BORDUAS ET REFUS GLOBAL
Élève de
Paul-Émile Borduas et membre du
mouvement artistique québécois, les
Automatistes. Il est également signataire du manifeste
Refus global. Il est aujourd'hui un symbole de la peinture canadienne
du XXe siècle au même titre que le Groupe des
Sept.
AVENTURE PARISIEN
En 1944, il met un terme à
ses études à l'École du meuble de Montréal pour se consacrer à la
peinture. Il participe à la première exposition des Automatistes en
1946.
En 1949, il s'installe à
Paris et continue sa carrière d'artiste. Il est reçu et accepté dans
le groupe des surréalistes d'André Breton.
Mais plus soucieux de s'exprimer dans l'action picturale que les
colloques littéraires, Riopelle s'éloigne du groupe. Il connaît une
période difficile de 1948 à 1954 avant de connaître du succès.
Après une brève incursion
dans l'art figuratif au début de son apprentissage de la peinture, il
aborde l'utilisation de la technique tachiste à référence paysagiste
de Paul-Émile Borduas.
PÉRIODE MOSAÏQUE
Au début des années 50,
son passage qualifié par certains, d'égoutture dirigée, est inspirée
par l'Action Painting de
Jackson Pollock sans toutefois
atteindre la même qualité picturale, ni la brutalité de
l'expressionnisme abstrait de Pollock. Cela aboutit à l'application de
la peinture en tube sur toile, étalée au couteau, qui transforme la
surface du tableau en un jeu de couleurs fractionnées. On l'appelle
période mosaïque - synonyme de la peinture de Jean-Paul Riopelle - un
sommet inégalé de la carrière de l'artiste.
ICEBERG, JEUX DE FICELLES ET OIES
Retour à la figuration?
ULTIME TABLEAU
Hommage à Rosa Luxembourg.
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