

Art de la simplicité: Apple et Google

Samedi 11 octobre 2008

Savez-vous qu’Apple et Google sont les deux entreprises qui génèrent un taux de satisfaction le plus élevé chez les utilisateurs de leurs produits? On peut affirmer qu’Apple et Google maitrisent l’art de la simplicité sans être simpliste ou simple d’esprit. Il s’agit du résultat d’une enquête American Customer Index, publiée par l’Université du Michigan.

Pour la 5e année consécutive, Apple a dominé les autres fabricants d’ordinateur. Vous savez sans doute que l’ordinateur est un outil qui intéresse aussi quelques artistes de type eArt, si si, ça existe de l’art technologique.  Apple est la seule société à avoir enregistré un gain cette année, avec une note de 85, soit 10 points de plus que son plus proche compétiteur.

L’autre entreprise qui procure du bonheur à ses utilisateurs par son savoir-faire est évidemment Google, dans la catégorie des portails et des moteurs de recherche, qui sort avec les grands honneurs de l’étude ACSI.

Pourquoi cette mention à saveur technologique sur ce blog que nous parlons de l’art? Simplement pour dire que c’est toujours plus facile à faire dérouter les plus fervents amateurs d’art par une oeuvre artistique d’une complexité indescriptible, voulue ou involontaire. Cependant les plus grands maîtres de tous les temps sont plus souvent des artistes qui ont su émouvoir ses semblables par de l’expression artistique humainement simple.

Voilà, une image qui en vaut mille mots!

Art de la simplicité: Apple et Google

iPhone artistique, en édition limitée

Mardi 23 septembre 2008

Il semble que les produits d’Apple sont à la mode… maintenant. Voici un iPhone artistique en édition limitée.

Vous conviendrez avec nous que ces produits de consommation fabriqués à grande échelle finiront démodés un jour. Ils sont souvent dispendieux et un peu compliqués. Quoique, à ce qui paraît…  les produits avec un « i » devant sont bien simples à utiliser: iPod, iPhone, iArt…

Nous artistes ne sommes pas toujours habiles avec la technologie. Cependant, nous sommes ingénieux avec nos mains d’artistes! Et nous sommes même capables d’innovation. Connaissez-vous la raison pour laquelle nous artistes, nous existons?

Nous existons pour vous offrir un peu d’humanité, plus modeste, plus petit, plus pauvre, plus dans tout ce qu’il y a de moins. Nous essayons de créer de la valeur avec moins, peu ou presque rien. Nous aimons la singularité. En art, l’unicité est importante. Pourquoi avoir deux copies pareilles si la perfection est atteinte avec une seule? La valeur est bien plus grande avec la copie unique. ;-)

Si nous sommes capables de créer plusieurs copies identiques. Dans ce cas-ci, nous les numérotons 1 sur X, 2 sur X, 3 sur X, ainsi de suite.  X est le nombre total de copies. Nous l’appelons une « édition limitée » quand nous sommes capables de mécaniser notre production artistique comme dans l’estampe ou la céramique. Une édition illimitée, c’est un signe de qualité… moindre.  Dans l’ancien temps, il y avait des mangeurs de patates, vous les avez sûrement vus dans des tableaux de Van Gogh? Des patates, ce n’est pas cher et tout le monde pouvait en manger, même pour les pauvres. Les riches, eux, ils mangeaient de petits gâteaux! C’est plus dispendieux, c’est plus rare manger des petits gâteaux. Mais, vous savez aussi que la rareté peut faire perdre la tête.

Hop dans le panier.  :?

Ici, un iPhone en céramique, en édition limitée, par un artisan sans nom de la Norvège. Même pour cette photo de pub, au lieu de faire comme dans la pub d’iPhane, une main d’homme tenant avec assurance son iPhone. Le céramiste a préféré une main d’enfant pour tenir ce iPhone artistique, signe de croissance, d’espoir et de pureté.

iPhone artistique, en édition limitée