Hong Kong, une grande marche

2 juillet 2009

Hier, il y a eu une grande marche à Hong Kong pour le droit de voter. Rassurez-vous, nous n’allons pas transformer notre blogue en tribune politique pour la démocratie dans le monde! Car nous avons déjà une vocation pour ce blogue.

D’ailleurs, ce billet se clora sur l’art! ;-)

Hong Kong, une grande marche
Photo : AFP/Getty Images

C’est cette photo qui a retenu notre intérêt aujourd’hui. Notamment à cause de ces idéogrammes. C’est fascinant, mais toujours incompréhensif quand on ne connaît pas cette langue. Nous avons appelé notre ami Chang tout à l’heure pour comprendre le sens des caractères sur ces banderoles. Parfois, c’est bien de méditer sur les trois façons de croire de saint Augustin : croire sans être en mesure de comprendre; comprendre puis croire et croire d’abord, comprendre après.

Vous convenez avec nous qu’à nos jours, c’est facile de croire sans comprendre avec des images sur lesquelles il y a du chinois et un texte de presse qui nous relate que la manifestation est pour la démocratie. Hé oui! La démocratie… qui ne croit pas en démocratie? Qui dirait à nos jours : à bas la démocratie!? Nous, nous croyons toujours en démocratie, mais nous ne comprenons pas toujours la démocratie. Parfois, nous nous disons que c’est peut-être à cause nous sommes des artistes.

Quoi? Le Docteur nous a dit que l’autodérision est bonne pour le coeur. :-|

Comme avec l’art, tout le monde est sensible quand l’on parle de l’art, mais de quel art parle-t-on? Est-ce de l’art ça? Êtes-vous fous?! Vous appelez ça de l’art? C’est une sorte de commentaire qui nous est maintenant très familière. Quand on n’est vraiment pas d’accord avec nous au sujet d’une oeuvre d’art, on nous dit aussi : abruti!  Vous allez en enfer!

Y a des gens comme ça! Très émotifs.

Nous avons donc appelé Chang : Dis Chang, ça signifie quoi ces trucs de caractères chinois?

Ah! En passant, petite présentation : Ami Chang est un artiste, immigrant. Mais faites attention! Notre Chang s’écrit sans T.  Pas comme le nom de l’ami à Tintin! L’Autre, il s’appelle Tchang!

Chang nous a parlé. Chang nous a expliqué. Chang est très gentil et parfois, il dit aussi des gros mots. Chang a aussi Internet haute vitesse chez lui. Il nous a envoyé ces photos-ci, prises lors de la même manifestation pour la démocratie.

Ouin! Sacré Chang!

HONG KONG, Marche du 1er juillet HONG KONG, drapeau chinois
Photo (gauche) : ED Jones/AFP/Getty Images
Photo (droite) : Bobby Yip/Reuters

Vous voulez savoir ce que Chang nous a expliqué au téléphone tout à l’heure à propos des slogans sur les banderoles? Gouverne sans fautes; réduis l’écart entre riches et pauvres; améliore les conditions de vie; redonne la politique au peuple.

Bon, il faudrait vraiment rester ami avec notre ami Chang et en avoir des amis artistes qui parlent espagnol, arabe, hébreu… Voulez-vous êtres nos amis?

De l’art brut, une femme

1 juillet 2009

Une exposition à la Halle Saint-Pierre à Paris rend hommage à un artiste hors-norme. Il est d’abord berger, puis commerçant, et finalement artiste. Un art que l’on qualifie de l’art brut.

Anselme Boix-Vives devient peintre à l’âge de 63 ans. Il a peint follement, acharnement, intensivement durant sept ans sans s’arrêter. On dénombre plus de deux mille peintures, dessins, gouaches après sa mort. Boix-Vives, peintre autodidacte, né en 1899, décédé en 1969.

