Beauté du désastre

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En espace de trois semaines, une explosion suivie de la chute de la plateforme pétrolière BP dans les profondeurs des eaux du golfe du Mexique sont en train de bouleverser la nature de cette région. La fuite du pétrole continue. De nombreuses tentatives ont été faites pour contenir et contrôler l’ampleur de la catastrophe écologique qui disperse le pétrole brut à grande quantité au large du golfe. On a tenté de le pulvériser, d’ériger des barrages flottants pour le circonscrire, de brûler en partie cette matière brute flottante, de colmater les fuites du forage détruit… Mais, avec peu de résultats à ce jour.

Bien qu’il soit difficile de calculer la quantité d’huile en circulation continue, on estime quand même à 5000 et quelques barils de pétrole déversés dans le Golfe chaque jour. Pour un instant, les dommages visibles sont à peine perceptibles au bord des rives, mais l’huile se répand lentement et la marée noire s’étend.

Le désastre, c’est beau en images. Celles de la marée noire du golfe du Mexique, elles se comparent à la beauté du développement durable vu par Yann Arthus-Bertrand. On dit souvent que la perception n’est pas la réalité. Sachons que l’image ne peut qu’être une perspective.

Alors, nous disions donc, méfiez-vous de ce qui cache derrière de belles images séduisantes! ;-)

Eh oui! C’est comme dans la vie…  Allez! À la prochaine.

La Louisiane devant la marrée noireImage : Photo AP / David Quinn

dauphines-golfe-mexiqueImage : Photo AP / Alex Brandon

barrage autour des iles Chandeleur
Image : AFP / Getty Image
s / Mark Ralston

Golfe du Mexique
Image : Photo AP / Eric Gay

Des crevettiers qui recueillaient l'huile de la marrée noire
Image : Photo AP / Eric Gay

Les marais de Saint-Bernard-ParishImage : Getty Images / Joe Raedle

2 commentaires pour “Beauté du désastre”

  1. alberbert dit :

    Ça fait tellement mal de voir et revoir ça que je n’ai même plus de larmes à verser, l’humanité me désarme! On connaît la chanson et c’est une chanson des plus tristes… On connaît la musique et ça ne change rien. On s’en remet un couplet. Même les milliards de dollars qui seront versés ne rendront pas la vie à toutes les créatures qui vont mourir, qui meurent déjà… J’entends leur complainte, des milliers de kilomètres nous séparent de cette catastrophe et j’entends malgré ça le cri d’agonie des lamantins, des dauphins, des oiseaux mazoutés qui n’en finissent plus de se débattre dans cette mélasse de m… J’en ai marre! On en a marre! Est- ce notre révolte ne finira pas en révolution un jour où la goutte d’eau fera déborder les océans?

  2. MY Arts dit :

    Vous êtes un grand sensible. Notre monde a besoin des gens comme vous. Cependant, il faudrait voir cette catastrophe comme étant une autre occasion pour un éveil ou une renforce de conscience collective. Ainsi, notre humanité évolue, lentement, vers un monde meilleur. Le côté désolant de cette histoire, c’est encore par négligence de quelques individus ou d’un petit groupe de personnes qui fait déclencher un bouleversement de centaine de milliers de vies.

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