Ce soir, une histoire entre fantasme et réalité… Pas d’inquiétude! C’est juste un titre accrocheur. Pas de sexe, pas d’image osée, pas besoin de faire éloigner vos enfants!
Voilà, une personne de fort de taille, si si, c’est du vrai! Il a un nom et il existe. Ce n’est pas une effigie en cire. Un mur, bien sûr et du duct tape gris, le scotch tape de construction, vous vous en souvenez? Un artiste a transformé tout ça en installation artistique. Du concret, du vrai, de la réalité! Il s’est passé en 1999. Voici une photo qui témoigne.

Et le fantasme?
La légende raconte qu’un jour, un célèbre artiste contemporain mécontent. Cependant, nous ignorons la raison de son mécontentement. Semblerait-il que cette vedette, cet autre enfant terrible de la scène artistique contemporaine, mécontent, a scotché son galeriste sur un mur de sa galerie en lui disant de vendre lui-même.
Risible mais mythique comme histoire, n’est-ce pas?
Si l’on y réfléchissait deux secondes ou une seconde et demie, on s’en douterait de la véracité du récit. Mais bon, on préfère peut-être des histoires à coucher dehors. La réalité, si vous permettez, c’est un coup de Marketing pour faire parler de soi, tant pour l’artiste que pour le galeriste. Le hic… le point délicat est de le dire comme nous faisons là, c’est-à-dire, crever la bulle. Plus de fantasme, juste de la réalité… subjective. Vous le saviez, ceux qui osent franchir les limites franchissent à la fois une étape nouvelle que l’on appelle souvent phénomène de l’évolution. Cette oeuvre est un cas parmi tant d’autres.
L’oeuvre intitulée « A Perfect Day ». Le galeriste s’appelle Massimo De Carlo, sa galerie milanaise existe toujours. L’artiste, si vous ne le connaissiez pas, il s’appelle Cattelan, Maurizio Cattelan.
La conclusion? Cattelan préfère de loin des efflgies en cire qui peuvent lui raporter des millions. Cela ne lui empêche pas à faire des oeuvres controversées. Coller une personne sur un mur a une duré limitée, après une telle performance artistique, il ne peut que vendre des photographies. Financièrement, c’est beaucoup moins attrayant.