Un art qui laisserait plusieurs pantois… Voyez-vous, il n’y a pas juste l’art contemporain qui étonne.

art-brut-femme

Le Roi est mort, vive le Roi

25 juin 2009

L’artiste qui a révolutionné la chanson Pop est mort depuis déjà plusieurs années. Aujourd’hui, c’est l’homme qui a fait l’artiste qui quitte ce monde.

À partir de maintenant, la mort effacera inexorablement l’homme et ses qualités qui ont fait de lui un artiste exceptionnel, mais aussi ses faiblesses qui ont longtemps terni l’image de l’artiste. Il commence avec la disparition de Michael Jackson – Roi de la Pop – le début de la renaissance de son art.

Roi est mort

Quoi écrire après une longue pause…

22 juin 2009

Quoi écrire après plus d’une semaine sans publier?

La nature reprend ses droits. La paresse s’installe et le cerveau se ralentit, pour ne pas dire qu’il a perdu ses réflexes d’écrire. Même si le désir de reprendre le fil des billets du blogue était ardent, le cerveau, lui, demeure complètement inapte et incapable d’extirper de ses profondeurs obscures quelques bribes de mots, les faire agglutiner les unes aux autres pour arriver en faire des filaments de phrases afin qu’ils s’accrochent quelque part et s’entremêlent en créant des réseaux de phrases. Lentement, nous espérons qu’une idée, ne serait-ce qu’une demi-idée, se tortille sur elle-même, par arriver à s’articuler autour d’un mot, ou peut-être même, deux.

- Doh! Rien de tout ça.

Comme sur cette image, tout ce qu’il reste, une représentation de celui qui pense… Homer cherche-t-il aussi à écrire un billet? À moins qu’il recherche à identifier le ou les voleurs du carnet de croquis de Picasso. Il est obscur, ce Homer! ;-) Ou encore, tente-t-il à transmettre un message sur Twitter pour annoncer qu’il ne sait pas quoi écrire après une longue pause? Que de similitudes!

quoi ecrire après une pause

Ces idiots de voleurs de Picasso!

11 juin 2009

C’est un peu idiot de voler des œuvres de Picasso dans l’espoir de s’enrichir. Si ce n’est pas dans un but de s’enrichir, pourquoi vole-t-on des Picasso? C’est encore arrivé cette semaine, on a volé un carnet de croquis de Picasso au Musée Picasso à Paris.

Une chose qui est bien : cela nous donne une occasion de parler de l’art d’autrefois; ça nous permet à radoter un art que tout le monde ou presque connaisse. « Du Picasso! Eh oui! Qui ne connaît pas? Des portraits avec un oeil, un nez sur le front, une oreille à la place de la bouche… » :D

Bon, d’accord! Il y a un tantinet de ironie. Allons! Pourquoi est-ce idiot de voler encore des œuvres de Picasso à nos jours?

Car c’est révolu la suprématie de l’art de Picasso. Il s’agit d’un art qui outrepasse l’importance de la place qu’il occupe dans la grande livre de l’histoire. Depuis quelque temps, peu parmi les richissimes collectionneurs dépensent follement pour s’acheter un Picasso. C’est bien plate, mais c’est comme ça que l’on détermine la valeur d’un art dans notre monde où la finance prenne une grande place. La descente de la valeur des oeuvres de Picasso n’a que commencé et son passage à vide poursuivra. L’esthétiquement parlant, des Picasso ne cadrent plus avec les canons du « beau » de notre époque. Bref, nous arrêtons là au risque de nous passer pour un anti-Picasso.

Ménon! Nous adorons de bons dessins de Picasso! Nous sommes des fervents adorateurs! N’empêche que le ou les voleurs du carnet de Picasso sont des idiots finis! Ils n’arriveraient pas à le vendre.

Bon, à part de traiter des voleurs de Picasso idiots, regardons quelques croquis de ce carnet volé.

Voleur de dessins de Picasso Un dessin du carnet de Picasso volé par des idiots de voleurs Dessin de Picasso volé
Voilà! Trois dessins de Picasso du carnet volé. Ne sont-ils pas des dessins qui feront taire aux plus grands détracteurs de Picasso? Nous ne parlons de ces beaux visages de femme mais bien du talent de Picasso, ces traits sûrs, cette assurance…

Un dessin volé
Un dessin cubiste pour les amateurs de l’art abstrait. Une composition impeccable.

