Images et textes sur 'Art animalier'

 

Le temps… et un chien

Jeudi 10 mars 2011

Ça nous arrive souvent ces temps-ci cet élan intérieur qui nous incite à prendre une pause. Nous nous demandons si ce n’est pas juste une paresse passagère ou si c’est un signe de fatigue que le corps nous envoie. Peut-être c’est une question d’état d’esprit que les gens vivent en cette fin d’hiver, nous y compris. Les carnavals présentent ici et là sur la planète sont manifestement un indicateur révélateur de cet état mental que les humains vivent en février et mars, et ce, depuis des siècles.  Pendant que l’idée de faire pause du blog, la vie continue. Et la vie nous amène des idées, des images, des paroles et des mots qui nous empêchent, en quelque sorte, d’arrêter pour un temps. D’un billet à l’autre ces jours-ci, il y a toujours un sujet nouveau qui nous « force»  à taponner le clavier et publier un autre billet et un autre. Nous voilà réussissons à aligner quelques lignes par jour depuis une semaine.

Aujourd’hui, le temps.

Nous sommes tombés aujourd’hui sur un bref article qui parle d’une expo sur Pompéi à New York. Ça clique et ça fait scintiller une étincelle dans notre esprit. Car il faut nous retourner à New York la semaine prochaine pour the Artist Project. Anodin ce billet, nous avouons. Mais l’esprit fraye un chemin parmi le désir de l’inertie. Nous taponnons encore les touches du clavier.

Bon augure…

Nous méfions toujours de ces expos aux titres tapageurs qui font miroiter un contenu à grand déploiement et qui demande évidemment un prix d’entrée exorbitant et qui nous laisse plus que souvent un vague sentiment de nous avoir fait arnaqués en sortant : quoi, c’est tout?! Il y a toujours cette voix intérieure qui nous confirme : eh oui.

Pompeii The Exhibit : life and Death in the Shadow of Vesuvius – Pompéi : Vie et mort dans l’ombre du Vésuve. C’est beau comme titre, n’est-ce pas?

Il y a 2000 ans, cette ville romaine a été ensevelie sous les cendres, la boue et les pierres après l’éruption du Vésuve. L’exposition, selon l’article, présente des reproductions de corps moulés que les chercheurs ont reconstitués à partir des restes de squelette de résidants ensevelis vivants. On peut entre autres y voir un homme accroupi couvrant sa bouche, un chien enchaîné se contorsionne et les quatre membres d’une famille qui se blottissent les uns contre les autres.

Si l’on fait une exposition, par exemple, avec des corps de victimes d’une catastrophe récente, que pensez-vous la réaction du public?

Il suffit 2000 ans pour faire le même type de contenu une exposition fascinante et extraordinaire, et l’on fait de l’argent avec les intrigués et intéressés. Une question de temps.

Un chien de Pompéi

Mise à nue pour ses chiots

Lundi 7 février 2011

Amour pour les chiotsNous croyions qu’il nous faudrait un certain temps avant de revenir sur l’art de Fragonard, quand le contexte se prêtera à nouveau à nos divagations sur l’art de la peinture. Car la première fois que nous avons parlé de Fragonard sur ce blog remonte à 2007, au premier mois de l’existence de ce blog. C’était pour l’exposition « Les Plaisirs d’un siècle » au musée Jacquemart-André.

Mais le terme « belle enfant » de l’avant-hier est resté accrocher sur notre âme sensible d’artiste. Si, vertueux et tout, avec une auréole. S.V.P.! La voyez-vous?

Voilà. C’est bien, hein. ;-)

Ô tant de moulins à vent! …Pardon! Tant de géants à abattre… c’est grandement servir Dieu que de faire disparaître si mauvaise engeance de la face de la terre. Allons, Sancho Panza!

Aujourd’hui, c’est cette belle enfant à moitié nue tenant tendrement contre elle deux chiots qui a apporté de l’eau au moulin. Une fille qui a tant d’amour à donner à ces divines créatures abandonnées par leur mère canine. Touchant, n’est-ce pas?

