Amour italien
Dimanche 6 février 2011

Après le Rendez-vous français tout feutré de Fragonard dans une végétation luxuriante du 18e siècle, aujourd’hui, deux versions italiennes de l’Amour pour vous souhaiter un bon début de semaine ou une fin de journée paisible de ce dimanche tranquille du 6 février, un amour charnel des ténèbres aux ailes de condor et un amour en langue étrangère selon un Américain.
D’abord, amour en italien, le fameux LOVE d’Indiana, version italienne, Amor, sans « e » pour conserver son équilibre cartésien. L’oeuvre préserve ainsi sa forme originale, composée de quatre lettres. Ce qui n’est tout aussi pas possible en français, sans rompre l’équilibre du quartette de lettres.
À ce que nous savions, Indiana n’a pas produit un pendant de son LOVE en français. Surexploiter un concept artistique est une bien mauvaise habitude humaine. Ça rend l’oeuvre vulgaire et l’âme de l’artiste mercantile et ce, même si l’amour est éternel.
La seconde version de l’Amour italien, le chérubin controversé qui a scandalisé toute une époque, peint par un peintre qui a de fréquentations non recommandées aux yeux des élites de son époque, Le Caravage.
Car le sexe du chérubin est trop apparent… et l’âge de cet bel enfant trop mur pour être encore un chérubin, semble-t-il.











Autre aspect de ce squelette géant qui semble soulever de questionnement est l’année de sa création (2004) et sa peut-être source d’inspiration… Ci-contre, Shapeshifter ou «Transmutation» de l’artiste canadien Brian Jungen. Un 
Un festin à l’image de cette fête folklorique durant laquelle on se raconte des peurs. Une oeuvre d’Ione Rucquoi.
En parlant de la photographie manipulée, voici des jumelles siamoises… titre de l’oeuvre : Fake Too Fake, par Giovanni Bortolani.
Ce soir nous vous parlons de moi, de nous et d’eux en art.
Huan, vit et travaille à New York. Sa renommée outre-mer a fait retirer son nom de la liste de
public dans l’empire du Milieu. Paf! Il s’est fait éjecter de chez « eux» , et se trouve parmi « nous» en Amérique.
Notre petite escapade à New York… ça sonne bohème en commençant ainsi, mais en fait, pas d’escapade où nous nous trimbalons nos rêves comme de jeunes artistes qui font leur voyage initiatique à La Mecque de la frénésie culturelle. Que de longues routes parcourues qui fatiguent nos vieux corps d’artiste.

Le Garçon à la grenouille comme dans le Garçon à la pipe dont plusieurs connaissent sans doute. Le Garçon de Picasso fait partie des oeuvres picturales les plus dispendieuses, mais ce nouveau Garçon, à la grenouille, est encore peu connu. Il date de 2009, réalisé par le sculpteur contemporain Charles Ray pour la Fondation François Pinault. Il est en polyuréthane acrylique et acier inoxydable, commandée par François Pinault à l’artiste américain.
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