Un dessin de Picasso pour les dessinateurs
Vous dites : c’est pourri? Vous avez raison! Mais nous le choisissons pour faire plaisir aux dessinateurs! Il y a dans ce dessin un dessin de représentation, un dessin schématique, des dessins qui parlent du désir de dessinateur, la transformation d’un objet en signes, la forme du divan en traits, etc. Il y a là un artiste qui cherche et réfléchit.

Un Picasso raté
Une esquisse ratée du carnet volé. Voyez-vous, le génie est humain. ;-)

Photographie de mise en scène

10 juin 2009

Gregory Crewdson

Une photographie de mise en scène, par l’artiste Gregory Crewdson.

La technique de la mise en scène permet d’offrir non seulement au public un point d’accès à l’image, mais aussi à l’univers imaginaire de l’artiste. Les scènes artificiellement créées de Gregory Crewdson sont surnaturelles, réalistes et inquiétantes où l’on ressent à la fois le non-verbal, l’incompréhension muette, les secrets enfouies de l’état psychique de ses personnages, mais aussi la présence de l’«Autre», tantôt partiellement présent, tantôt un personnage d’outre-tombe ou l’ombre d’un vivant.

Bon, assez de mise en scène!

La mise en scène est une perspective que l’art abstrait s’est privé volontairement, créant ainsi une distance difficilement conciliable entre le spectateur et l’oeuvre. Bon, c’est tout pour aujourd’hui.

Voici une autre photo de Gregory Crewdson!

Photographie de mise en scène

Adam et Ève

9 juin 2009

Adam et Ève, tout le monde sait de qui nous parlons. Vous dites peut-être même : Eh oui! :)

Ça sonne comme un sujet démodé, n’est-ce pas? Voici une représentation classique du couple originel. Adam et Ève par Rubens, fin du 16e. Le feuillage, une nécessité d’antan. Il y avait ce «Cachez ce sein que je ne saurais voir» à cette époque. Donc, encore moins les organes reproducteurs à la vue de tous!

Adam et Eve, par Rubens

On a réglé le problème. Voici la version Adam et Ève de l’artiste Alex Sandwell Kliszynski. :-|

Adam et Eve, par Alex Sandwell Kliszynski

Ne soyez pas troublé! Voyez-vous, si peu de différence, mais combien le choc visuel est frontal, sinon carrément brutal. Une oeuvre sans détour, sans discours intellectuel parlant de l’invention de nouveaux signes, formes ou vocabulaires visuels. Ça aussi, c’est du dépassé, de l’art au mille mots.

Le sens véritable de cette oeuvre est visible, mais il n’en demeure pas pour autant évident. Les Poupées humaines de Kliszynski sont une rupture de pudeur et d’interdit – une caractéristique dominante de l’art contemporain de ce début de siècle.

The Man in the Moon

8 juin 2009

The Man in the Moon, une oeuvre de Mark Handforth.

On qualifie l’art de Handforth au mi-chemin entre la culture Pop et le minimalisme. Ses sculptures sont faites d’objets ordinaires, parfois mis en pièces, parfois amalgamés et ré-assemblés, de sorte qu’ils perdent leur sens originale ou forme originaire. Ainsi, ses objets se métamorphosent dans de nouvelles identités. On appelle cette approche l’invention de nouveau vocabulaire, de formes, etc.

Bon, aimez-vous ça? Bien franchement, nous, pas vraiment… même au risque d’avoir air moins crédible à vos yeux de nous affirmer ainsi. :-|

Cette version The Man in the Moon est une commande spéciale par Pinault. Sur cette photo, ce dernier semble à un propriétaire heureux de son achat. Bon, tant mieux pour lui!