Mais bon sang! Comment expliquer la logique de cette jeune fille au visage à peine pubère qui dénude son torse pour des chiots qui s’appuient contre elle comme Romulus et Rému qui tâtonnent les mamelles de la louve nourricière?

De la logique pour une lecture pondérée de cette image? Aucune. Des images suggestives? Par contre, nombreuses.

Du cadeau que faisait la déesse Isis aux hommes du Nil à la promesse de Dieu à Moïse de mener son peuple vers un pays ruisselant de lait… et de miel, une seule explication : c’est de l’art au service des hommes libertins, entre l’amour et le sexe, seul le point de vue diffère.

Sur une note moins caricaturale, au début du 17e, malgré sa nature provocatrice et son art clair-obscur naturaliste, Le Caravage ne peut se soustraire des thèmes mythologiques et religieux, des sujets sérieux, pour repousser les limites de l’acceptable. Peindre un adolescent au sexe bien visible sous les traits de l’ange Amour n’est pas acceptable mais compréhensif. Un prétexte bien déguisé. Au temps de Fragonard, 100 ans plus tard, les mœurs de la société avant la Révolution sont déjà favorables à ce qu’un amateur de peinture de Fragonard ou un commanditaire de l’artiste accroche chez lui un tableau montrant une jeune fille nue aux chiots qui, soit disant en passant, peut être sa fille ou une jeune fille de son entourage. Nous ne croyons pas que le 18e siècle soit un temps où les femmes jouissent d’une telle liberté sexuelle, mais bien l’idée que les hommes conçoivent de la nudité du sexe opposé.

Squelette géant suspendu

Dimanche 31 octobre 2010

Squelette géant

Bon, un dernier petit quelque chose en cette fin de mois d’octobre 2010, toujours dans la même thématique d’épouvantail… de la Vie. Si! Un squelette géant suspendu de l’artiste français d’origine algérienne, Adel Abdessemed. L’oeuvre s’intitule Habibi ou simplement, «Mon chéri», pour souligner, semble-t-il, la vanité de la vie éphémère.

Ne le trouvez-vous pas un peu facile comme discours d’artiste, non?!

Pour être plus juste, nous dirions, comme l’énoncé artistique… car pour en faire un discours, il faudrait d’abord qu’il ait un peu de longueurs, avant même d’avoir de la substance.

Il y a donc dans l’intention artistique de ce squelette géant suspendu d’Abdessemed un lieu commun pictural d’une époque lointaine: vanitas vanitatum, omnia vanitas – vanité des vanités, et tout est vanité.

La vie humaine est peut-être fragile, mais elle n’est point éphémère si on la compare à celle d’un insecte. Quant au remède pour contrer la vanité, jadis l’appel à la vertu, à la spiritualité et à la méditation sur la brévité des instants passagers de la vie humaine, sur l’inutilité des plaisirs, charnel ou matériel, ou encore, de la mort qui guette, c’était le salut dans le pénitent. De nos jours, que ce soit un crâne en diamants ou un squelette géant, la vanité de la vie éphémère, elle se trouve si souvent dans l’acte de création artistique que dans le véritable sens artistique de l’oeuvre.

Ouin… ça sonne comme une montée de lait ça ce billet… ;-)

Autre aspect de ce squelette géant qui semble soulever de questionnement est l’année de sa création (2004) et sa peut-être source d’inspiration… Ci-contre, Shapeshifter ou «Transmutation» de l’artiste canadien Brian Jungen. Un squelette de baleine géant, un montage de chaises plastiques de jardin. L’année de création de cette oeuvre de spiritualité, de symbolisme et d’ingéniosité : 2000.

Voilà.

Bonne semaine à ceux qui nous aiment!

La Princesse

Samedi 10 avril 2010

araignée géanteLa princesse, de l’art du 21e siècle. Une forme d’art qui trouve sa raison d’être parmi les gens; une forme d’art qui fait vivre une expérience nouvelle aux gens qui l’entoure.

