Ces jours-ci à Venise, autre que la Biennale, il y a aussi le nouveau Centre d’art à François Pinault qui ouvre ses portes, la Pointe de la Douane. Tout le monde était là : ancien président, ministres français, architecte, amis milliardaires également collectionneurs, artistes, etc. Évidemment, il ne faut pas oublier l’hôte lui-même. Français Pinault semble en grande forme.
Voici quelques photos de tout ce beau monde réuni autour de l’art contemporain…

Pas besoin de présentation, n’est-ce pas ?

François Pinault et Dasha Zhukova, vous souvenez-vous d’elle?

C’est lui, si! Jeff Koons, rayonnant comme toujours.

Madame le Ministre des Finances Christine Lagarde et Monsieur Pinault.
N’est-ce pas assez beau, hein?! Comme il faut aller faire dodo, nous ne vous montrons pas les photos d’actrices, de chanteur et d’autres personnages tout aussi richissime. Il faut ben faire le choix!
Avant, le pouvoir, la richesse et la réglementation des valeurs morales sont concentrés chez quelques individus : pape, rois et princes. L’artiste ménageait avec tact la sensibilité du pouvoir, le pouvoir de l’argent et l’épanouissement de son art. Aujourd’hui, la séparation entre le pouvoir et la richesse est plus évidente. Même si dans l’exercice du pouvoir, les politiciens côtoient plus souvent de riches hommes et femmes d’affaires que de serrer la main au peuple. Semble-t-il, c’est normal. L’artiste vit de subventions gouvernementales, ou vendre son oeuvre aux plus offrants. À cela, il doit performer et faire de l’art singulier.
Quant aux valeurs morales, bien qu’elles ne soient plus sous étroite surveillance du pouvoir religieux, elles nous guident toujours et encore. Mais de nos jours, il s’insère dans l’organisation de notre conscience individuelle les droits individuels, un acquis de la démocratie. Beaucoup dans la pratique de leur art laissent davantage liberté au droit d’affirmation, au droit d’expression ou au choix personnel et peut-être pulsionnel qu’aux valeurs morales. Il y a ni bien ni mal, mais bien la geste d’avoir faire un choix.
Voilà, la principale cause des oeuvres d’art contemporain qui choquent, heurtent et bouleversent : L’argent, le pouvoir et les droits.