The Man in the Moon
Photo : Hubert Fanthomme

Collection d’art contemporain

7 juin 2009

Quelques images de cette collection d’art contemporain qui ne laisse personne indifférent. La collection d’oeuvres d’artistes contemporains de François Pinault, grand chef de PPR qu’il a présenté au Centre d’art de la Punta della Dogana, cette semaine. Elle n’est pas si choquante que cela pourrait laisser croire, si vous preniez le temps de regarder ces oeuvres ayant en esprit les moeurs de notre époque… euh depuis 10 et 15 ans. Vous convenez avec nous que les oeuvres de cette collection d’art contemporain datent déjà de quelques années, même si certaines datent de l’an passé.

Bon, assez de placotage! Plaçons aux images!

Maurizio Cattelan
Maurizio Cattelan, All - neuf formes humaines allongées sous des draps en marbre blanc de Carrare.

Crème de Takashi Murakami
Takashi Murakami, Crème, oeuvre très connue et convoitée. Il existe aussi un pendant masculin à cette Vénus version erotico-manga japonaise.

Thomas Schütte
Thomas Schütte, Efficiency Men, 2005,  le Lion d’or à la Biennale 2005.

Cindy Sherman
Cindy Sherman, photographe contemporaine, un Sans titre de sa
série Autoportraits.

Jeff Koons et La Cicciolina
Jeff Koons et La Cicciolina, en souvenir d’une époque ancienne où ils ont besoin l’un de l’autre pour émousser… pardon! mousser leur popularité. Ç’a bien marché, non? ;-)

Paul McCarthy et son George Bush
Paul McCarthy et son George Bush. Nous avons parlé de lui récemment… la merde en ballons gonflables. Le titre celle-ci : Train, Pig, Island. On peut affirmer qu’il n’aime pas son ex-président.

 Huang Yong Ping
Huang Yong Ping, le même artiste de Mains de Bouddha : Un match de soccer du 14 juin 2002.  Une météorite surplombe le terrain d’un match de football entre des GI et des Afghanes. Pas besoin plus d’explication, n’est-ce pas?

Voilà! Au total, vous pouvez voir plusieurs centaines d’oeuvres comme celles-ci qui sont toutes aussi intéressantes que ces quelques images, au Point de la Douane de Pinault, à Venise.

L’argent, le pouvoir et les droits

6 juin 2009

Ces jours-ci à Venise, autre que la Biennale, il y a aussi le nouveau Centre d’art à François Pinault qui ouvre ses portes, la Pointe de la Douane. Tout le monde était là : ancien président, ministres français, architecte, amis milliardaires également collectionneurs, artistes, etc. Évidemment, il ne faut pas oublier l’hôte lui-même. Français Pinault semble en grande forme.

Voici quelques photos de tout ce beau monde réuni autour de l’art contemporain…

L’argent, le pouvoir et l’art contemporain
Pas besoin de présentation, n’est-ce pas ?

Dasha Zhukova et Francois Pinault
François Pinault et Dasha Zhukova, vous souvenez-vous d’elle?

Jeff Koons
C’est lui, si! Jeff Koons, rayonnant comme toujours.

Madame le Ministre des Finances Christine Lagarde et Monsieur Pinault
Madame le Ministre des Finances Christine Lagarde et Monsieur Pinault.

N’est-ce pas assez beau, hein?! Comme il faut aller faire dodo, nous ne vous montrons pas les photos d’actrices, de chanteur et d’autres personnages tout aussi richissime. Il faut ben faire le choix! :-|

Avant, le pouvoir, la richesse et la réglementation des valeurs morales sont concentrés chez quelques individus : pape, rois et princes. L’artiste ménageait avec tact la sensibilité du pouvoir, le pouvoir de l’argent et l’épanouissement de son art. Aujourd’hui, la séparation entre le pouvoir et la richesse est plus évidente. Même si dans l’exercice du pouvoir, les politiciens côtoient plus souvent de riches hommes et femmes d’affaires que de serrer la main au peuple. Semble-t-il, c’est normal. L’artiste vit de subventions gouvernementales, ou vendre son oeuvre aux plus offrants. À cela, il doit performer et faire de l’art singulier.