La Princesse, une production artistique conçue et exploitée par l’entreprise française en art de la performance, La Machine. La Princesse est une araignée mécanique de 50 pieds. Elle est présentée au public dans de défilés, en performance théâtrale ou sous forme d’exposition conventionnelle. La Princesse est une machine de divertissement à générer de revenus pour permettre à sa préservation que plusieurs artistes n’ont pas su comment faire, pour faire vivre leur art et vivre de leur art.

L’art de ce siècle qui débute se manifeste comme étant des plateformes multidisciplinaires, d’amalgame d’expériences humaines et de montage financier: de l’argent, du plaisir et des gens qui font notre monde. L’art évolue. C’est aux artistes de s’adapter. Sinon, point d’art nouveau et, que de prolongements du connu: visionnaire ou académicien.  Un choix à faire. Un prix à payer.

La Princesse, un art qui vit au présent. Mais a-t-elle un avenir? Notre monde s’intéresse-t-il à son avenir? Vous diriez probablement, mais qu’est-ce l’avenir? Le temps, l’espoir, l’inquiétude? L’avenir, est-ce demain, après-demain, le mois prochain, l’an prochain, une génération, une vie… ?

Bon, une chose est certaine, le merveilleux vit, émeut et perpétue. Les histoires de princesse, on aime ça! Youpi! :-)

Princesse

Un défilé de la Princesse

Tueur de tigre chinois

Dimanche 27 décembre 2009

Nous avons lu hier une nouvelle insolite : un chinois, tueur de tigre, est condamné à dix ans de prison et deux ans supplémentaires pour possession d’arme illégale. Ses complices, au nombre de quatre, ont partagé le festin exotique sont aussi au cachot pour plusieurs années.

Voir de cet angle-là, on dirait sans doute que c’est sévère, voire même excessif. Mais bon, qui sommes-nous pour en juger en lisant un paragraphe sur le net ?!

Le villageois braconnier qui affirme d’avoir tué le tigre pour se défendre a probablement abattu le possible dernier tigre d’Indochine en liberté sur le sol chinois. Le chasseur condamné affirme qu’il s’est retrouvé face à face avec l’animal alors qu’il pêchait des moules d’eau douce. Il avait alors fait « ban ban »  en direction du fauve pour sauver sa propre vie. Mais le tribunal a souligné qu’il n’avait pas besoin d’une arme à feu pour pêcher des moules dans un parc naturel.

Trouvé une peinture illustrant un héros chinois légendaire qui tue un tigre à mains nues. On parle encore de ses exploits de nos jours. Ils sont fous ces chinois! Tantôt héros, tantôt zéro. En voici le héros tueur de tigre en action.

Héros tueur de tigre

Tigre de papier

Samedi 26 décembre 2009

Entre Noël et Jour de l’An, une autre activité qui peut intéresser les enfants est l’origami, mais souvent trop compliqué pour eux sans guide.

S’amuser à plier un morceau de papier demande doigté et supervision. Il faut donc un adulte habile de ses mains accepte de consacrer du temps aux enfants. Autre difficulté pour pratiquer l’art de l’origami, c’est le schéma. Pas toujours disponible. Les artistes créateurs d’origami ne dévoilent pas toujours le secret de leur art.

Voici un tigre de papier d’un artiste japonais qui partage ses créations, schémas inclus : Noboru Miyajima.

Saviez-vous d’où vient l’expression « Tigre de papier »? La version moderne de l’expression, elle est de Mao.

tigre de papier - art de l'origami

Vancouver 2010 – Mascottes

Samedi 5 décembre 2009

Vancouver 2010 - Mascotte

Les organisateurs des Jeux olympiques d’hiver de Vancouver 2010 se sont inspirés des créatures mythiques autochtones de la Colombie-Britannique pour concevoir leur trio de mascottes. Ces créatures sont beaucoup plus qu’un simple divertissement; elles ont un rôle important à jouer au niveau de l’éducation. Miga est une ourse de mer qui fait du surf des neiges – mi-épaulard et mi-ours. Quatchi est un jeune Sasquatch avec une longue barbe brune alors que Sumi est un esprit animal qui porte le chapeau de l’épaulard et vole avec les ailes du grand Oiseau-Tonnerre.

