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De 1933 à 1944, Calder se réinstalle
aux États-Unis, à Roxbury. Il expose régulièrement à la Pierre Matisse
Gallery et noue d’amitié avec le critique James Johnson Sweeney.
Durant la période des années 40 et 50, c’est une séquence d’événements
successifs de consécration de l’art de Calder. En 1943, le MoMa de New
York lui consacre sa première exposition rétrospective, suivie en 1946
par une exposition préfacée par Jean-Paul Sartre à Paris. Il remporte
le Grand Prix de sculpture à la Biennale de Venise en 1952.
En 1953, il achète une ferme à Saché, près de Tours, où il réside en
alternance avec Roxbury à partir de 1960. Un nouvel atelier en
1962, d'une
conception très futuriste et dominant la vallée de la Basse-Chevrière
à Saché en Indre-et-Loire.
En 1958, Calder réalise le mobile du siège parisien de l'UNESCO.
C'est durant les années 60 que, parallèlement à ses autres travaux
artistiques, il réalise de très nombreuses lucratives commandes. Notamment, International Nickel
du Canada (INCO) lui commande l’Homme pour l'Exposition
universelle de Montréal.
En 1964-65, le
Guggenheim de New York présente une
rétrospective de Calder, comme en 1965 le Musée d'Art Moderne de
Paris.
Calder décède le 11 novembre 1976 d'une crise cardiaque lors de
l’inauguration d’une rétrospective de son œuvre à New York. Calder
est le premier à proposer une alternative radicale à la sculpture
traditionnelle. Il est le pionnier de la sculpture moderne qui
transforme une tôle en œuvre d'art.
Années
d'apprentissage de Calder
Années de production
artistique de Calder |
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À découvrir
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Homme - 1967
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Nous vivons avec
des idées qui,
si nous les éprouvions vraiment, devraient bouleverser
toute notre vie.
Albert Camus |
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