Quant aux valeurs morales, bien qu’elles ne soient plus sous étroite surveillance du pouvoir religieux, elles nous guident toujours et encore. Mais de nos jours, il s’insère dans l’organisation de notre conscience individuelle les droits individuels, un acquis de la démocratie. Beaucoup dans la pratique de leur art laissent davantage liberté au droit d’affirmation, au droit d’expression ou au choix personnel et peut-être pulsionnel qu’aux valeurs morales. Il y a ni bien ni mal, mais bien la geste d’avoir faire un choix.

Voilà, la principale cause des oeuvres d’art contemporain qui choquent, heurtent et bouleversent : L’argent, le pouvoir et les droits.

Mains de Bouddha

5 juin 2009

Voici une installation intitulée « Les mains de Bouddha » de l’artiste contemporain chinois Huang Yong Ping.

Les mains de Bouddha
Image : Reuteurs

Il s’agit de l’une des oeuvres exposées à la 53e Biennale de Venise. Eh oui, l’événement artistique de renommée internationale débute officiellement aujourd’hui. Nous n’avons pas grande chose à vous dire aujourd’hui. Peut-être, si vous ne saviez pas, cet artiste a exposé récemment à Pompidou. Il a aussi présenté une oeuvre qualifiée par la presse canadienne comme controversée dans une galerie à Vancouver, au Canada l’an passé.  Si un artiste expose au Centre Pompidou, ça devrait être un peu bon… sinon beaucoup, non?

Bon, sur ce, saviez-vous que Confucius n’a jamais écrit quoi que ce soit lui-même? Ce sont ses nombreux disciples qui ont transcrit ses paroles. En voici l’une de ses leçons de sagesse:

Le Maître dit : « Si je voyageais avec deux compagnons, l’un vertueux et l’autre vicieux, tous deux me serviraient de maîtres. J’examinerais ce que le premier a de bon et je l’imiterais; les défauts que je reconnaîtrais en l’autre, je tâcherais  de les corriger en moi-même. »

Peinture chinoise

4 juin 2009

Ouf! Déjà et enfin vendredi… après un beau dodo, une longue semaine éprouvante.

Bon, fini cette banale intro d’un bref instant de notre humanité éphémère!  :roll: Nous vous présentons une peinture représentant la vie citadine des Chinois d’une époque lointaine, un bref instant de leur humanité éphémère immortalisée. Dommage! Le site du musée ne permet pas une vue agrandie du tableau. Car plusieurs auraient passé de plus longs moments à parcourir, de regards, ces lieux mystérieux, et peut-être même trouver un ou deux artistes orientaux.

Peinture chinoise

Reçu le lien du site web d’une amie qui nous disait de prendre notre temps. Et bien, à notre tour, nous vous disons : prenez votre temps, après tout, c’est vendredi demain! Vous contrôlez la vitesse de défilement du tableau virtuel avec votre souris, un peu difficile à notre goût. C’est peut-être dû à l’âge vénérable de notre souris… Lorsque vous verrez apparaître des cadres blancs, n’oubliez pas de cliquer à l’intérieur des carrés blancs et allumez votre son, si vous étiez curieux.

C’est une peinture très célèbre en Chine. La version originale a été peinte vers 1085-1145, elle se trouve à Beijing. Elle mesure 5 mètres 28 de large et 24,8 cm en hauteur. On dénombre 814 personnages au total. Le tableau a été repeint – une réadaptation de l’image, au cours de la dernière dynastie chinoise. Cette version plus récente, elle se trouve à Taipei.

Le tableau est considéré comme un des grands trésors de Chine. Il existe plusieurs versions du tableau, reproduites, imitées et pastichées, au fil des siècles. Pour mieux apprécier cette peinture chinoise, il faudrait aborder un peu l’histoire chinoise, l’esprit de l’art chinois classique, l’intention de l’artiste, celui de la version originale. Un peu compliqué… tout ça. :-|