Vancouver 2010

Mouches et créativité

Mardi 13 octobre 2009

Pour bien soutenir le billet de ce soir, des images de mouches.

En passant, que ceux qui éprouvent du dégoût de corps morts s’abstiennent! Il y a quand même un brin d’air macabre malgré la créativité ludique débordante de ces scènes de mouches mortes. Merci à Jo pour les images hilarantes!

Mouche et créativité Mouches mortes
Mouches acrobats Compétition de mouches sprinters
Mouches mâles Mouche en équitation Images: Magnus Muhr

Dès que l’on aborde un sujet traitant de prés ou de loin la mort, la sensibilité de certains est à fleur de peau. Voulez-vous un exemple? Tenez, plusieurs n’apprécient guère la morte d’une souris. Mais bon. C’est comme ça la vie. Nous y habituons lentement. Par contre, un échange avec un lecteur nous a ravis aujourd’hui. Il nous a reconduit sur le processus artistique d’Hirst. Bref, tout s’équilibre dans le grand cycle de la vie.

Revenons sur ces images de mouches mortes, selon vous, est-ce de l’art? Il y a manifestement de la créativité, mais est-ce suffisant de les considérer comme étant des oeuvres d’art? Si c’est signé Hirst, et bien, elles seraient assurément considérées comme de l’art. Sinon, on pourrait les considérer de l’art insolite. Pourquoi?

Une partie de la réponse se trouve dans la définition d’un produit. Une oeuvre faite de mouches mortes signée Damien Hirst est un produit artistique et culturel qui répond à la définition du cycle de vie d’un produit. Il s’agit d’une règle définie de notre société moderne. Elle régularise le fonctionnement de la productivité, fondement de l’économie. Quant à ces images de mouches, elles ne sont que l’embryon d’une idée créative.

Une autre partie de réponse réside dans cette variation sur un terme de mouches, qui illustre par son vocabulaire visuel la limite de cette belle créativité macabre mais délirante. Malgré l’illustration de lieux communs, cette créativité ne génère guère de sens autre que la représentation humanoïde des mouches. Néanmoins, ces images de mouches mortes font sourire. Elles nous procurent un moment de détente bénéfique pour parler de l’art. En espérant que ce soit tout autant pour vous!

Fesses de Lleona interdites aux baisers

Lundi 28 septembre 2009

Gérone, la ville de l’Espagne connue pour sa statue médiévale représentant une lionne agrippée à une colonne, interdit que l’on embrasse les fesses de sa lionne, la Lleona de Gérone!

Une tradition locale… disons une superstition veut que tout voyageur se doive de baiser les fesses de Lleona pour que la chance soit de son côté durant son séjour au pays d’ailleurs. Voilà maintenant que la pandémie de la grippe A H1N1 bouleverse les moeurs et coutumes de la Gérone. Devant le risque de propagation du virus grippal A que représente les baisers en quête de chance, la Ville de Gérone a retiré l’escalier qui conduit aux fesses de la lionne… pardon, à la statue porteuse de chance.

Ce dont plusieurs ignorent, l’authentique statue est au Musée d’art de Gérone, la Lleona dont son derrière est maintes fois embrassées n’est qu’une pâle copie.

Ah! C’est fâchant! Ces tricheurs d’artefact!

Les fesses de Lleona de Gérone interdites aux baisers
Photo : J. Soler

Oeuvre d’art authentique

Lundi 21 septembre 2009

Un Rembrandt authentique?Image: Le Cavalier polonais, 1655, 117 X 135 cm, Collection Frick, New York

Au début du mois, nous avons effleuré le sujet du Cavalier polonais de Rembrandt, mais vain.

En fait, l’idée germe depuis cet été, soit tout juste après la post Cavalier ou cavalière. Au début de septembre, c’était facile comme exercice d’association d’idées de passer du 70e anniversaire de l’invasion des nazis de la Pologne au mythe de la défaite des cavaliers polonais en 1939, pour arriver en troisième temps au Cavalier de Rembrandt. Mais il y a trois semaines passées, notre flânerie d’idées est rapidement déviée de sa voie. L’alignement de billets a abouti complètement ailleurs. Les seins nus pour la cause du cancer est un sujet, disons, avec plus de volupté et bien plus amusant à traiter que de brouillonner comme en ce moment, une note sur le sujet des oeuvres de Rembrandt, même si cela nous passionne.

Mais là, c’est quasi du prédéterminisme, le sort prime. Aussi bien faire prévaloir ce soir l’opportunité en butinant un peu le sujet, puisque ça passe, non?

Il arrive à nous aussi ces moments d’impudeur, à glaner ce passionnant sujet plusieurs jours durant sans aucune preuve de retenue. Peut-être, encore un billet sur Rembrandt demain… pourquoi pas? :-|

Vous saviez peut-être, sinon vous vous en doutiez probablement un peu du pourquoi, surtout après le billet d’hier sur ce petit supposé faux Rembrandt. Eh oui, le Cavalier polonais est considéré par plusieurs experts comme l’oeuvre de Willem Drost, talentueux élève de Rembrandt. Saviez-vous qu’en un siècle, des experts ont dérembranisé des centaines d’oeuvres, dont le très célèbre Homme au casque d’or. Ceux qui s’intéressent aux oeuvres de Rembrandt ont probablement entendu parler du Rembrandt Research Project, qui désacralise des non Rembrandt, des pas-assez-Rembrandt et des faux Rembrandt par contrefaçon ou par méconnaissance du passé.

Mais, pourquoi cette épuration si excessive? À qui en profite la pureté du corpus d’oeuvres de Rembrandt? Sûrement pas à Rembrandt lui-même. Comment détermine-t-on avec certitude un tel tableau soit de Rembrandt et non un tel autre? Examine-t-on les oeuvres de Rodin, par exemple, pour savoir combien de coups de ciseau que celui-ci a donné sur chacune des statues signées Rodin? Pourtant, tant d’assistants dans l’atelier de Rodin travaillaient et prêtaient main forte au vieux Maître. C’est connu. Que dire maintenant de ces équipes de spécialistes multidisciplinaires qui travaillent pour des artistes par excellence de notre époque, Hirst, Koons et cies? Combien de Warhol sont des « vrais » Warhol?

Ô combien de questions sans réponse…

Le Cavalier polonais de Rembrandt est-il vraiment de Rembrandt? Nous laissons aux spécialistes le soin d’analyser les pigments, d’effectuer de datation par le carbone 14, de compter le nombre de coups de pinceau, de débattre… Une chose est certaine pour nous, cet arrière-plan du Cavalier polonais a quelque chose d’inhabituel. Son organisation spatiale nous fait penser davantage à un tableau d’expressionniste lyrique. Il y a, sous les sabots du cheval, derrière le cavalier, une sorte de pulsion animale mal maîtrisée et de la lumière dissonante.

Ça, c’est très rare dans les oeuvres de Rembrandt… même si le Cavalier est toujours majestueux depuis 400 ans.

Mon petit monde

Mercredi 12 août 2009

Tenez, une autre pensée bête mais pas si bête contenue dans ce courriel nouveau-brunswickois : « Je vis dans mon petit monde. Mais c’est correct…» 

Goethe disait que le bonheur du monde renferme un pressentiment de souffrance. Est-ce possible?

Mon petit monde

Grand artiste

Mardi 11 août 2009

Dans un courriel provenant de Nouveau-Brunswick, des perles qui nous ont charmé. :-) Des pensées accompagnées de superbes dessins qui nous rappellent de cette oeuvre de Dürer.

En voici une de ces pensées animales, des pensées bêtes?
Grand artiste
Ah oui… désolé! Nous oublions parfois que ce n’est pas tout le monde qui connaissait l’oeuvre de Dürer, et de son célèbre lièvre.

Ce billet semble une fois de plus à ces idées nébuleuses.

Grand artiste… parlons-nous de Dürer, de ce dessin dont nous ne connaissons pas son auteur, ou bien encore, de ce « I would be unstoppable. If I could just get started »?

- Au travail, artistes paresseux de ce monde et finissons ensemble en sanglot au bord de Son Éternité. :cry:

Lièvre